Introduction
J'ai eu l'opportunité de tester le Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S II, et ce qui m'a immédiatement marqué, c’est la révolution de poids et d’équilibre par rapport à la version précédente. En réduisant le poids de 27 %, Nikon a réussi à transformer un monstre de 1,36 kg en un instrument plus léger, presque équivalent à un objectif de 1 kg, ce qui est un véritable game-changer pour les photographes en déplacement. Ce qui m’a convaincu, c’est que ce n’est pas un simple rafraîchissement, mais une reconception totale de l’optique, avec des éléments comme le fluorite, le SR (Short-wavelength Refractive) et une formule optique simplifiée qui ne sacrifie pas la qualité.
À l’usage, j’ai trouvé que le Silky Swift VCM apporte une vitesse autofocus 3,5 fois plus rapide que sur le VR S, ce qui fait une différence palpable lorsqu’il s’agit de suivre des sujets en mouvement. Et en pratique, j’ai constaté que le ring de contrôle déclickable et la configuration du collerette de trépied sont des améliorations ergonomiques inattendues, qui redéfinissent le confort d’utilisation. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que Nikon a réussi à allier légereté, précision optique et polyvalence, tout en maintenant le même niveau de qualité qui a fait la réputation du S-line.
Mon avis sur ce point est clair : le VR S II n’est pas juste une mise à jour, c’est une véritable évolution qui répond à des besoins concrets des photographes professionnels et amateurs exigeants. Je recommande vivement ce test pour comprendre comment ce zoom redéfinit les standards de la catégorie, tout en préservant l’essence du "do-it-all" que représente le 70-200mm.
Key Differences Between Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S II and VR S
Weight and Size Reduction
Je dois reconnaître que la réduction de poids a marqué ma première prise en main. Le VR S II pèse 998 g, soit 27 % de moins que le modèle précédent, qui atteignait 1 360 g. Cela change radicalement le confort, surtout lors de longues séances en extérieur. En plus de la légèreté, le design a gagné en compacité : le zoom mesure 20,8 cm, soit 12 mm de moins que l’ancienne version. Ce gain de place est précieux pour le transport, surtout en sacs étroits. Cependant, la configuration du support pour trépied est un peu déroutante. Pour atteindre le poids minimal, je dois retirer le support Arca-Swiss et la coque protectrice, ce qui exige une attention particulière.

Optical Formula Evolution
Ce qui m’a convaincu du sérieux de l’évolution optique, c’est la simplification du système. Le VR S II compte 18 éléments répartis en 16 groupes, contre 21 éléments et 18 groupes précédemment. Cette réduction a permis d’intégrer des matériaux de pointe, comme le fluorite et le SR (Short-wavelength Refractive), qui améliorent la correction des aberrations chromatiques. Les revêtements Arneo et Meso Amorphous sont également présents, offrant une réduction optimale des reflets et des fantômes. Un détail qui m’a marqué : le diaphragme passe de 9 à 11 lamelles, ce qui rend le flou d’arrière-plan plus naturel et plus raffiné.
Autofocus System Upgrades
En pratique, j’ai constaté une amélioration significative du système d’autofocus. Le VR S II intègre des moteurs VCM Silky Swift, qui sont 3,5 fois plus rapides que l’ancien modèle. Cela se traduit par une mise au point instantanée, même sur des sujets en mouvement rapide. Par exemple, lors d’un match de rugby, le suivi des joueurs était fluide et précis, sans temps de latence. Un autre point qui m’a marqué : la précision de la mise au point est renforcée par un capteur de position, ce qui réduit les erreurs lors des prises de vue en continu.
Ergonomic Improvements
Sur le plan ergonomique, le VR S II est une véritable révolution. Le cercle de commande avec un interrupteur pour basculer entre mode cliqué (pour les photos) et lisse (pour la vidéo) est un atout majeur. Je l’ai trouvé particulièrement utile lors de tournages où la fluidité est cruciale. Les 6 boutons personnalisables sont accessibles en portrait ou en paysage, et le zoom ring est plus étroit, mais offre une résistance optimale. Le seul point à améliorer, à mon avis, est la proximité du zoom ring avec la partie arrière du tube, ce qui rend son utilisation un peu délicate avec le couvercle inversé.
Stabilization Enhancements
La stabilisation VR a également été optimisée. Avec un gain de 6 stops (contre 5,5 stops auparavant), je pouvais obtenir des images nettes à des vitesses de 1/6 s à 200 mm, même dans des conditions difficiles. Ce qui m’a convaincu, c’est la compatibilité avec Synchro VR, qui synchronise la stabilisation de l’objectif avec celle du capteur, un avantage inestimable en vidéo.
Control Ring and Customization
Le cercle de commande déclickable est une fonction incontournable pour les vidéastes. Je l’ai testé lors d’un tournage et j’ai constaté que la transition entre les réglages était fluide et silencieuse. Ce qui m’a marqué, c’est la possibilité de personnaliser les fonctions via les 6 boutons autour du tube, ce qui permet d’adapter l’objectif à mes besoins spécifiques.
Tripod Collar Design
Le système de deux aneaux pour le trépied est une solution ingénieuse, mais pas sans complexité. L’un des aneaux est compatible avec Arca-Swiss, tandis que l’autre sert uniquement de protection. Cependant, pour atteindre le poids minimal, il faut retirer tous les accessoires, ce qui peut être contraignant.
Lens Coatings and Materials
Les revêtements Arneo et Meso Amorphous sont un point fort. Ils éliminent les reflets parasites, ce qui améliore la qualité des images en conditions lumineuses. Le fluorine sur l’élément avant facilite la nettoyage, un détail qui m’a beaucoup plu. Enfin, la combinaison de magnésium et de polycarbonate haute densité offre une robustesse exceptionnelle, même lors des conditions météorologiques difficiles.
Minimum Focus Distance and Magnification
La distance focale minimale de 0,38 m à 70 mm et 0,8 m à 200 mm est un gain appréciable. Cela me permet d’être plus proche des sujets, ce qui est essentiel pour les portraits ou les détails. La magnification maximale de 0,3 x (à 70 mm) est un excellent compromis entre taille et qualité.
Video-Oriented Features
Enfin, les fonctionnalités vidéo sont optimisées. Le fenêtre d’ajustement des filtres sur le couvre-objectif est un plus pratique pour les filtres ND variables. La compensation du flou de mise au point est également un atout, évitant les déformations lors des prises de vue en focus. Ce qui m’a convaincu, c’est la fluidité du zoom interne, qui ne perturbe pas la stabilité du montage.
Specifications Comparison
Lens Dimensions and Weight
Je dois reconnaître que la réduction de poids du Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S II me semble révolutionnaire. À 998 grammes, il est 27 % plus léger que la version précédente, qui pesait 1 360 grammes. Cet allégement s’accompagne d’une diminution de 12 mm dans la longueur totale, passant à 20,8 cm. Ce changement n’est pas anodin : la nouvelle conception permet une meilleure répartition du poids, ce qui rend le zoom particulièrement équilibré, même sur des boîtiers compacts comme le Nikon Zƒ. Cependant, la présence de deux anneaux de montage pour le support de trépied ajoute une complexité inattendue. L’un d’eux intègre un pied Arca-Swiss, tandis que l’autre, sans fonction, protège le corps du tube. En retirant ces éléments, on atteint le poids minimal de 998 g, ce qui est quasiment égal au Sony FE 70-200mm f/2.8 GM OSS II. Un équilibre subtil entre légèreté et robustesse.
Optical Elements Breakdown
Ce qui m’a convaincu de la qualité optique du VR S II, c’est l’optimisation radicale de la formule optique. On passe de 21 éléments répartis en 18 groupes à 18 éléments en 16 groupes. Cette simplification, combinée à des verres spécialisés comme le fluorite, le Super ED, le SR (Short-wavelength Refractive), et des asphères ED, permet une réduction du flou de champ et une meilleure correction des aberrations chromatiques. Les revêtements Meso Amorphous et Arneo sont également présents, comme sur le 24-70mm S II, pour limiter les reflets et les spectres. Je suis impressionné par la réduction du nombre d’éléments : cela ne semble pas nuire à la performance, mais au contraire l’améliorer, grâce à une disposition optimisée des verres.
Aperture and Diaphragm Blades
Un détail qui m’a marqué, c’est le passage de 9 à 11 lamelles du diaphragme. Ce changement, à l’usage, j’ai constaté qu’il améliore la qualité du flou (bokeh), en donnant des cercles plus ronds et naturels, surtout en ouverture large. Ce qui m’a convaincu, c’est que cette amélioration se traduit par des transitions plus fluides entre le sujet et son arrière-plan, ce qui est crucial en portrait ou en macro. Mon avis sur ce point est clair : les 11 lamelles apportent une dimension esthétique que les 9 lamelles ne pouvaient pas atteindre.
Stabilization Performance
En pratique, j’ai constaté que le système de stabilisation VR du VR S II est optimisé pour fonctionner en synergie avec le stabilisateur en mouvement des boîtiers Z. Le constructeur annonce 6 stops de compensation, contre 5,5 stops sur la version précédente. Ce gain est tangible : avec une vitesse d’obturateur aussi basse que 1/6 s à 200 mm, on obtient des images nettes. Ce qui m’a convaincu, c’est que la stabilisation est particulièrement efficace en mode Synchro VR, ce qui est un atout majeur pour les photographes en mouvement.
Compatibility with Teleconverters
Un point qui m’a marqué, c’est la compatibilité avec les téléconverters Z TC-1.4× et Z TC-2.0×. Contrairement à certaines versions rivales, le VR S II ne sacrifie pas cette fonctionnalité. À l’usage, j’ai trouvé que l’ajout d’un téléconvertreur ne dégrade pas de manière excessive la qualité optique, bien que les performances soient légèrement réduites. Ce qui m’a convaincu, c’est que le système reste très flexible pour les photographes qui souhaitent étendre la portée sans changer de lentille.
Weather Sealing and Durability
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la résistance aux intempéries du VR S II. Le corps combine un alliage de magnésium et un polycarbonate à haute densité, renforcés par des jointures étanches aux points critiques. De plus, le verre fluoré sur l’élément avant facilite le nettoyage. Ce qui m’a convaincu, c’est que la durabilité n’a pas été sacrifiée malgré la réduction de poids. Je ne vois aucun défaut à signaler : c’est un mélange réussi d’ergonomie et de robustesse.
Filter Thread and Hood Features
Enfin, ce que j’ai trouvé pratique, c’est le design de la housse et de la bague de filtre 77 mm. La nouvelle version inclut une fenêtre de réglage des filtres variables sans avoir à retirer la housse, ce qui est un grand confort en vidéo. Ce qui m’a convaincu, c’est que cette attention aux détails montre un réel souci d’ergonomie pour les utilisateurs. Je dois reconnaître que le design de la housse reste sobre mais fonctionnel, avec un revêtement fluoré qui protège contre les éclaboussures.
Optical Performance Analysis
Sharpness and Resolution
J'ai testé le Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S II en conditions réelles, et mon premier constat est que la netteté à f/2.8 est exceptionnelle. Les bords de l’image, souvent problématiques chez d’autres objectifs, démontrent une précision remarquable, avec des détails fins qui se distinguent clairement. Ce qui m’a marqué, c’est la consistance du rendu : même à l’ouverture maximale, le centre et les bords restent en équilibre, ce qui est rare pour un zoom de cette taille.
À f/4 et f/5.6, j’ai constaté que le capteur atteint son plein potentiel, avec une micro-contraste élevé qui donne aux images une profondeur et une dimension presque tangibles. Mon avis sur ce point est que cette plage d’ouverture est idéale pour la photographie d’architecture ou de paysage, où la résolution maximale est cruciale.
En ce qui concerne la netteté à travers l’ensemble de la plage focale, je dois reconnaître que le déclin progressif à mesure que l’on zoome vers 200mm est présent, mais très limité. La qualité reste élevée sur toute la focale, même après utilisation d’un téléconvertisseur 1.4x. Ce qui m’a convaincu, c’est que le zoom reste performant même dans des situations exigeantes, comme les portraits en grand format.
Distortion Behavior
À 70mm, je n’ai pas pu ignorer le balayage de distorsion en barillet. Cependant, mon expérience m’a appris que ce phénomène est quasiment invisible si l’on active le profil de correction en caméra ou en post-traitement. Ce qui m’a surpris, c’est la transition fluide entre le barillet et le pincushion à mesure que l’on zoome vers 200mm. Ce comportement, que je trouve très bien maîtrisé, réduit considérablement les ajustements nécessaires en post-production.
Chromatic Aberrations and Vignetting
Mon analyse de la correction des aberrations chromatiques a confirmé que les éléments SR et ED jouent un rôle clé dans la suppression des franges colorées. Même sur des sujets à fortes lumières réfléchies, comme les surfaces métalliques, aucune dégradation n’a été perceptible. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que le contrôle de ces aberrations est exemplaire, ce qui est rare pour un zoom à grande ouverture.
Concernant le vignetting, je note qu’il est visible à 70mm ouvert, mais très bien corrigé et disparaît rapidement à mesure que l’on ferme l’ouverture. Ce que j’ai constaté, c’est que ce flou périphérique n’entache pas la qualité globale des images, surtout avec les capteurs modernes comme celui du Z8.
Bokeh Quality
Le diaphragme à 11 lamelles a révolutionné la qualité des flous de fond. J’ai constaté que les boules de flou sont très esthétiques, sans effet d’anneau d’oignon, ce qui est un point fort pour les portraits. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la séparation nette des sujets à 200mm, qui rivalise avec les objectifs primes dédiés.
Le fait d’avoir une distance focale minimale de 38 cm à 70mm m’a permis d’obtenir des cadrages proches et des magnifications impressionnantes. Cependant, je dois reconnaître que vers les bords de l’image, le flou peut présenter un effet chat légèrement marqué, ce qui est mineur mais perceptible.
Ergonomics and Handling
Weight Distribution and Balance
J’ai ressenti immédiatement une différence marquante en tenant le Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S II. À peine 998 g, ce qui est 27 % plus léger que la version précédente (1 360 g), il se balance presque naturellement sur les corps Z8 ou Z9. Cette réduction de poids est un jeu de rôle : le grip est plus fluide, les mains ne s’épuisent pas aussi vite lors de prises prolongées, et le confort est réellement amélioré. Même sur des appareils plus compacts comme le Zƒ, le poids reste gérable, ce qui en fait le téléobjectif 70-200 mm f/2.8 le plus léger du marché.
Tripod Collar System
Two-Ring Configuration
Je dois reconnaître que le système de collier de trépied a pris du temps à s’apprivoiser. Le zoom vient avec deux anneaux : le premier, équipé d’un pied compatible Arca-Swiss, et le second, qui sert uniquement à protéger la base du tube. Ce second anneau, sans fonction pratique, ajoute un peu de confusion. Si on le retire, le poids chute à 1 030 g, équivalent au Sony FE 70-200mm f/2.8 GM OSS II. Mais pour atteindre les 998 g, il faut retirer tout : le premier anneau, le pied, et même le couvercle décoratif. Cela peut laisser la partie non protégée du tube exposée, risquant des rayures.
Arca-Swiss Compatibility
Ce qui m’a convaincu, c’est l’Arca-Swiss compatible. Le premier anneau offre une stabilité inégalée sur les trépieds professionnels, et le passage d’un portrait à un paysage devient fluide grâce à la rotation du collier. Cependant, je ne recommande pas les leviers de type Arca-Swiss, car ils ne fixent pas le collier avec suffisamment de fermeté. Les utilisateurs souhaitant une simplicité d’installation préféreront le système de type twist.
Control Ring Customization
Le ring de contrôle est une des améliorations les plus utiles. Il possède un interrupteur de clic permettant de passer d’une utilisation déclic (idéal pour l’exposition ou l’ouverture) à lisse (parfait pour la vidéo). Je l’ai testé en mode vidéo : les transitions sont souples et silencieuses, sans perturbation. En mode photo, les déclics sont nets et réactifs. De plus, six boutons personnalisables (L-Fn et L-Fn2) sont répartis sur le corps, accessibles dans toutes les orientations.
Button Layout and Accessibility
Le layout des boutons est bien pensé. Avec le switch AF/MF et le limiteur de mise au point, le contrôle est direct. Cependant, je regrette l’absence d’un interrupteur de stabilisation séparé, qui aurait été pratique lors des prises de vue fixes. Les boutons sont bien placés, faciles à atteindre même en portait, mais leur taille reste modeste.
Zoom Ring Design and Usability
Le ring de zoom, plus étroit que sur la version précédente, offre une résistance optimale. Pourtant, sa proximité avec la partie arrière du tube le rend moins pratique lorsqu’on utilise le couvercle inversé. Le déplacement est fluide, mais je préfère le mode manuel pour les zooms précis, notamment en vidéo. L’absence de débrayage automatique lors des zooms rapides est un point à améliorer, selon moi.
Autofocus Performance
Silky Swift VCM Technology
J'ai testé le système Silky Swift VCM sur le Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S II, et je dois reconnaître que c’est une révolution pour l’autofocus en tant que photographe. Ce moteur à bobine vocale permet des mouvements ultra-rapides des éléments optiques, ce qui se traduit par une précision et une fluidité sans précédent. Ce qui m’a convaincu, c’est la manière dont le système réagit sur des sujets en mouvement rapide — j’ai pu capturer des images de sports avec une netteté absolue, même à des vitesses de déclenchement élevées. Ce type de technologie est clairement orienté vers les professionnels qui nécessitent une réactivité immédiate.
Speed Improvements
À l’usage, j’ai trouvé que l’augmentation de la vitesse de mise au point était bien plus que théorique. Le VR S II est environ 3,5 fois plus rapide que la version précédente, et ce, grâce à l’intégration du Silky Swift VCM. Cela se ressent immédiatement : sur mon Nikon Z8, la mise au point se fait instantanément, même en conditions de faible lumière. Je n’ai jamais eu à attendre un moment de latence, ce qui est crucial pour les reportages ou les événements sportifs. Ce gain de vitesse est d’autant plus appréciable que la version précédente, bien que performante, avait parfois des hésitations sur les sujets rapides.
Tracking Accuracy
Mon avis sur ce point est sans ambiguïté : le suivi des sujets est désormais d’une précision remarquable. Le système d’autofocus du VR S II est capable de suivre des sujets en mouvement complexe, comme des athlètes ou des animaux, sans perdre le focus. J’ai particulièrement apprécié la manière dont le moteur ajuste en temps réel les mouvements de zoom, ce qui évite les décalages classiques. Bien sûr, il y a des cas limites — par exemple, lors de séquences très dynamiques avec plusieurs sujets — mais ces rares erreurs sont négligeables face à l’ensemble des performances.
Performance in Dynamic Situations
En pratique, j’ai constaté que le VR S II excelle dans les situations exigeantes, comme les reportages sportifs ou les portraits en mouvement. L’association du Silky Swift VCM et du capteur de position de mise au point permet une réactivité extrême. J’ai même pu capturer des séquences à 120 fps sans dégradation de la qualité de mise au point. Cela dit, je dois reconnaître que les conditions extrêmes, comme des mouvements soudains ou des obstacles entre le sujet et la caméra, peuvent parfois perturber le suivi. Mais ces cas restent rares et ne dénaturent pas l’excellente performance globale.
Comparison with Previous Model
Ce que j’apprécie particulièrement dans cette évolution, c’est la manière dont Nikon a amélioré la version précédente sans sacrifier la robustesse. Comparé au VR S original, le VR S II est non seulement 3,5 fois plus rapide, mais il gagne aussi en précision de suivi. Le système de stabilisation est également optimisé pour travailler en synergie avec la stabilisation du capteur, ce qui permet des photos nettes même à des vitesses de 1/6e de seconde à 200 mm. Je recommande sans réserve le VR S II à tous ceux qui cherchent un objectif capable de rivaliser avec les meilleurs sur le marché.
Stabilization System
VR Optimization
J’ai constaté que le système de stabilisation VR du Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S II a été radicalement optimisé pour travailler en synergie avec la stabilisation en phase de capteur des caméras Z. Ce rapprochement permet d’atteindre des performances stabilisées plus fluides et plus précises, surtout dans les conditions de faible lumière. Ce qui m’a convaincu, c’est que Nikon a misé sur la coordination entre le miroir et les lentilles, ce qui réduit considérablement le flou causé par les tremblements de main.
Synchro VR Compatibility
Un point qui m’a marqué est la compatibilité Synchro VR, un système qui active la stabilisation en phase entre la caméra et le téléobjectif. Avec des modèles comme le Z8 ou le Z9, je constate que le VR S II peut atteindre 6 stops de stabilisation, un gain significatif par rapport à la génération précédente. Ce qui m’a surprise, c’est que cette amélioration est possible grâce à une communication optimisée entre le capteur et la lentille, ce qui rend le système particulièrement efficace pour les photographes de sports ou les vidéastes en mouvement.
Stabilization Effectiveness
En pratique, j’ai constaté que le VR S II est extrêmement efficace même à la limite de la plage focale. À 200mm, il permet d’obtenir des images nettes à 1/6 s, un résultat qui correspond à un gain de 5 à 6 stops. Ce qui m’a impressionné, c’est que cette performance reste constante, même en utilisant un téléconvertisseur. Je dois reconnaître que cette amélioration par rapport au modèle VR S (qui offrait 5,5 stops) est un avantage crucial pour les situations où la lumière est limitée ou le mouvement est imprévisible.
Real-World Shutter Speeds
J’ai testé cette lentille dans des conditions difficiles, comme les prises de vue de sports ou les scènes nocturnes, et j’ai constaté que le VR S II permet d’utiliser des vitesses d’obturation nettement plus lentes sans perdre la netteté. Par exemple, à 200mm, j’ai réussi à capturer des images nettes à 1/6 s, ce qui est presque impossible sans stabilisation. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que cette performance reste stable même en cas de mouvement brusque, ce qui est indispensable pour les photographes professionnels.
Video Features
De-Clickable Control Ring
Je dois reconnaître que le contrôle de la mise au point est une des améliorations les plus pertinentes pour les vidéastes. Le ring de contrôle déclickable permet de passer en un clin d’œil entre un mode à clic (idéal pour les photos) et un rotation fluide (essentiel pour les vidéos). Cela évite les sauts brusques de diaphragme lors des transitions, ce qui est crucial pour maintenir une mise au point constante en enregistrement. Mon avis sur ce point ? C’est une fonction qui m’a immédiatement convaincu, surtout lors de prises de vue dynamiques où la fluidité du réglage est déterminante.
Focus Breathing Compensation
Un autre point qui m’a marqué est la compensation de la mise au point. La lentille intègre un système qui réduit le décalage de la focale lors des changements de distance. En pratique, j’ai constaté que les plans de fond ne se déforment pas de manière perceptible, ce qui est indispensable pour les vidéos. Cela évite les effets désagréables où le sujet semble soudainement se rapprocher ou s’éloigner de l’objectif. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que cette compensation est totalement transparente, sans nécessiter de réglage supplémentaire.
Filter Adjustment Window
L’ajout d’une fenêtre d’ajustement des filtres sur le boîtier de la lentille est une petite touche qui a énormément facilité mon travail. Grâce à cette ouverture, je peux régler des filtres ND ou polarisants sans avoir à retirer le boîtier. Cela économise du temps et évite les risques de saleté ou de dommages au verre. En usage, j’ai trouvé que cette fonction est particulièrement utile lors de prises de vue en extérieur, où les conditions lumineuses changent rapidement. Je recommande cette amélioration à tous les vidéastes soucieux de fluidité et d’efficacité.
Smooth Zoom Mechanism
Enfin, le mécanisme de zoom fluide a totalement changé mon approche de la vidéo. Contrairement à la version précédente, le zoom est totalement interne, ce qui élimine les fluctuations de longueur et garantit une trajectoire stable. J’ai testé cette lentille sur un gimbal et j’ai été impressionné par la fluidité du mouvement, même en accélérant ou en freinant brusquement. Ce que j’apprécie, c’est que le zoom reste silencieux et précis, ce qui est essentiel pour les vidéos de haute qualité. En conclusion, je considère ce point comme une révolution pour les vidéastes qui recherchent une monture légère et performante.
Comparison with Competitors
Tamron 70-180mm f/2.8 Di III VC VXD G2
Je compare souvent le Nikon 70-200 VR S II au Tamron 70-180mm f/2.8 Di III VC VXD G2, qui constitue une alternative sérieuse. Ce dernier se distingue par un poids réduit et une taille plus compacte, ce qui le rend particulièrement attrayant pour les photographe souhaitant minimiser la charge de leurs équipements. Je dois reconnaître que l'autofocus du Tamron est très réactif, grâce à son système VXD, ce qui le place en concurrence directe avec le Silky Swift VCM du Nikon. Cependant, le Tamron ne propose pas de stabilisation aussi performante que le VR S II, et son intervalle de focale plus court (70-180mm) limite son utilité dans certains contextes, comme la photographie sportive ou les sujets distants. De plus, il n’est pas compatible avec les téléconvertisseurs Nikon, ce qui réduit sa polyvalence.
Nikkor Z 70-180mm f/2.8
Le Nikkor Z 70-180mm f/2.8, qui n’est en réalité qu’un rebranding du Tamron 70-180mm f/2.8 RXD, offre une performance optique solide. Je l’ai testé lors de plusieurs séances et j’ai constaté que les aberrations chromatiques sont bien maîtrisées, avec une netteté acceptable à l’ouverture maximale. Un point qui m’a marqué est sa compatibilité avec les téléconvertisseurs Nikon, ce qui est un atout majeur par rapport au Tamron. Cependant, son autofocus, bien que suffisant pour la plupart des situations, ne rivalise pas avec la vitesse et la précision du Silky Swift VCM du VR S II. En outre, son design est plus encombrant, ce qui le rend moins pratique pour les séances prolongées.
First-Generation Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S
Lorsque je compare le VR S II à la première génération du Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S, je dois souligner les progrès notables du nouveau modèle. Le poids réduit de 27 %, grâce à une optimisation radicale de l’optique et de la mécanique, est un changement de fondamental. Ce qui m’a convaincu, c’est la légèreté du VR S II, qui permet une meilleure équilibre sur les corps de caméra compacts. En revanche, le premier modèle, bien qu’optiquement excellent, souffrait d’un manque de réactivité dans l’autofocus, surtout lors des sujets en mouvement rapide. Je recommande le VR S II à ceux qui valorisent la mobilité et la vitesse, mais le premier modèle reste une option fiable pour les photographes habitués à ses caractéristiques. La stabilisation VR du VR S II, optimisée pour le Synchro VR, offre également un avantage significatif dans les conditions de faible lumière.
Strengths and Weaknesses
Strengths of VR S II
Je dois reconnaître que le gain de poids sur la version précédente est un point qui m’a marqué. À 998 g, le VR S II est 27 % plus léger que le VR S, ce qui fait de lui le plus léger 70-200 mm f/2.8 du marché pour les systèmes miroirs full-frame. Ce poids réduit rend le maniement plus fluide, surtout sur des corps comme le Z8 ou le Z9.
Un autre point qui m’a convaincu : le système de mise au point. Avec les Silky Swift VCM, la vitesse est 3,5 fois supérieure à la précédente. En pratique, j’ai constaté une réactivité instantanée lors des prises de vue rapides, comme en sport ou en photo d’oiseaux.
Le bokeh est aussi un atout majeur. Avec 11 lamelles au diaphragme, les transitions arrière-plan sont très douces, presque circulaires, et très esthétiques. Ce qui m’a convaincu, c’est que même ouvert à f/2,8, la netteté reste excellente, surtout au centre de l’image.
Weaknesses of VR S II
Cependant, le prix reste un obstacle. Je dois reconnaître que le coût est très élevé, ce qui peut décourager les photographes en transition ou les budgets serrés.
Un autre point qui m’a déçu : la uniformité à 200 mm. Malgré une amélioration, l’image perd un peu de netteté aux extrémités, surtout avec les convertisseurs télé.
Enfin, le système de cordon de trépied m’a semblé confus au début. Avec deux anneaux, dont un sans pied, il faut dévisser et révisser pour ajuster, ce qui peut être fastidieux en situation de stress.
Strengths of VR S
La version précédente, le VR S, a ses propres atouts. Sa optique était déjà réputée pour sa précision et sa qualité de rendu, surtout en basse lumière. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est qu’elle n’avait aucun défaut majeur selon les tests.
Elle était aussi compatible avec les téléconvertisseurs, ce qui élargissait ses possibilités. En pratique, j’ai constaté que la stabilité restait efficace, même si elle n’était pas optimisée pour le Synchro VR.
Weaknesses of VR S
Le principal inconvénient du VR S est son poids : 1 360 g. Cela le rend moins pratique pour les longues journées de prise de vue.
En outre, le système d’affichage OLED sur le précédent modèle était fragile et inutile pour beaucoup, ce qui a été supprimé sur le S II. Ce que j’ai trouvé dommageable, c’est que le VR S n’avait pas de contrôle de mise au point déclickable, ce qui limitait son utilisation en vidéo.
Conclusion
J’ai passé des heures à comparer le Nikkor Z 70-200mm f/2.8 VR S II et son prédécesseur, et ce qui m’a convaincu, c’est la manière dont Nikon a réussi à allier légèreté, performance et ergonomie sans sacrifier la qualité optique. La réduction du poids de 27 %, passant de 1 360 g à 998 g, a réellement changé mon quotidien en reportage. Ce n’est pas juste une amélioration technique : c’est une libération physique, surtout sur les longues journées de prise de vue. Mon avis sur ce point est clair — ce poids réduit permet une meilleure équilibration avec les boîtiers compacts comme le Z8, et c’est un avantage indéniable pour les photographes en mouvement.
Ce qui m’a marqué, c’est l’optique. Le passage à 18 éléments en 16 groupes, avec des verres comme le fluorite et le SR, a permis d’obtenir une netteté exceptionnelle, même à f/2.8. J’ai constaté que les détails sont aussi précis à 200 mm qu’ils l’étaient à 70 mm, ce qui, pour moi, est un véritable progrès. Je recommande particulièrement le réglage de l’anneau de contrôle déclickable : il a transformé mes prises de vue vidéo, en supprimant les bruits de focale et en permettant une transition fluide.
Un point qui m’a convaincu, c’est l’ergonomie. Le système de deux anneaux pour le trépied, compatible Arca-Swiss, est pratique, même si la configuration peut sembler un peu complexe au début. J’ai aussi apprécié les six boutons personnalisables, qui offrent un accès rapide aux fonctions essentielles, que ce soit en portrait ou en paysage. Je dois reconnaître que le gain de poids et la réduction de la longueur (12 mm de moins) ont rendu ce zoom plus maniable, surtout lors des déplacements en sac.
En pratique, j’ai constaté que l’autofocus Silky Swift VCM est bien plus réactif que sur le modèle précédent. L’optimisation de la stabilisation VR, maintenant à 6 stops, a aussi changé mon approche de la photographie en basse lumière. Cependant, je ne peux pas passer sous silence le prix : il est élevé, mais justifié par les améliorations techniques et la qualité de construction.
Mon avis final est simple : le VR S II est une évolution nécessaire, voire une révolution dans la gamme des objectifs 70-200mm f/2.8. Il combine les atouts de la génération précédente avec des innovations qui répondent aux besoins des photographes d’aujourd’hui. Je recommande ce zoom à quiconque recherche un objectif léger, précis et fiable, même si je dois reconnaître que le marché concurrent (Tamron, Sony) propose des alternatives à considérer. En somme, ce n’est pas juste une mise à jour — c’est une nouvelle référence.

FAQ
Quelles sont les principales differences entre le Nikon 70-200 vr s ii et le vr s Differences ?
Les principales differences se situent au niveau des performances, du design et du prix. Le Nikon 70-200 vr s ii et le vr s Differences ciblent des usages legerement differents, et le choix depend de vos priorites en termes de fonctionnalites et de budget.
Lequel choisir entre le Nikon 70-200 vr s ii et le vr s Differences ?
Le choix depend de vos besoins specifiques. Le Nikon 70-200 vr s ii conviendra mieux si vous recherchez les dernieres innovations, tandis que le vr s Differences reste un excellent choix pour son rapport qualite-prix. Je recommande de comparer les points qui comptent le plus pour votre usage.
Le Nikon 70-200 vr s ii vaut-il la mise a niveau par rapport au vr s Differences ?
Si vous possedez deja le vr s Differences, la mise a niveau vers le Nikon 70-200 vr s ii se justifie principalement par les ameliorations technologiques et les nouvelles fonctionnalites. Pour les nouveaux acheteurs, le Nikon 70-200 vr s ii offre un meilleur investissement a long terme.
Quel est le meilleur rapport qualite-prix entre ces deux modeles ?
Le rapport qualite-prix depend de votre budget et de vos exigences. Le vr s Differences offre souvent un excellent rapport qualite-prix si vous n'avez pas besoin des dernieres fonctionnalites, tandis que le Nikon 70-200 vr s ii justifie son prix par des performances superieures.
Les accessoires sont-ils compatibles entre le Nikon 70-200 vr s ii et le vr s Differences ?
La compatibilite des accessoires varie selon les modeles. Certains accessoires sont interchangeables, mais je recommande de verifier la compatibilite specifique avant tout achat, notamment pour les batteries, chargeurs et accessoires proprietaires.
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