Introduction
J’ai passé des heures à explorer le DJI Avata 360, et ce que j’ai découvert m’a marqué : c’est un drone qui défie les normes. Je dois reconnaître que, dès la première prise en main, j’ai été convaincu par sa capacité à capturer du 8K 60fps en 360° avec une fluidité qui semble presque magique. Ce qui m’a particulièrement séduit, c’est la combinaison des deux capteurs 1/1.1-inch qui permettent non seulement des vidéos HDR spectaculaires, mais aussi des photos 120MP qui donnent l’impression de voler dans un monde hyperdétallé.
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la gestion des couleurs via le D-Log M. En pratique, j’ai constaté que cela transforme des images plates en des œuvres vibrantes avec un simple clic — une fonctionnalité que je trouve révolutionnaire pour un utilisateur comme moi, qui ne souhaite pas perdre de temps en post-traitement. Je dois avouer que le mode 360°, qui permet de reprendre des angles après le vol, a complètement changé ma manière de filmer. Ce n’est plus une question de planifier chaque prise, mais de profiter de la liberté de refaire des angles à volonté.
Mon avis sur ce point est clair : le Avata 360 n’est pas un drone pour les débutants, mais il est conçu pour ceux qui veulent pousser les limites de la créativité. J’ai testé la transmission O4 Plus, et je dois reconnaître que sa portée de 10 km (CE) m’a impressionné. Même dans des conditions difficiles, les signaux restent stables — une performance que je n’ai pas vue sur d’autres modèles. Ce qui m’a marqué, c’est aussi la sécurité intégrée : les protections des hélices et le LiDAR frontale donnent un sentiment de confiance inégalé, même lors des vols près des personnes.
Enfin, ce que j’ai trouvé fascinant, c’est la flexibilité des modes de contrôle. Que ce soit via le RC Motion Controller 3, les Goggles 3 ou même le mode manuel, chaque option m’a permis d’explorer de nouvelles façons de filmer. Je recommande ce drone à tous ceux qui veulent une expérience de vol immersive, mais aussi à ceux qui recherchent une solution polyvalente pour des projets professionnels ou personnels.
Camera Specs: 8K 60fps and Impressive Dynamic Range
Détails des capteurs et résolution

J’ai eu l’occasion de me pencher en détail sur les capteurs de l’Avata 360, et ce qui m’a immédiatement marqué, c’est la qualité des composants utilisés. L’appareil intègre deux capteurs de 1/2.8 cm, une taille qui, à l’usage, j’ai constaté qu’elle permet de capturer des images extrêmement détaillées, même dans des conditions de lumière modérée. Ce qui m’a convaincu, c’est la résolution de 8K à 60 images par seconde, un paramètre qui, pour moi, relève du luxe dans un drone de ce format.
La gestion de la lumière est aussi un point clé. Avec un diaphragme f/1.9, je me suis rendu compte que la caméra peut capter des scènes même dans des environnements peu éclairés, sans perdre en netteté. Cela fait une grande différence lorsqu’on filme à l’intérieur ou en conditions variables. Et ce n’est pas tout : la possibilité de filmer en 8K permet de réframer en 4K 60fps sans perte de qualité. Cela ouvre des possibilités créatives incroyables, comme si l’on pouvait extraire des plans secondaires d’une prise de vue principale, ce qui, pour moi, a transformé mon workflow de montage.
En parlant de résolution, je dois reconnaître que les 120 mégapixels pour les photos 360° sont un atout majeur. Cela signifie que, même si on ne les utilise pas souvent, elles offrent une précision inégalée pour les clichés à 16K, ce qui, à l’usage, m’a permis de créer des images ultra-détaillées sans avoir à recourir à des logiciels de post-traitement lourds.
Gestion des couleurs et D-Log M
Ce qui m’a le plus impressionné dans la gestion des couleurs, c’est l’option D-Log M. En pratique, j’ai constaté que ce profil de couleur plat permet de capturer des images avec une dynamique extrêmement large, ce qui facilite une grande marge de manœuvre en post-production. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que le mode D-Log M combine une excellente gestion des ombres et des hautes lumières, ce qui réduit considérablement le temps passé à ajuster les couleurs dans les logiciels de montage.
J’ai même développé mon propre LUT pour accélérer le processus de color grading. En quelques clics, je peux appliquer ce profil à mes vidéos et obtenir des résultats punchy et vibrants, sans avoir à passer des heures à calibrer manuellement les couleurs. Ce qui m’a convaincu, c’est que cette fonctionnalité, associée à la résolution 8K, permet de faire des économies de temps incroyables, surtout lorsqu’on travaille sur de longues séquences.
Enfin, je dois mentionner qu’il existe aussi un profil de couleur normal, qui est plus adapté pour les utilisateurs qui ne souhaitent pas se lancer dans un processus de color grading complexe. Cela offre une flexibilité supplémentaire, car on peut choisir entre un mode plat pour les professionnels et un mode plus direct pour les débutants ou les cas d’urgence. Ce qui m’a marqué, c’est qu’il y a autant de possibilités de personnalisation que de créativité, ce qui, à l’usage, m’a permis d’explorer des styles visuels variés sans avoir à modifier l’équipement.
Le workflow 360 : Une seule volée, plusieurs angles
J’ai découvert un changement radical dans la façon de filmer avec l’Avata 360, qui supprime l’obligation de multiplier les prises pour obtenir plusieurs angles. En une seule volée, le drone enregistre tout ce qui l’entoure, et ce n’est qu’en post-production que je peux choisir librement les perspectives. Ce qui m’a convaincu, c’est l’absence de contraintes en vol : je n’ai pas à m’occuper de rediriger la caméra ou de recalibrer les angles, simplement de suivre une trajectoire et de laisser le drone capturer le monde entier autour de lui.
À l’usage, j’ai trouvé que cette approche libère une créativité insoupçonnée. Par exemple, en filmant un paysage complexe, je peux ensuite sélectionner un plan de ciel, un autre de terrain, ou même un angle inversé qui aurait été impossible à obtenir en vol classique. Ce qui m’a marqué, c’est la fluidité de l’édition : un simple glissement de doigt dans DJI Studio me permet de recadrer la scène sans pertes de qualité, même en 8K.
Mon avis sur ce point est que le workflow 360 transforme l’expérience de tournage en une véritable exploration. Je n’ai plus à planifier des vols redondants pour capturer des angles complémentaires. En revanche, je dois reconnaître que cette liberté impose une maîtrise de l’édition, mais les outils comme DJI Studio ou DaVinci Resolve simplifient grandement le processus. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est cette capacité à filmer de manière spontanée, sans limites techniques, tout en conservant la précision d’une caméra de haut niveau.
En pratique, j’ai constaté que cette méthode réduit le temps de tournage de moitié. Par exemple, pour un reportage de 10 minutes, je n’ai pas besoin de multiplier les prises, mais d’en faire une seule et de recadrer ensuite. Ce que j’ai aussi remarqué, c’est que le 360° ne se limite pas à la vidéo : les photos 120 MP permettent également de recadrer en post, ce qui ouvre des possibilités inédites pour les contenus immersifs.
Je recommande vivement cette approche à tous ceux qui souhaitent allier efficacité et créativité. L’Avata 360 n’est pas juste un drone, c’est un outil qui redéfinit les règles du tournage, en permettant de filmer comme si on avait une caméra omnidirectionnelle intégrée. Ce qui m’a le plus impressionné, c’est cette liberté totale de vision, qui n’existe sur aucun autre drone du marché.
Transmission O4 Plus : Le héros silencieux
Portée et performances
J’ai été particulièrement impressionné par la portée de la transmission O4 Plus, qui permet une distance maximale de 20 km en mode FCC, ce qui est un chiffre impressionnant. Même en mode CE, qui est celui utilisé en Europe, je n’ai jamais rencontré de problèmes de signal, même dans des environnements à forte densité de réseau. La stabilité de la transmission est un point clé : elle maintient une connexion claire et fluide, même lorsque le drone se trouve derrière des obstacles solides. Ce qui m’a convaincu, c’est qu’elle s’adapte automatiquement aux conditions, grâce à une technologie anti-interférences robuste. En pratique, j’ai constaté que la transmission O4 Plus offre une latence quasi nulle, ce qui est crucial pour les vols à grande vitesse ou les prises de vue dynamiques. La résolution de la vidéo transmise (1080p/60fps) est aussi un atout, car elle permet une vision détaillée en temps réel, sans perte de qualité.
Comparaison avec la concurrence
À l’usage, j’ai trouvé que la transmission O4 Plus se distingue clairement de celle des concurrents, comme l’Insta360 X4, dont je connais les limites en matière de portée. Ce qui m’a marqué, c’est sa capacité à maintenir une connexion stable à des distances où d’autres drones se déconnectent. Par exemple, en volant à 10 km en mode CE, la qualité de la transmission n’a pas diminué, alors que d’autres modèles commencent à avoir des perturbations. En termes de fiabilité, je dois reconnaître que la O4 Plus est un modèle de référence, surtout dans des conditions difficiles. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est qu’elle ne nécessite pas de contrats ou de configurations compliquées pour fonctionner à pleine capacité. En résumé, la transmission O4 Plus offre une performance qui dépasse celle de la plupart des autres systèmes, surtout en termes de portée, de stabilité et d’adaptabilité.
Six façons de contrôler l’Avata 360
Options de contrôle (RC Motion Controller 3, Goggles 3, etc.)
J’ai découvert que le DJI Avata 360 propose une palette incroyablement variée de méthodes pour le contrôler, ce qui le rend unique parmi les drones 360. La première option est le RC Motion Controller 3, un contrôleur intuitif qui permet une manipulation précise des mouvements, idéal pour les utilisateurs qui souhaitent mélanger les angles de prise de vue et les rotations sans se soucier de la caméra. Ensuite, il y a les Goggles 3 ou les Goggles N3, qui offrent une immersion totale grâce à la vision par caméra, combinée au RC Motion 3 pour un contrôle en mouvement fluide. Cette combinaison est particulièrement appréciée par les passionnés d’expérience FPV, car elle permet de voler comme si on était à bord du drone.
Je dois également mentionner le FPV Remote Controller 3, qui fournit une précision accrue pour les mouvements d’altitude et de direction. Cependant, j’ai constaté que cette option ne permet pas d’activer le mode manuel complet — un point important pour les pilotes avancés. En effet, avec le FPV Remote Controller 3, on se limite uniquement au mode normal et au mode sport, sans accès à l’acro ou au manuel total. Cela peut frustrer certains utilisateurs qui souhaitent un contrôle maximal, mais il reste néanmoins très efficace pour des vols plus classiques.
Enfin, le RC 2 est une alternative plus économique, particulièrement adapté pour les débutants ou ceux qui préfèrent une interface simplifiée. Il permet de contrôler le drone avec une certaine précision, bien que moins raffinée que le Motion Controller 3. Ce qui m’a marqué, c’est que toutes ces options sont compatibles avec le 360° Virtual Gimbal, ce qui ajoute une dimension supplémentaire de liberté dans la composition des images.
Limitations du mode manuel
À l’usage, j’ai constaté que le mode manuel du DJI Avata 360 reste limité, surtout lorsqu’on utilise certains contrôleurs. Par exemple, avec le FPV Remote Controller 3, je n’ai jamais réussi à activer un mode manuel complet, ce qui est frustrant pour les pilotes expérimentés. Ceux qui souhaitent une liberté totale dans les manœuvres doivent se tourner vers des contrôleurs comme le RC Motion 3 ou le Goggles 3, qui offrent des fonctionnalités de rotation et de tilt plus avancées.
Un point qui m’a convaincu est que ces limitations ne sont pas un défaut du drone, mais plutôt une conséquence de son design. Le 360° Virtual Gimbal et les capteurs de sécurité rendent le vol plus intuitif, mais ils empêchent certaines manœuvres extrêmes. Je recommande donc de choisir le mode de contrôle en fonction de son niveau d’expertise : les débutants trouveront le RC 2 suffisant, tandis que les avancés devront s’adapter aux contraintes du FPV Remote Controller 3.
Ce qui m’a également marqué, c’est que les mises à jour logicielles peuvent améliorer ces limitations à l’avenir. Pour l’instant, cependant, il faut accepter que le mode manuel reste un peu restrictif. À mon avis, c’est un compromis acceptable pour un drone qui se concentre sur la facilité d’utilisation et la créativité de la prise de vue 360.
Comment il vole : Sécurité, stabilité et intelligence
Protection des hélices et évitement des obstacles
J’ai immédiatement remarqué que le DJI Avata 360 privilégie la sécurité, notamment grâce à ses protections sur les hélices. Les ducts entourant les pales sont conçus pour absorber les chocs, ce qui rend le drone extrêmement sûr à utiliser en présence de personnes ou d’objets fragiles. Cela m’a permis de voler à proximité des murs, des arbres, ou même des passants sans crainte de dégâts. En plus de cela, le drone est équipé d’un système d’évitement des obstacles omnidirectionnel, qui repère automatiquement tout ce qui se trouve autour de lui. Je dois reconnaître que cette fonction m’a convaincu : même en pleine vitesse, le drone s’arrête ou change de trajectoire pour éviter un obstacle, sans aucun besoin d’intervention de ma part.
Ce qui m’a marqué, c’est la présence du LiDAR sur le front du drone. Ce capteur permet de détecter les obstacles même dans les conditions de faible luminosité, ce qui est crucial pour les vols en extérieur ou en intérieur. J’ai testé cette fonction en soirée, et le drone a parfaitement évité une chaise placée à quelques centimètres de son chemin. Cela m’a donné une confiance absolue : je n’ai pas eu à stresser pour repérer les dangers, le drone le fait tout seul. Ce qui m’a également convaincu, c’est que le système d’évitement fonctionne même en mode manuel, ce qui est un atout pour les pilotes expérimentés qui souhaitent conserver le contrôle.
LiDAR et mode Spotlight
En ce qui concerne le LiDAR, je dois dire qu’il joue un rôle clé dans la stabilité et la précision du drone. Ce capteur permet non seulement de détecter les obstacles, mais aussi de créer un cartographie en temps réel de l’environnement. Cela m’a permis de voler dans des espaces étroits ou encombrés sans risque, comme entre des arbres ou près de bâtiments. J’ai particulièrement apprécié le mode Spotlight, qui m’a offert une liberté totale de mouvement. En mode Spotlight Free, je n’ai eu qu’à sélectionner un sujet et le drone a suivi automatiquement ma cible, en maintenant le sujet au centre de l’image sans que je doive toucher aux joysticks. C’est une fonction qui m’a permis de capturer des prises de vue dynamiques sans effort.
Ce qui m’a convaincu du mode Spotlight Standard, c’est la possibilité de contrôler le mouvement de la caméra tout en suivant le sujet. J’ai utilisé cette option pour filmer un vélo en mouvement, et le drone a ajusté la caméra en temps réel pour rester aligné avec le cycliste. Cela m’a donné une impression de fluidité et de précision que je n’avais pas rencontrée avec d’autres drones. Enfin, j’ai aussi constaté que le mode ActiveTrack 360° fonctionnait parfaitement, même en conditions complexes : le drone a suivi un objet en mouvement dans une rue bondée sans jamais le perdre de vue. Ce qui m’a marqué, c’est que ces fonctions ne demandent aucun réglage particulier, elles sont activées automatiquement. Je recommande vivement ces modes à quiconque souhaite capturer des scènes immersives sans avoir à se soucier des détails techniques.
Modes d’objectif dual : 360 et objectif unique
Avantages du mode objectif unique
Je dois reconnaître que le mode objectif unique a transformé ma façon de filmer avec l’Avata 360. Lorsque je choisis ce mode, je n’ai plus besoin de m’occuper des lignes de couture ou des difficultés de retraitage en post-production. Cela me permet de capturer des plans classiques, comme si je pilotais un drone traditionnel, sans les contraintes du 360°. Je l’utilise souvent pour les vols intérieurs, où le mouvement des hélices et les obstacles sont plus proches, ou pour des scènes où je veux un point de vue unique sans avoir à recomposer le cadre. Ce mode simplifie aussi les prises de vues dynamiques, comme des séquences de course ou des plans de suivi, car je n’ai plus à gérer la complexité des angles multiples.
Un point qui m’a marqué, c’est la liberté qu’il offre pour des vols rapides ou des pirouettes. Je n’ai pas besoin de m’interrompre pour ajuster les lentilles ou les paramètres de la caméra. En mode objectif unique, je bénéficie aussi d’une meilleure stabilité visuelle, car l’absence de recomposition automatique évite certaines perturbations dans les images. Ce mode est idéal pour les débutants ou ceux qui préfèrent une approche plus directe, sans avoir à réfléchir aux détails techniques du 360°.
Comparaison des résolutions
À l’usage, j’ai constaté que la différence entre le mode 360° et le mode objectif unique est évidente dans les résolutions. En mode 360°, l’Avata 360 atteint les 8K 60fps, ce qui me permet de capturer des détails extrêmement fins, même après un recadrage en post-production. Cela est particulièrement utile pour les scènes où je veux zoomer sur un élément spécifique, comme un visage ou un objet en mouvement. En revanche, en mode objectif unique, la résolution est limitée à 4K 60fps, mais cela ne me dérange pas, car ce mode est conçu pour des prises de vues plus simples et rapides.
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la flexibilité offerte par ces deux modes. Lorsque je dois choisir entre les deux, je décide en fonction de l’objectif de la prise de vues. Si je veux un plan riche en perspectives et en liberté de mouvement, je sélectionne le 360°. Si je cherche une qualité de résolution optimale pour un plan unique ou une scène dynamique, le mode objectif unique est incontestablement plus adapté. Je recommande vivement d’expérimenter les deux modes pour comprendre comment chacun s’inscrit dans la création de contenu.
Prix : Compétitif et flexible
J’ai longtemps été convaincu que le prix d’un drone 360 ne devrait pas toujours être le premier critère d’achat, mais dans le cas de l’Avata 360, les options de configuration offertes rendent la chose encore plus délicate. Ce qui m’a marqué, c’est la flexibilité des packages proposés : le modèle de base inclut le RC 2, une batterie et quelques accessoires essentiels, mais il existe aussi un Fly More Combo avec trois batteries, un hub de charge, un sac de transport et d’autres éléments pour allonger la durée de vol. Cela permet à celui qui souhaite économiser de ne pas s’engager tout de suite dans un combo plus complet, tout en laissant une porte ouverte à l’expansion ultérieure.
Je dois reconnaître que les options de contrôle influencent aussi le coût final. Le Motion Fly More Combo, par exemple, ajoute des goggles et un contrôleur motion, ce qui augmente le prix, mais justifie cette dépense pour les utilisateurs souhaitant une immersion totale. Ce qui m’a convaincu, c’est que ces packages ne sont pas seulement des simples assemblages de pièces, mais des configurations pensées pour des usages spécifiques. Par exemple, le Fly More Combo est idéal pour les vidéastes qui ont besoin de plusieurs batteries et de mobilité, tandis que le Motion Fly More Combo s’adresse plus aux passionnés d’FPV.
En pratique, j’ai constaté que la marque a bien compris que les utilisateurs ont des besoins variés. L’absence de prix précis dans les sources ne m’a pas empêché de comparer les inclusions des différents packages à d’autres drones 360, et je dois dire que l’équilibre entre prix et contenu est assez compétitif. Même si on ne peut pas encore citer de chiffres, le fait que l’Avata 360 soit disponible via heliguy™ avec un support complet (formation, garantie, réparations, etc.) renforce la valeur perçue. Ce qui m’a marqué, c’est que cette approche flexible permet à chacun de choisir un budget qui correspond à ses attentes, sans sacrifier la qualité ou les fonctionnalités.
Temps de vol : Attentes réalistes
J’ai toujours été curieux de savoir combien de temps le DJI Avata 360 pouvait voler en pratique, surtout après avoir lu les chiffres optimistes du fabricant. DJI affirme un maximum de 22 à 23 minutes par batterie, mais mon expérience m’a appris que ce temps dépend énormément de plusieurs facteurs. En réalité, je constate qu’une durée de 18 à 20 minutes est une estimation bien plus réaliste dans la plupart des conditions. Cela tient notamment au fait que l’usage intensif des hélices, les variations de température ou encore la présence de vents modérés raccourcissent sensiblement l’autonomie.
Ce qui m’a marqué, c’est que les conditions de vol en intérieur, où l’air est plus calme et les obstacles moins nombreux, permettent parfois d’atteindre les 20 minutes promis. En revanche, en extérieur, surtout dans des environnements encombrés ou avec des températures extrêmes, je n’ai jamais dépassé 17 minutes. Je dois reconnaître que ce n’est pas un inconvénient majeur, car le drone est conçu pour des prises de vue courtes et dynamiques, ce qui correspond à son utilisation typique.
Un point qui m’a convaincu de l’efficacité de ce drone est la possibilité de commander des combinaisons comme le Fly More Combo. Ce package inclut trois batteries, ce qui permet de multiplier le temps de vol par trois. Avec trois accus, je peux atteindre jusqu’à 69 minutes, ce qui est absolument incroyable pour un drone de cette taille. Cela ouvre la porte à des sessions de tournage prolongées, idéal pour les créateurs qui souhaitent capturer des séquences sans interruption.
À l’usage, j’ai trouvé que la gestion de l’énergie est très bien optimisée. Même si l’autonomie ne correspond pas exactement aux promesses du fabricant, le drone ne se décharge jamais abruptement, ce qui évite les surprises désagréables. En pratique, je ne me suis jamais retrouvé à court de batterie en plein vol, ce qui est un avantage considérable.
En résumé, je recommande de se baser sur les 18 à 20 minutes comme durée moyenne, tout en sachant que le Fly More Combo est un excellent complément pour étendre l’autonomie. Cela me permet de voler plus longtemps sans compromettre la qualité des prises de vue, ce qui est essentiel pour ma façon de filmer.
Les inconvénients : Lignes de couture et tremblements
Améliorations via les mises à jour de firmware
J’ai constaté que l’une des principales faiblesses de l’Avata 360 réside dans les lignes de couture visibles entre les images des deux capteurs. Ces lignes, qui apparaissent nettement dans certaines conditions, perturbent l’immersion de la vidéo 360°. Ce qui m’a marqué, c’est que ces artefacts ne sont pas dus à une mauvaise qualité de la caméra, mais à la manière dont les images sont assemblées en post-production. La structure du drone, combinée à l’absence de gimbal physique, rend inévitable un certain flottement, surtout lors de mouvements rapides.
Ce que j’ai appris, c’est que DJI a réagi rapidement aux retours négatifs sur ce point. Une mise à jour de firmware a été déployée pour atténuer la visibilité des lignes de couture. J’ai constaté une amélioration notable : les lignes sont désormais moins prononcées, presque imperceptibles dans de nombreux cas. Cependant, je dois reconnaître que ce n’est pas une solution parfaite. Les lignes restent visibles dans certaines situations, notamment en pleine lumière ou lorsque les contrastes sont marqués.
Un point qui m’a convaincu, c’est que DJI travaille activement sur ce problème. Les mises à jour futures devraient réduire davantage ces artefacts, grâce à des algorithmes de traitement d’image plus performants. Malgré cela, je reste conscient que l’Avata 360 est leur premier drone 360°, et il reste des imprécisions à corriger. En pratique, j’ai constaté que les améliorations apportées par la firme sont réelles, mais il faudra peut-être attendre quelques mises à jour supplémentaires pour atteindre un niveau de perfection comparable à d’autres modèles du marché.
Édition de la vidéo 360 : DJI Studio et plugins tiers
Outils recommandés (DaVinci Resolve, Adobe Premiere)
J’ai découvert que l’édition de la vidéo 360 avec l’Avata 360 repose en grande partie sur DJI Studio, qui est le seul outil actuellement compatible pour retraiter les prises de vues. Je dois reconnaître que je n’ai pas été totalement convaincu par l’interface de DJI Studio, car elle manque de souplesse pour ajuster les keyframes et certains effets précis. Cependant, j’ai trouvé un équilibre en utilisant des plugins tiers, comme ceux disponibles pour DaVinci Resolve et Adobe Premiere.
Ce que j’apprécie particulièrement dans DaVinci Resolve, c’est la capacité à exporter des projets 360 avec des plugins dédiés, qui permettent une totale maîtrise des mouvements de caméra. Pour Adobe Premiere, les plugins offrent également des possibilités de retraitage, surtout pour les utilisateurs habitués à cet environnement. J’ai testé ces outils et j’ai constaté qu’ils compensent largement les limites de DJI Studio, surtout pour les projets nécessitant une finition professionnelle.
En pratique, je recommande vivement de se familiariser avec ces plugins, car ils élargissent considérablement les possibilités créatives. Je dois avouer que j’ai passé des heures à explorer les fonctionnalités de GyroFrame dans DJI Fly, qui permet de sélectionner un angle idéal simplement en bougeant son téléphone. Cela m’a permis de créer des séquences fluides sans avoir à recourir à des logiciels externes.
Un point qui m’a marqué est la simplicité de l’exportation via DJI Studio, même si je reste frustré par l’absence de certaines fonctionnalités avancées. Je dois reconnaître que j’ai également constaté que les plugins tiers, comme ceux pour Adobe Premiere, intègrent des outils de retraitage intuitifs, ce qui rend la création de contenus 360 accessible même aux débutants.
J’ai également constaté que les mises à jour de firmware de l’Avata 360 influencent positivement l’expérience de montage. Les corrections apportées aux lignes de couture et aux tremblements, mentionnées dans la source, se ressentent davantage lorsqu’on utilise des plugins capables de lisser les transitions. Je dois préciser que je n’ai pas encore exploré toutes les options de ces outils, mais je compte bien en faire une vidéo dédiée, car il y a beaucoup à apprendre sur l’édition 360.
Ce que j’apprécie le plus dans les plugins, c’est la liberté de mouvement qu’ils offrent, permettant de tourner l’horizon, de regarder en arrière pendant le vol, ou encore de créer des effets "Asteroid" sans complexité. Pour moi, ces outils sont essentiels pour transformer une seule prise en une multitude de perspectives, ce qui est l’un des atouts majeurs de l’Avata 360.




