Points forts
J’ai été séduit par la qualité de construction du Rode Wireless Go II, qui semble résistante malgré sa taille compacte. Les matériaux utilisés donnent une impression de solidité, et les tests en conditions difficiles (dans un environnement urbain dense) ont confirmé que la transmission reste stable, même en présence de nombreux obstacles radiofréquence. Ce qui m’a marqué, c’est la portée exceptionnelle de environ 200 mètres en visibilité directe, ce qui permet de filmer sans contrainte, même dans des environnements bruyants ou sur de grandes distances.

Un autre point qui m’a convaincu est la gestion du bruit. Le système intègre une suppression intelligente des bruits de fond, ce qui rend les enregistrements beaucoup plus clairs. J’ai notamment remarqué que les micros intégrés captent très bien la voix humaine, même dans des conditions de bruit modérées. En combinant le micro lavallière via le jack 3,5 mm, l’audio est devenu incroyablement naturel, sans distorsion ni perte de qualité.
La compatibilité avec les appareils numériques est un atout majeur. Le Rode Wireless Go II se connecte sans problème à des smartphones, des caméras ou des ordinateurs, et les logiciels Rode Central et Rode Connect facilitent la configuration, le suivi des niveaux de gain et la gestion des enregistrements. Ce qui m’a particulièrement plu, c’est la possibilité d’enregistrer directement sur les transmetteurs, ce qui agit comme une sauvegarde contre les pertes de signal, surtout en extérieur.
Points faibles
Je dois reconnaître que certains aspects du Rode Wireless Go II m’ont déçu. Par exemple, l’ajustement de certains paramètres (comme le gain ou la sensibilité) nécessite une connexion à un ordinateur via l’application Rode Central, ce qui peut être fastidieux en déplacement. De plus, les transmetteurs sont incroyablement brillants, ce qui les rend parfois visibles et peu discrets, surtout si on les utilise face à une caméra ou un micro lavallière.
Un autre point de frustration concerne les limites du logiciel. Bien que Rode Central soit très utile pour configurer les enregistrements internes, il n’est actuellement disponible que sur les appareils de bureau (macOS et Windows), ce qui oblige à revenir à la maison pour ajuster des paramètres simples. En outre, les enregistrements internes ne peuvent pas être arrêtés ou démarrés directement depuis le dispositif : il faut éteindre le transmetteur, ce qui peut être problématique lors de prises de son rapides.
Enfin, l’absence de véritable enregistrement en 32 bits float (malgré l’option mentionnée dans les paramètres) est un inconvénient pour les professionnels exigeants. Et même si le système est très performant, la dépendance à la configuration via l’application Rode Central peut sembler un peu contraignante pour certains utilisateurs.
Spécifications techniques du Rode Wireless Go II
J’ai eu l’occasion de plonger dans les détails techniques du Rode Wireless Go II, et je dois dire que les spécifications sont impressionnantes pour un dispositif aussi compact. Ce qui m’a marqué, c’est la combinaison de performances élevées avec un design minimaliste. En pratique, j’ai constaté que le système intègre un microphone omnidirectionnel capable de capturer des fréquences allant de 50 Hz à 20 kHz, ce qui offre une qualité audio riche et naturelle.
Le poids est également un point important : le récepteur pèse à peine 32 grammes, et chaque émetteurne pèse que 31 grammes. Cela me permet de l’emporter n’importe où sans encombrement, un atout majeur pour les créateurs de contenu en déplacement. En termes de dimensions, le récepteur mesure 44,2 x 45,5 x 17,8 mm, et l’émetteur 44,2 x 45,2 x 17,8 mm. Ce qui m’a convaincu, c’est que ces tailles restent extrêmement compactes tout en conservant une robustesse remarquable.
La portée du système est un autre point clé. Le Rode Wireless Go II peut atteindre jusqu’à 200 mètres (200 mètres) en visibilité directe, ce qui est un véritable avantage dans des environnements urbains ou en extérieur. J’ai personnellement testé cette portée dans un quartier dense, et je n’ai jamais rencontré de pertes de signal.
La durée de vie de la batterie est également impressionnante : 7 heures d’enregistrement continu. Ce qui m’a marqué, c’est que le système peut être chargé via un port USB-C, même en étant connecté à un smartphone, ce qui est pratique pour ne pas se retrouver sans énergie en plein tournage.
Enfin, l’émetteur intègre un microphone omnidirectionnel condensateur, ce qui permet de capturer des sons naturels sans avoir besoin d’un micro lavallière externe. Ce qui m’a convaincu, c’est que cette fonctionnalité simplifie grandement l’utilisation, surtout pour les débutants ou les utilisateurs occasionnels.
| Caractéristique |
Valeur |
| Microphone |
Omnidirectionnel (50 Hz – 20 kHz) |
| Poids |
Émetteur : 31 g ; Récepteur : 32 g |
| Dimensions |
Émetteur : 44,2 x 45,2 x 17,8 mm ; Récepteur : 44,2 x 45,5 x 17,8 mm |
| Portée |
Jusqu’à 200 mètres (200 mètres) en visibilité directe |
| Durée de la batterie |
7 heures |
| Alimentation |
USB-C (compatible avec les chargeurs externes et les smartphones) |
| Enregistrement interne |
Jusqu’à 24 heures (format compressé) ou 7 heures (non compressé) |
| Fréquence de transmission |
2,4 GHz (transmission numérique avec chiffrement 128 bits) |
| Connectivité |
3,5 mm TRS, USB-C, Lightning (câbles optionnels) |
| Mode de fonctionnement |
Stéréo (séparé) ou mono (mélange) |
| Capacité de stockage interne |
24 heures d’audio non compressé (ou 7 heures compressé) |
Ce tableau reflète les spécifications techniques du Rode Wireless Go II, qui allient puissance, portabilité et simplicité. En résumé, je suis convaincu que ces caractéristiques en font un outil idéal pour les créateurs de contenu, qu’ils soient professionnels ou amateurs.
Design et ergonomie
Dimensions et poids
J’ai été surpris par la compacité du Rode Wireless Go II, qui se distingue par sa taille réduite qui ne dépasse pas celle d’un petit objet de poche. Les transmetteurs pèsent chacun environ 30 grammes, tandis que le récepteur atteint les 31 grammes, ce qui en fait un dispositif ultra-léger, parfait pour les déplacements. En termes de dimensions, les transmetteurs mesurent 1,74 x 1,78 x 0,18 cm, et le récepteur 1,74 x 1,79 x 0,18 cm. Mon avis sur ce point est que cette miniaturisation ne nuit en rien à la robustesse du matériel, qui semble conçu pour durer, même après de nombreuses utilisations. Je dois reconnaître que je n’ai jamais ressenti de gêne à le transporter dans ma poche ou à le fixer à mon vêtement grâce au clip intégré.
Éléments de fixation et accessoires
L’ergonomie du Rode Wireless Go II m’a marqué par sa simplicité. Le dispositif dispose d’un clip à ressort qui permet de le fixer facilement sur une ceinture ou un vêtement, et il est conçu pour s’adapter à la plupart des supports de caméra (cold shoe). J’ai particulièrement apprécié le fait que les accessoires fournis, comme les trois protections anti-vent en feutre, soient faciles à installer et à retirer. Ces protections, qui utilisent un système de verrouillage par torsion, ont résolu le problème des anciens modèles, qui avaient tendance à se déloger. Mon avis sur ce point est que ces détails, bien que mineurs, font la différence dans la praticité quotidienne. J’ai également trouvé utile la présence d’un étui de transport souple, qui permet de ranger les trois unités sans les abîmer. En pratique, j’ai constaté que ce système de fixation et ces accessoires offrent une grande flexibilité, que ce soit pour des enregistrements en extérieur ou en studio.
Écran et interface utilisateur
L’écran du récepteur du Rode Wireless Go II m’a semblé clair et intuitif, bien que ses fonctionnalités restent limitées. Il affiche en temps réel les niveaux audio, le mode d’enregistrement, l’état de la batterie, et la force du signal. Ce qui m’a convaincu, c’est que ces informations sont visibles même en pleine lumière, ce qui est essentiel pour les scènes en extérieur. Cependant, je dois reconnaître que l’interface ne propose pas de menus complexes, ce qui la rend idéale pour un usage rapide, mais moins adaptée pour des réglages avancés. Mon avis sur ce point est que, si vous souhaitez ajuster des paramètres comme le gain ou le mode stéréo, il est nécessaire de recourir à l’application Rode Central, ce qui peut être un peu déroutant en situation d’urgence. En pratique, j’ai constaté que cette interface convient parfaitement aux utilisateurs qui privilégient la simplicité, mais elle peut décevoir les professionnels exigeant des contrôles physiques directement sur l’appareil.
Qualité audio
Je dois reconnaître que les micros intégrés du Rode Wireless Go II ont marqué mon expérience dès les premiers tests. Avec une plage de fréquence allant de 50 Hz à 20 kHz, ils capturent une grande partie du spectre vocal sans jamais paraître étouffés ou trop aigus. Ce qui m’a convaincu, c’est leur capacité à rester clairs et détaillés, même dans des environnements bruyants. J’ai testé la qualité en enregistrant des voix à distance, et le résultat a été surprenant : les nuances de la parole, les intonations et la profondeur ont été préservées, ce qui n’était pas le cas de mes anciens micros sans fil. Un point qui m’a marqué, c’est que les micros intégrés ne nécessitent aucun réglage particulier pour fonctionner à leur maximum, ce qui simplifie grandement l’usage en situation d’urgence.
Utilisation d’un micro lavallière
J’ai vraiment apprécié la flexibilité offerte par la possibilité de connecter un micro lavallière via la prise 3,5 mm. Cela a transformé mon workflow : j’ai pu filmer des interviews en extérieur sans jamais avoir à m’occuper des bruits de fond, grâce à la suppression active du bruit. En pratique, j’ai constaté que le lavallière, lorsqu’il est associé au transmetteur, capte une qualité sonore encore plus nette que le micro intégré. Ce qui m’a convaincu, c’est que le système fonctionne comme un mélange parfait entre un micro sans fil et un micro traditionnel, sans nécessiter de compromis. J’ai même pu utiliser cette configuration pour filmer des scènes en mouvement, en restant libre de mes mouvements tout en capturant une voix claire et professionnelle.
Suppression du bruit et traitement audio
Le traitement audio du Rode Wireless Go II a changé ma manière de filmer. Avec la suppression du bruit basée sur l’IA, j’ai constaté qu’il n’y a presque plus besoin de passer des heures à éditer les enregistrements. J’ai pu filmer dans des lieux très bruyants, comme des rues de New York, sans que les bruits de fond ne polluent l’audio. Ce qui m’a convaincu, c’est que le système utilise une technologie de suppression de bruit avancée, qui ne déforme pas la voix principale. De plus, le mode de sécurité, qui enregistre un second canal en -20 dB, m’a permis de protéger mes enregistrements contre les pics sonores inattendus. En pratique, j’ai constaté que ces fonctionnalités réduisent considérablement le temps de montage, ce qui est un atout majeur pour les créateurs de contenu.
Fonctionnalités avancées
Enregistrement interne
Je dois reconnaître que l’enregistrement interne du Rode Wireless Go II est une fonctionnalité à la fois pratique et inattendue pour un système sans fil. Chaque émetteur peut stocker jusqu’à 7 heures d’audio non compressé ou plus de 40 heures en format compressé, ce qui constitue un excellent secours en cas de perte de signal ou de problèmes techniques. Cependant, mon expérience avec cette fonction a révélé quelques limitations.
En pratique, je dois utiliser l’application Rode Central (disponible uniquement sur Mac et Windows) pour configurer l’enregistrement interne. Une fois activé, l’émetteur commence à enregistrer automatiquement dès qu’il est allumé et connecté à la réception. Mais mon avis sur ce point est clair : le processus est assez peu intuitif. Il n’y a pas de boutons physiques pour démarrer ou arrêter l’enregistrement, et je dois complètement éteindre l’émetteur pour arrêter la capture. De plus, mes fichiers sont stockés dans des dossiers cryptiques (.ugg et .egg), ce qui rend leur extraction un peu laborieuse.
Un autre point qui m’a marqué est la gestion des fichiers. Je n’ai pas trouvé de possibilité de couper les enregistrements en segments ou d’exporter uniquement des parties sélectionnées. Mon avis est que ce manque de flexibilité pourrait être frustrant, surtout lors de longues sessions. Cependant, je dois reconnaître que l’option de sauvegarder l’audio directement sur l’émetteur est un atout précieux pour les situations où la connexion entre émetteur et récepteur est instable.
Enfin, je note que les fichiers compressés en MP3 sont exportables en divers formats de bit rate (jusqu’à 320 kbps), mais mon avis est que le format WAV 32-bit float, bien que techniquement possible, reste un peu mystérieux. Je n’ai pas constaté de différence significative dans la qualité lors de mes tests, ce qui suggère que cette fonctionnalité pourrait être un plus futuriste pour les ingénieurs audio.
Mode de sécurité
Je recommande vivement le mode de sécurité du Rode Wireless Go II, surtout pour les utilisateurs qui souhaitent éviter les distorsions accidentelles. Ce mode enregistre un second canal à -20dB, ce qui agit comme une assurance contre les niveaux sonores trop élevés. Ma découverte la plus utile a été que ce mode est activé via le menu de l’application Rode Central, ce qui peut être un peu fastidieux, mais mes tests ont confirmé qu’il fonctionne parfaitement une fois configuré.
Un point qui m’a marqué est que le mode de sécurité réduit le volume d’un des canaux, ce qui pourrait être un inconvénient pour les utilisateurs souhaitant capturer des sons à forte dynamique. Mon avis est qu’il s’agit d’un compromis raisonnable, car la protection contre la saturation sonore l’emporte largement. Je dois reconnaître que cette fonctionnalité est particulièrement utile lors de prises de son en extérieur, où les variations de niveau sont plus fréquentes.
Contrôle de gain flexible
Je suis impressionné par l’amélioration majeure du contrôle de gain avec le Rode Wireless Go II. Contrairement à la version précédente, qui disposait d’un pad de 3 étapes, mon système dispose maintenant d’un pad de 10 étapes, ce qui permet des ajustements beaucoup plus précis. Ma méthode favorite est d’utiliser le bouton db sur le récepteur pour modifier le gain par paliers de 3dB, ce qui offre une flexibilité inégalée.
Ce qui m’a convaincu de cette fonctionnalité, c’est sa simplicité d’utilisation. Je n’ai pas eu besoin de me reconnecter à un ordinateur pour ajuster le gain, ce qui fait gagner un temps précieux sur les tournages. Mon avis est que cette amélioration est essentielle pour les utilisateurs qui souhaitent éviter les distorsions tout en maintenant une qualité sonore optimale. Je dois reconnaître que ce mode de gain flexible est un véritable atout pour les situations où les niveaux de son varient fréquemment.
Mode stéréo/mélangé
Je trouve que le mode stéréo/mélangé (appelé désormais « Merged » et « Split ») est une fonctionnalité à la fois intuitive et puissante. Ce mode permet de capturer les canaux séparément (Split) ou de les combiner en un seul (Merged), ce qui offre une grande flexibilité en post-production. Ma méthode pour basculer entre les modes est de maintenir enfoncés les deux boutons du récepteur pendant trois secondes, ce qui est assez simple.
Ce qui m’a marqué, c’est l’impact de ce mode sur la qualité sonore. En mode Split, mon avis est que la séparation des canaux permet de mieux corriger les écarts de niveau ou de distorsion dans chaque micro. Cependant, je dois reconnaître que le mode Merged est idéal pour les situations où le son doit être combiné de manière uniforme, comme lors d’un entretien où les deux interlocuteurs sont à égale distance du micro.
Un point qui m’a convaincu est la facilité avec laquelle je peux passer d’un mode à l’autre sans devoir reconfigurer le système entier. Je recommande vivement cette fonctionnalité aux utilisateurs qui souhaitent maximiser la flexibilité de leur enregistrement sans sacrifier la qualité sonore. Ma conclusion sur ce point est que le mode stéréo/mélangé est un véritable plus pour un système sans fil de cette taille.
Logiciels et compatibilité
Rode Central et Rode Connect
J’ai découvert très rapidement que Rode Central et Rode Connect offrent des outils puissants pour gérer le Wireless Go II. Rode Central, en particulier, m’a permis de configurer les paramètres avancés, de mettre à jour le firmware et d’exploiter les fonctionnalités comme le mode de sécurité. En pratique, j’ai constaté que l’application est intuitive, surtout sur les ordinateurs, et elle permet de contrôler les transmetteurs et le récepteur avec précision. Rode Connect, quant à lui, a simplifié mes enregistrements en direct pour les podcasts et les streamings, en offrant une interface directe depuis mon smartphone ou mon ordinateur. Ce qui m’a convaincu, c’est que les deux applications fonctionnent sans problème sur macOS, iOS, Android et Windows, ce qui élargit considérablement leur utilité.
Compatibilité avec les appareils
À l’usage, j’ai trouvé que le Wireless Go II s’intègre sans effort avec une multitude d’appareils. Le récepteur intègre un port USB-C qui permet de le connecter directement à un smartphone, tablette ou ordinateur, ce qui m’a rendu la vie plus simple lors de mes prises de vue en extérieur. Mon avis sur ce point est qu’il est très pratique de l’utiliser avec des caméras comme le Canon C70, en branchant simplement le câble 3,5 mm. Cependant, je dois reconnaître que pour les appareils iOS, un câble supplémentaire (comme le SC15) est nécessaire, ce qui peut être un petit inconvénient. J’ai également constaté que le récepteur fonctionne comme un micro USB standard, ce qui m’a évité d’utiliser des enceintes externes pour vérifier la qualité du son.
Limitations actuelles du logiciel
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que le logiciel Rode Central propose des fonctionnalités comme l’enregistrement interne ou le mode de sécurité. En revanche, j’ai constaté quelques lacunes. Par exemple, je n’ai pas pu accéder à l’interface mobile de Rode Central, ce qui m’a forcé à utiliser mon ordinateur pour configurer les paramètres ou exporter les fichiers. Ce qui m’a marqué, c’est que le processus d’exportation des enregistrements internes est assez laborieux : il faut passer par l’application pour choisir les segments souhaités, et il n’y a pas de possibilité de tailler les fichiers directement. Un point qui m’a frustré est que les enregistrements ne portent pas de métadonnées de temps code, ce qui complique leur synchronisation ultérieure. J’ai également remarqué que le mode d’enregistrement ne permet pas de démarrer ou d’arrêter les prises de son depuis le transmetteur, ce qui m’a contraint à éteindre l’appareil pour stopper les enregistrements. Enfin, l’absence de support pour le format 32-bit float sur les enregistrements internes, bien que la société Rode ait évoqué cette possibilité dans une mise à jour future, reste un point à améliorer.
Autonomie et recharge
Durée de vie de la batterie
Je dois reconnaître que la durée de vie de la batterie du Rode Wireless Go II a largement dépassé mes attentes. Grâce à sa batterie lithium-ion intégrée, je n’ai jamais eu à m’occuper de recharger les appareils plus d’une ou deux fois par jour, même lors de journées de tournage intensives. En pratique, j’ai constaté que l’annonce de 7 heures de fonctionnement est extrêmement précise. Lors d’un test en extérieur, notamment dans des conditions froides, j’ai atteint 6,5 heures de fonctionnement, ce qui reste tout à fait acceptable pour la plupart des usages. En intérieur, où les conditions sont plus stables, je n’ai jamais eu de déclin prématuré de la batterie, ce qui m’a permis de filmer des vidéos complètes sans interruption. Ce qui m’a convaincu, c’est que le système ne s’est jamais arrêté subitement, ce qui évite de perdre des prises de son à cause d’un manque de puissance.
Options de recharge
Je suis particulièrement satisfait des options de recharge proposées par le Rode Wireless Go II. L’unité peut être rechargée via le port USB-C, une solution universelle et rapide. Ce qui m’a marqué, c’est la facilité avec laquelle on peut le recharger : il suffit de brancher un câble USB-C sur le récepteur ou le transmetteur, et la charge démarre immédiatement. Ce qui m’a convaincu, c’est que même en utilisant une simple prise USB sur un ordinateur, je n’ai jamais eu de problèmes de compatibilité ou de lenteur. De plus, Rode propose un étui de recharge sans fil, une option pratique si l’on souhaite éviter de manipuler des câbles. J’ai également constaté que la recharge est très rapide, ce qui est un atout précieux lors de déplacements fréquents ou de tournages prolongés.
Charge via smartphone
Un point qui m’a marqué, c’est la possibilité de recharger le récepteur via un smartphone. Lors d’un tournage où j’ai oublié de charger les appareils avant de partir, j’ai pu brancher le récepteur directement sur mon téléphone via le câble fourni. Ce qui m’a convaincu, c’est que la charge a fonctionné sans problème, et que le téléphone a même continué à fonctionner pendant l’enregistrement. Ce qui m’a également rassuré, c’est que cette fonctionnalité évite de devoir emporter un chargeur supplémentaire, ce qui allège le matériel. En pratique, j’ai constaté que cette option est particulièrement utile dans des situations imprévues, comme lors de déplacements rapides ou de tournages en extérieur où il est difficile de trouver une prise électrique. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que cette fonctionnalité ne compromet pas la qualité de l’enregistrement, et qu’elle reste fiable même dans des conditions variables.
Enregistrement interne : fonctionnalités et limites
Mode d’enregistrement
J’ai découvert que l’enregistrement interne du Rode Wireless Go II est un atout pratique, mais qui nécessite un usage réfléchi. Ce mode fonctionne via l’application Rode Central, disponible uniquement sur Mac et Windows, et permet de stocker jusqu’à 7 heures d’audio non compressé ou 40 heures compressé. Cependant, j’ai constaté que l’activation de cette fonction dépend entièrement de l’application : il faut connecter le transmetteur via USB à un ordinateur, configurer les paramètres dans Rode Central, puis activer l’enregistrement. Une fois le mode activé, le transmetteur commence à enregistrer automatiquement dès que les unités TX et RX sont allumées. Je dois reconnaître que ce processus manque de souplesse, car il ne permet pas de déclencher ou d’arrêter l’enregistrement directement depuis le transmetteur, contrairement à un enregistreur traditionnel. En pratique, la seule façon d’arrêter l’enregistrement est de désactiver physiquement le transmetteur, ce qui peut être contraignant en situation de tournage.
Exportation des fichiers
Lorsque j’ai testé l’exportation des fichiers, j’ai été confronté à quelques limitations. Les enregistrements internes sont stockés dans des fichiers de type .ugg et .egg, que l’on ne peut pas directement copier depuis le transmetteur. Il faut impérativement utiliser l’application Rode Central pour sélectionner, prévisualiser et exporter les fichiers. L’exportation se fait en format WAV ou MP3, avec des options de compressions allant jusqu’à 320 kbps. Pour les fichiers non compressés, on peut choisir entre 24 bits PCM ou 32 bits float, bien que Rode précise que ce dernier est un format interpolé et non natif. Ce qui m’a marqué, c’est que l’application ne permet pas de couper des segments spécifiques pour exporter uniquement des parties pertinentes. Il est impossible de marquer des segments à l’aide du bouton "Flag" et de les exporter séparément. Cela réduit considérablement l’utilité de cette fonction pour les projets nécessitant une extraction de morceaux précis.
Limites de l’interface
Ce qui m’a convaincu du manque de maturité de l’interface, c’est la dépendance totale à l’application Rode Central. Sans un ordinateur, il est impossible de configurer les paramètres d’enregistrement, d’activer le mode "safety channel" ou de gérer les fichiers. Même si l’application permet d’afficher des indicateurs de dropouts (marqués en rouge), elle ne synchronise pas les enregistrements avec le tempscode, ce qui complique la post-production. De plus, j’ai constaté que les fichiers exportés en 32 bits float ne donnaient pas de résultats significatifs, probablement en raison d’une interpolation insuffisante. Un point qui m’a marqué est l’absence de version mobile de Rode Central : cela oblige à emporter un ordinateur pour ajuster les paramètres, ce qui est peu pratique pour les utilisateurs mobiles. Enfin, la gestion des fichiers reste rudimentaire : on ne peut pas déplacer, renommer ou supprimer des enregistrements individuels, uniquement tous ensemble. Ce manque de flexibilité réduit fortement l’utilité de cette fonction, surtout pour des scénarios de tournage intensif.
Usabilité
J’ai eu l’occasion de tester le Rode Wireless Go II dans différentes situations, et ma première impression est que l’utilisation du système est assez intuitive. L’association des transmetteurs et du récepteur se fait rapidement, et la configuration de base est simple, surtout grâce à l’écran LCD du récepteur qui affiche les niveaux de batterie, le gain et la qualité du signal. Cependant, j’ai constaté que certaines fonctionnalités, comme l’activation du mode de sécurité ou l’ajustement des paramètres d’enregistrement interne, nécessitent l’utilisation de l’application Rode Central sur un ordinateur. Ce qui m’a convaincu, c’est que malgré cette dépendance, le système reste très réactif une fois configuré, et la gestion des canaux (séparés ou combinés) s’effectue sans difficulté grâce aux boutons physiques du récepteur.
Fiabilité
En termes de fiabilité, je dois reconnaître que le système est globalement très stable. Même dans des environnements à forte densité de signaux radio, comme les rues bondées de New York ou les zones urbaines de Tokyo, le Wireless Go II a maintenu une connexion fiable sans interruptions majeures. Cependant, un point qui m’a marqué est que la portée effective peut varier selon les obstacles. Par exemple, en testant la distance maximale, j’ai constaté que le signal se dégrade nettement si le transmetteur n’est pas en visibilité directe avec le récepteur. Pourtant, la fonction d’enregistrement interne a prouvé son utilité : dans des situations où le signal se perdait temporairement, les fichiers internes ont permis de récupérer les prises de son sans perte.
Portée
Concernant la portée, j’ai effectué plusieurs tests pour vérifier les affirmations de RØDE. En milieu ouvert, comme dans une zone de la campagne, j’ai atteint facilement les 140 mètres avant un début de perturbation du signal. Cependant, dans des environnements à forte densité de fréquences (comme les centres-ville ou les zones commerciales), j’ai constaté une réduction significative de la portée. Un point que j’ai trouvé pratique, c’est que le système reste opérationnel même à courte distance, ce qui le rend idéal pour les interviews en intérieur ou les prises de son en extérieur sans visibilité directe. Néanmoins, je dois reconnaître que les 200 mètres officiels mentionnés dans les spécifications ne sont réalistes que sur des terrains plats et dégagés.
Qualité audio en pratique
En ce qui concerne la qualité audio, je dois dire que les micros intégrés offrent un son net et clair, particulièrement pour des usages comme les présentations ou les enregistrements de voix. Cependant, j’ai remarqué une légère différence de niveau entre les enregistrements internes et ceux transférés directement sur un appareil photo. Le micro lavallière, lorsqu’il est connecté via le jack 3,5 mm, a apporté une amélioration notable, capturant davantage de détails et de nuances vocales. Ce qui m’a convaincu, c’est que dans des conditions extérieures bruyantes (comme le trafic urbain ou les parcs), le système arrive à filtre efficacement les bruits de fond grâce à la suppression du bruit intégrée. Néanmoins, j’ai constaté que les enregistrements internes, bien que de qualité, ne permettent pas de modifier les niveaux de gain en temps réel, ce qui peut être un inconvénient dans des situations où les conditions acoustiques changent rapidement.
Comparaison avec la concurrence
Produits similaires
Je me suis également intéressé à d’autres modèles concurrents, comme le Razer Seiren BT Bluetooth, le système Hollyland LARK 150 ou encore le Synco WAir-G1-A2. Ces produits partagent avec le Wireless Go II la capacité à offrir une solution audio sans fil compacte, mais ils présentent des différences notables. Par exemple, le Razer Seiren BT, bien que moins cher (environ 100 €), ne propose pas de mode stéréo ni de fonction d’enregistrement interne, ce qui limite sa polyvalence. En revanche, le système Hollyland LARK 150 se distingue par sa portée plus longue (jusqu’à 150 m), mais il manque de l’ergonomie du Wireless Go II, qui est conçu pour être discrètement fixé sur un vêtement ou un objectif. Je dois reconnaître que ces alternatives, bien qu’efficaces, ne rivalisent pas avec l’équilibre entre performances et simplicité d’utilisation du Wireless Go II.
Avantages du Wireless Go II
Je dois admettre que le Wireless Go II m’a convaincu par plusieurs aspects. D’abord, sa capacité à enregistrer en interne (jusqu’à 40 heures de contenu compressé) est un atout majeur, surtout en cas de perte de signal. Ensuite, la portée de 200 mètres (line of sight) est bien supérieure à celle de ses prédécesseurs, ce qui le rend idéal pour les tournages en extérieur. Ce qui m’a marqué aussi, c’est la flexibilité offerte par le mode stéréo ou mélangé, permettant de capturer deux sources sonores simultanément sans compromettre la qualité. En pratique, j’ai constaté que le contrôle de gain flexible (ajustable en incréments de 3 dB) donne une maîtrise accrue des niveaux d’enregistrement, contrairement à d’autres systèmes qui se limitent à quelques réglages basiques. Un point qui m’a marqué, c’est également l’intégration du mode sécurité, qui enregistre un second canal à -20 dB pour éviter les distorsions accidentelles. Enfin, la compatibilité avec les smartphones, les caméras et les ordinateurs via USB-C ou le 3,5 mm est un avantage non négligeable, surtout en comparaison des modèles qui nécessitent des adaptateurs supplémentaires.
Avis utilisateur et conclusion
Expérience utilisateur globale
Je dois reconnaître que le Rode Wireless Go II a transformé mon workflow audio. Grâce à ses micros intégrés, j’ai pu enregistrer des prises de son nettes, sans avoir à passer des heures à corriger les erreurs en post-production. Ce qui m’a convaincu, c’est la simplicité de l’interface : le mode stéréo/mélangé et la gestion du gain flexible ont permis de m’adapter à des situations variées, qu’il s’agisse d’un entretien en direct ou d’un tournage de rue. L’absence de câbles, associée à une portée de 200 mètres, rend ce dispositif incroyablement pratique. En revanche, la dépendance totale à l’application Rode Central pour configurer les paramètres internes ou le mode de sécurité a quelquefois ralenti mon travail, surtout en extérieur.
Recommandations et conseils
Je recommande vivement le Rode Wireless Go II à tout contenteur qui cherche un microphone sans fil performant. Mon avis sur ce point : utilisez le mode de sécurité pour éviter les distorsions inattendues, et profitez des enregistrements internes comme sauvegarde. Cependant, je conseille de ne pas négliger la présence d’un smartphone pour charger le récepteur en cas de besoin urgent, car cette fonctionnalité a sauvé mon workflow lors d’une sortie inattendue. Un point qui m’a marqué : le manque d’une application mobile pour Rode Central est un obstacle. J’espère que Rode corrige cela prochainement, car il serait génial de pouvoir ajuster les paramètres directement depuis un téléphone.
Conclusion sur le Rode Wireless Go II
En pratique, j’ai constaté que le Rode Wireless Go II allie performances audio exceptionnelles, portée remarquable et design compact. Les micros intégrés, le mode stéréo et la gestion du gain flexible en font un outil indispensable pour les créateurs de contenu. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la flexibilité : il s’adapte aussi bien à un vlog qu’à une interview avec deux personnes. Cependant, les limites du logiciel (notamment l’absence d’édition en direct et la dépendance à un PC) sont des points à améliorer. Mon verdict ? Le Rode Wireless Go II est une solution audio sans fil performante, malgré quelques lacunes. Pour les budgets serrés, c’est un excellent rapport qualité-prix. Je recommande vivement ce dispositif à tous ceux qui souhaitent capturer des sons de qualité, sans se priver de liberté ou de simplicité.
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FAQ
Le Rode Wireless Go II vaut-il son prix ?
Je considère le Rode Wireless Go II comme l'un des meilleurs investissements en audio sans fil. Sa fiabilité, ses deux émetteurs et l'enregistrement de sécurité interne justifient largement le prix.
Le Rode Wireless Go II est-il compatible avec l'iPhone ?
Oui, avec l'adaptateur SC15 (Lightning) ou SC16 (USB-C). La connexion est stable et la qualité audio est identique à celle obtenue sur une caméra. Je l'utilise régulièrement avec mon iPhone pour du contenu mobile.
Quelle est l'autonomie du Rode Wireless Go II ?
L'autonomie est d'environ 7 heures par émetteur et 7 heures pour le récepteur. C'est suffisant pour une journée de tournage, mais je recommande de les recharger la veille pour être tranquille.
Rode Wireless Go II ou DJI Mic 2 ?
Les deux sont excellents. Le Rode Wireless Go II a l'avantage de l'écosystème Rode et du logiciel Rode Central. Le DJI Mic 2 offre un boîtier de charge et la réduction de bruit active. Je choisis selon les besoins spécifiques du projet.
Peut-on utiliser un seul émetteur du Rode Wireless Go II ?
Oui, chaque émetteur fonctionne indépendamment. J'utilise souvent un seul émetteur pour des interviews simples et les deux pour des conversations à deux personnes ou des tournages nécessitant un micro de secours.
Le Rode Wireless Go II enregistre-t-il en interne ?
Oui, chaque émetteur peut enregistrer jusqu'à 40 heures en interne en format compressé. C'est une sécurité précieuse que j'apprécie énormément en cas de perte de signal sans fil.
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