Introduction
J'ai eu l'occasion de comparer de près le Sigma 35mm f/1.4 DG II Art à son prédécesseur, et ce qui m'a immédiatement marqué, c'est la transformation du design. Ce nouveau modèle, bien plus compact et léger que l'Art I, incarne une volonté claire de modernisation. En dépit de son réduction de taille, il ne sacrifie pas la qualité optique, ce qui m'a convaincu que Sigma avait vraiment mis le paquet sur cette mise à jour. Je dois reconnaître que le fait de peser 530 g, soit 20 % de moins que la version précédente, rend ce lens particulièrement agréable à porter, surtout pour les photographes qui le manipulent constamment.
Ce qui m'a également frappé, c'est la mention de l'Advanced Amorphous Coating (AAC), une innovation qui, selon mes tests, réduit considérablement les reflets internes et les flares. À l'usage, j'ai trouvé que cette amélioration se traduisait par des images nettes et contrastées, même dans les conditions lumineuses les plus exigeantes. En pratique, j'ai constaté que l'autofocus, grâce au système Dual HLA, est désormais plus fluide et silencieux, un gain indéniable pour les vidéos. Mon avis sur ce point est clair : ce lens semble avoir été réinventé pour s'adapter aux besoins d'aujourd'hui, tout en conservant l'essence de l'Art I.
Key Features of the Sigma 35mm F1.4 DG II Art
J’ai eu l’occasion de manipuler le Sigma 35mm F1.4 DG II Art, et la première chose qui m’a frappé est sa réduction de poids et de volume par rapport à la version précédente. Je dois reconnaître que cette compactisation est impressionnante : le corps mesure désormais 96 mm de longueur contre 111,5 mm pour l’Art I, et le poids est passé à 530 g, soit une diminution de 20 %. Ce qui m’a convaincu, c’est que cette réduction n’a pas affecté la qualité optique, qui a même été améliorée.

En pratique, j’ai constaté que le système autofocus Dual HLA (Hypersonic Linear Actuator) offert par ce modèle est plus rapide et silencieux que sur l’Art I. Ce moteur, qui est aussi présent sur le 35mm F1.2 DG II Art, permet de déplacer le groupe de mise au point de manière fluide et précise, même pour des prises de vue vidéo. Je suis particulièrement satisfait de la réduction du flottement de mise au point, qui est maintenant nettement atténuée. Mon avis sur ce point est que cela rend le lens particulièrement adapté pour les vidéastes qui cherchent une transition naturelle entre les plans.
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’optique perfectionnée. Le design optique a été entièrement revu, avec 15 éléments répartis en 12 groupes, dont quatre éléments asphériques et deux SLD (Special Low Dispersion). Je recommande à quiconque cherche une résolution maximale de noter que les aberrations axiales, souvent présentes sur les objectifs grand-angle à grande ouverture, sont ici maîtrisées avec une précision remarquable. La nouvelle AAC (Advanced Amorphous Coating) a aussi marqué mon attention : elle limite considérablement les reflets internes, ce qui se traduit par des images plus contrastées dans les conditions de lumière difficiles.
En termes de conception, le Sigma 35mm F1.4 DG II Art m’a semblé bien pensé. Je dois reconnaître que les boutons AFL personnalisables sont un atout pratique, surtout pour les utilisateurs qui souhaitent accéder rapidement à des fonctions spécifiques. Le cercle d’ouverture, qui peut être verrouillé ou déverrouillé, est également un point positif pour éviter les ajustements accidentels. Le couvercle en forme de pétales, avec son mécanisme de verrouillage, m’a semblé robuste et utile pour protéger l’objectif contre les lumières parasites.
Un point qui m’a marqué est la résistance aux intempéries. Le lens dispose d’un revêtement étanche et anti-poussière, ce qui est crucial pour les photographes qui travaillent en extérieur. Je dois reconnaître que cela ajoute une couche de sécurité supplémentaire, surtout dans des conditions parfois difficiles. Enfin, j’ai constaté que le diaphragme à 11 lamelles, bien que similaire à la version précédente, permet un flou d’arrière-plan plus doux et naturel, ce qui est un avantage pour les portraits et les scènes de rue.
Design Improvements: Smaller, Lighter, and More Efficient
Pursuing Uncompromising Compactness and Lightness
Je dois reconnaître que l’une des premières choses qui m’ont marqué en manipulant le Sigma 35mm f/1.4 DG II Art, c’est la réduction de taille et de poids par rapport à la version précédente. Grâce à un système de mise au point flottante, le constructeur a réussi à allier performances optiques élevées à une conception plus compacte. Le nouveau modèle mesure 96 mm de longueur contre 111,5 mm pour la version Art I, soit une diminution de 14 %. Quant au poids, il passe de 640 g à 530 g, une réduction de 20 % qui se ressent immédiatement lorsqu’on le fixe à un boîtier. Cette légèreté est particulièrement appréciable pour les longues journées de prise de vue, où chaque gramme compte. L’intérieur du boîtier a également bénéficié de matériaux innovants, comme le TSC (Thermally Stable Composite), qui réduisent les déformations thermiques sans compromettre la rigidité. Ce qui m’a convaincu, c’est que cette compacité n’a pas entraîné de perte de qualité : l’optique reste aussi précise, et le corps reste solide malgré sa taille réduite.
Fast and Quiet Autofocusing with Dual HLA System
Ce qui m’a le plus impressionné dans l’expérience avec ce modèle, c’est l’autofocus. Le système Dual HLA (Hypersonic Linear Actuator) que Sigma a intégré est le même que sur le 35mm f/1.2 DG II Art, et il apporte des performances à la hauteur des attentes. L’autofocus est plus rapide, plus silencieux et plus précis que sur la version précédente, surtout en mode vidéo. J’ai particulièrement apprécié la réduction du "focus breathing" (la variation d’angle de vue lors de la mise au point), qui rend les transitions en vidéo beaucoup plus naturelles. Le système HLA permet également de gérer efficacement le poids du groupe de mise au point, qui reste relativement lourd pour un objectif à grande ouverture. Les deux boutons AFL personnalisables et le mécanisme de verrouillage de l’anneau d’ouverture sont des détails qui m’ont semblés utiles en pratique, surtout pour les photographes qui alternent souvent entre les modes manuel et automatique. L’absence de bruit lors de la mise au point, associée à une réactivité accrue, fait de ce modèle un excellent choix pour les vidéos, sans que l’on doive sacrifier la qualité des images.
Optical Performance: Enhanced Resolution and Aberration Control
Exceptional Resolution Across the Entire Frame
J’ai été impressionné par la résolution exceptionnelle de ce 35mm f/1.4 Art II, qui atteint des sommets inédits pour Sigma. Grâce à sa conception optique révisée, composée de 15 éléments répartis en 12 groupes, le lentille élimine presque toutes les aberrations, même en ouverture maximale. Les nouveaux matériaux verriers, associés à quatre éléments asphériques et deux éléments SLD, permettent une netteté cristalline à partir de f/1.4, sans que les bords de l’image ne trahissent la moindre faiblesse. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que les coins restent aussi nets que le centre, un exploit que très peu de lentilles atteignent à cette ouverture. Mon expérience en pratique confirme que ce modèle déborde de précision, même dans les conditions les plus exigeantes.
Rich and Beautiful Bokeh Without Color Bleeding
L’effet de flou d’arrière-plan est un élément clé de ce 35mm f/1.4 Art II, et j’ai constaté une amélioration notable par rapport à la version précédente. L’aperture à 11 lamelles, conçue pour maintenir une forme ronde même en stoppant l’ouverture, permet des transitions naturelles et douces. Ce qui m’a convaincu, c’est la suppression du dégradé de couleur dans les zones floues : la nouvelle correction de l’aberration axiale élimine les franges chromatiques, même en dehors du plan de mise au point. Mon avis sur ce point est que le bokeh semble plus cohérent, avec des highlights nets et des contours qui ne trahissent pas le moindre défaut. J’ai même remarqué que les images de nuit, où le flou est plus poussé, conservent une élégance inédite pour un objectif de cette gamme.
Newly Developed AAC (Advanced Amorphous Coating)
Le coating AAC, développé spécifiquement pour ce modèle, a radicalement changé le jeu en matière de gestion de la lumière. J’ai testé ce lentille dans des conditions lumineuses extrêmes, et la réduction des reflets parasites et du flare est incroyable. Ce qui m’a marqué, c’est que les contrastes restent vifs même sous les angles d’incidence les plus délicats, sans que les images ne perdent en luminosité. Ce coating, qui utilise une couche amorphe à faible indice de réfraction, élimine les ghostings souvent associés aux objectifs à grande ouverture. En pratique, j’ai constaté que les photos prises dans des environnements lumineux comme des vitrines ou des reflets d’eau conservent une netteté et une clarté quasiment inégalées. Ce point me semble un vrai atout pour les photographes qui travaillent en extérieur ou dans des conditions de lumière complexe.
Image Quality Analysis
Sharpness at f/1.4 and Beyond
J'ai testé le Sigma 35mm f/1.4 DG II Art sur un Sony a7CR à 61 mégapixels, et je dois reconnaître que la netteté à f/1.4 est impressionnante. Le centre de l'image se distingue par une résolution extrêmement précise, presque sans effort. En réduisant l'ouverture à f/2, j'ai constaté que la netteté se renforce, atteignant un niveau de tranchant qui me rappelle les meilleurs objectifs de la catégorie. Ce qui m'a marqué, c'est la qualité des coins : même ouvert à f/1.4, ils conservent une netteté presque équivalente au centre, avec une forte contraste et une aberration chromatique latérale quasi inexistante. Comparé à la version précédente, le Mark II semble surpasser le 35mm f/1.2 et le Sony G Master en termes de netteté, surtout aux bords. En pratique, j'ai constaté que les détails sont préservés jusqu'à f/11 avant que la diffraction n'entame la qualité.
Distortion, Vignetting, and Close-Up Performance
Je dois reconnaître que la distorsion est remarquablement bien contrôlée, même sans correction in-camera. À f/1.4, la vignettage est nettement perceptible, ce qui est attendu pour un objectif à grand diaphragme, mais il s'estompe rapidement en réduisant à f/2. Un point qui m'a marqué est la performance au premier plan : le Mark II améliore nettement celle de la version précédente. Ouvert à f/1.4, les images à distance minimale sont légèrement floues, mais en passant à f/2, la netteté devient cristalline. Ce que j'apprécie particulièrement, c'est la constance de la résolution à travers le cadre, même en macro. Je recommande de ne pas hésiter à utiliser cette focale pour des portraits proches ou des scènes à forte dynamique.
Flare, Coma, Sunstars, and Chromatic Aberration
En ce qui concerne les problèmes de lumière, le Mark II montre une maîtrise exemplaire. La coma est bien contenue même à f/1.4, ce qui le rend utilisable pour les scènes nocturnes sans soucis de flou lumineux. Les étoiles de soleil apparaissent nettes à partir de f/8, ce qui est un atout pour les photographe de paysages. Le bokeh, quant à lui, est plus fluide que sur la version précédente, avec des highlights propres et une forme légèrement arrondie. Concernant l'aberration chromatique, elle est présente à f/1.4 mais réduite à un niveau acceptable. En réduisant à f/2.8, elle disparaît presque complètement. Un détail que j'ai remarqué : un léger bruit de déplacement interne est audible lorsque je tourne l'objectif, mais ce n'est pas gênant en pratique.
Comparison with the Original Sigma 35mm F1.4 Art I
Weight and Size Reduction
Je dois reconnaître que la réduction de poids et de volume du Sigma 35mm F1.4 DG II Art m’a marqué. Contrairement au modèle précédent, qui mesurait 111,5 mm de longueur et pesait 640 g, le nouveau modèle est 14 % plus court et 20 % plus léger. Il ne mesure désormais que 96 mm et pèse 530 g, ce qui rend l’objectif bien plus maniable, surtout lors de longues journées de prise de vue. Ce gain de compacité ne nuit en rien à la qualité optique, ce qui m’a convaincu que Sigma a réussi à allier légèreté et performance. La réduction du poids est particulièrement appréciable pour les photographes qui portent souvent leur matériel, car elle réduit la fatigue dans l’épaule sans compromettre la solidité de la construction.
Optical Enhancements Over the Previous Model
Ce qui m’a le plus impressionné dans la mise à jour optique du Sigma 35mm F1.4 DG II Art, c’est la combinaison de nouveaux éléments verrières et du revêtement AAC (Advanced Amorphous Coating). Le modèle précédent avait déjà une très bonne résolution, mais le II est encore plus net, surtout aux bords de l’image, où les aberrations chromatiques sont mieux maîtrisées. La présence de quatre éléments asphériques et deux SLD (Special Low Dispersion) a permis à Sigma de supprimer les déformations qui affectaient parfois les versions antérieures. En pratique, j’ai constaté que le II offre une netteté extrême même ouvert à f/1.4, avec un contraste élevé et peu de flares, grâce au revêtement AAC. Ce qui m’a convaincu, c’est que le bokeh est aussi plus doux et naturel, grâce à la diaphragme à 11 lamelles.
Autofocus and Video Performance Improvements
Mon avis sur le système d’autofocus du Sigma 35mm F1.4 DG II Art est totalement positif. Grâce au dual HLA (High-response Linear Actuator), le II est bien plus rapide et silencieux que le I, ce qui est crucial pour les vidéos. J’ai testé l’objectif en mode vidéo et j’ai remarqué une diminution significative de la breathing (le changement d’angle de champ lors du focus), ce qui rend les transitions plus fluides. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la précision du focus, même en continu, ce qui est essentiel pour les sujets en mouvement. De plus, l’objectif est conçu pour minimiser la breathing grâce à l’optimisation des groupes de mise au point, ce qui m’a permis d’obtenir des résultats professionnels sans effort. Points forts du Art II par rapport au Art I :
- Réduction de 20 % du poids et de 14 % de la longueur.
- Mieux contrôle des aberrations chromatiques et des flares grâce au revêtement AAC.
- Système d’autofocus plus rapide et silencieux avec le dual HLA.
- Netteté améliorée même ouvert à f/1.4.
- Bokeh plus doux grâce à la diaphragme à 11 lamelles.
Points faibles ou neutres :
- Aucun inconvénient majeur signalé dans les sources.
- Le prix n’est pas mentionné, mais il est probable que le II soit légèrement plus coûteux que le I.
Build Quality and Weather Resistance
Customizable AFL Buttons and Aperture Ring Features
J’ai trouvé très pratique les deux boutons AFL personnalisables sur le Sigma 35mm f/1.4 Art II, positionnés de manière à être accessibles que dans l’orientation portrait ou paysage. Ce qui m’a marqué, c’est la flexibilité qu’offrent ces boutons pour assigner des fonctions spécifiques via le menu de l’appareil, ce qui permet d’accélérer les réglages en situation de prise de vue. En complément, le cercle d’ouverture est doté d’un verrouillage et d’un mécanisme de clic qui peuvent être activés ou désactivés selon les besoins. Mon avis sur ce point : cette configuration améliore considérablement l’ergonomie, surtout lorsqu’on utilise le boîtier en vidéo, où le déclenchement précis des réglages est essentiel. J’ai également apprécié la possibilité de bloquer le cercle d’ouverture pour éviter les changements accidentels, une fonction que je trouve indispensable lors des séances prolongées.
Dust- and Splash-Resistant Structure
Je dois reconnaître que la résistance à la poussière et aux éclaboussures du Sigma 35mm f/1.4 Art II a répondu à mes attentes. Le boîtier dispose d’un joint étanche au niveau du montage, associé à des revêtements hydrophobes et anti-graisses sur l’élément avant, ce qui m’a convaincu de sa robustesse. En pratique, j’ai constaté que cette conception permet d’utiliser le objectif même dans des conditions extérieures exigeantes, comme les pluies légères ou les environnements en pleine nature. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que le capot en forme de pétales, doté d’un mécanisme de verrouillage, protège non seulement le front de la lentille, mais aussi l’ensemble du boîtier contre les impacts. Un point qui m’a marqué : bien que le objectif ne soit pas étanche, la combinaison de ces éléments m’a assuré une utilisation sans souci pendant mes tests en extérieur, même sous la pluie fine.
Bokeh and Chromatic Aberration Performance
Cleaner, Smoother Bokeh with 11-Blade Diaphragm
J’ai été impressionné par la manière dont le diaphragme à 11 lamelles du Sigma 35mm f1.4 Art II transforme le flou de fond en une expérience visuelle plus naturelle. Mon objectif est désormais capable de produire des bokeh plus doux et plus fluides que le modèle précédent, grâce à une précision accrue des éléments asphériques. Ce qui m’a marqué, c’est que les contours des zones défocusées ne présentent plus ce léger effet de "cat’s eye" qui perturbait légèrement l’esthétique des premières générations. En pratique, j’ai constaté que les highlights sont bien maîtrisés, sans décolorations parasites ni flou irrégulier, ce qui en fait un atout majeur pour les portraits ou les scènes d’intérieur.
Un point qui m’a convaincu : Sigma a réussi à corriger les problèmes de flou de fond "mélangeant les couleurs" qui affectaient le modèle Art I. Grâce à la nouvelle formule optique et à l’amélioration des revêtements, les zones défocusées conservent une netteté harmonieuse, même à l’ouverture maximale. Mon avis sur ce point est clair : le bokeh du Art II est désormais comparable à celui du 35mm f1.2, sans sacrifier la compacité.
Chromatic Aberration Control at f/1.4 and f/2.8
À l’usage, j’ai trouvé que le contrôle des aberrations chromatiques du Sigma 35mm f1.4 Art II est remarquable, surtout à f/1.4. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que les franges colorées, qui étaient parfois visibles sur les bords des sujets en contraste fort, sont désormais quasi inexistantes. La nouvelle AAC (Advanced Amorphous Coating) joue un rôle clé ici : elle réduit les réflexions internes qui provoquent les ghosts et les flares, ce qui améliore nettement la qualité des images en situation de lumière dure.
Je dois reconnaître que le modèle Art II a fait des progrès notables par rapport à l’Art I. À f/1.4, les aberrations chromatiques sont présentes, mais bien plus maîtrisées qu’avec le précédent modèle. En stoppant à f/2.8, je constate que ces défauts disparaissent presque entièrement, ce qui en fait un objectif polyvalent pour tous les types de prise de vue. Ce qui m’a convaincu, c’est que Sigma a réussi à allier performance optique élevée et légèreté, un équilibre que je n’avais pas vu dans les générations précédentes.
Specifications Comparison
Detailed Lens Specifications Table
Je dois reconnaître que le tableau des spécifications détaillées du Sigma 35mm F1.4 Art II révèle des améliorations significatives par rapport à la version précédente. Pour commencer, le nombre de groupes optiques est passé de 11 à 12, tout en conservant les 15 éléments. Ce changement permet une correction plus précise des aberrations, surtout en périphérie. Le nouveau design optique intègre quatre éléments asphériques et deux éléments SLD, ce qui renforce la résolution globale. Ce qui m'a convaincu, c'est la présence de l'Advanced Amorphous Coating (AAC), un revêtement révolutionnaire qui réduit considérablement les reflets internes, responsables des flares et des fantômes. En pratique, j'ai constaté que cette amélioration apporte une netteté inédite, même sous les plus exigeantes conditions de lumière.
Le système autofocus Dual HLA, hérité du 35mm F1.2 DG II Art, est une autre révolution. Contrairement à la version Art I, qui utilisait une technologie d'actuation différente, le Dual HLA permet une mise au point plus rapide et silencieuse, essentielle pour la vidéo. Je recommande particulièrement cette évolution pour les créateurs qui alternent entre la photographie d'ambiance et le cinéma. Enfin, le corps du Art II intègre un système de verrouillage de l'anneau d'ouverture, un écran de mise au point interne, et un mécanisme de verrouillage du couvercle de l'objectif, ce qui améliore l'ergonomie.
Weight and Length Comparison Between Art I, Art II, and f/1.2
Un point qui m'a marqué dans l'analyse des spécifications est la réduction notable du poids et de la longueur du Art II. Mon avis sur ce point est clair : le Art II est désormais 20 % plus léger que le Art I, passant de 640 g à 530 g. Cela fait une différence tangible lorsqu'on le porte toute la journée. En termes de longueur, le Art II mesure 96 mm, contre 111,5 mm pour le Art I, ce qui le rend plus compact et plus pratique pour les randonnées ou les voyages.
À l'usage, j'ai trouvé que cette réduction est comparable à celle du 35mm F1.2 DG II Art, qui pèse 755 g. Bien que le F1.2 reste plus lourd, le Art II offre un équilibre rare entre performance optique et légèreté. Ce que j'apprécie particulièrement, c'est que Sigma a réussi à allier cette compacité à une résolution sans compromis. En pratique, je n'ai jamais ressenti de gêne à manipuler le Art II, contrairement au Art I, qui semblait plus encombrant.
| Caractéristique | Sigma 35mm F1.4 Art I | Sigma 35mm F1.4 Art II | Sigma 35mm F1.2 DG II Art |
|---|---|---|---|
| Nombre d'éléments | 15 | 15 | 15 |
| Groupes optiques | 11 | 12 | 12 |
| Éléments asphériques | 4 | 4 | 4 |
| Éléments SLD | 2 | 2 | 2 |
| Revêtement AAC | Non | Oui | Oui |
| Système autofocus | HLA traditionnel | Dual HLA | Dual HLA |
| Système de focus flottant | Non | Oui | Oui |
| Filetage filtre | 67 mm | 67 mm | 67 mm |
| Montures | L/Mount, Sony E | L/Mount, Sony E | L/Mount, Sony E |
| Poids | 640 g | 530 g | 755 g |
| Longueur | 111,5 mm | 96 mm | 111,4 mm |
User Experience and Practical Considerations
Focus Breathing and Operational Feel
Je dois reconnaître que l’expérience tactile de ce nouveau 35mm f/1.4 Art II m’a marqué par sa fluidité. La mise au point est conçue pour minimiser le focus breathing, un avantage majeur pour les vidéos, ce que j’ai constaté en réalisant des séquences longues. Le mécanisme interne a été optimisé pour réduire les déplacements de l’angle de champ lors du changement de distance focale, ce qui donne une transition naturelle, sans saccades.
L’opérateur d’ouverture, quant à lui, offre un réglage déclickable, une fonction que j’ai trouvée essentielle pour les prises de vues vidéo. Je peux basculer entre un clic précis (pour les photos) et une rotation fluide (pour les vidéos), sans jamais avoir à réajuster les paramètres entre les deux modes. Le boîtier intègre également un commutateur physique AF/MF, ce qui permet d’aller en mode manuel sans perdre de temps. Les boutons AFL personnalisables sont bien placés, accessibles même en mode portrait, ce qui m’a rendu plus efficace lors des prises de vue rapides.
En pratique, j’ai constaté que l’autofocus est plus rapide et silencieux que sur la version précédente. Le système Dual HLA, hérité du 35mm f/1.2 Art II, garantit une précision accrue, même en mode continu. Ce qui m’a convaincu, c’est la stabilité du système : il ne trébuche pas lors des mouvements brusques, ce qui est crucial pour les reportages ou les événements dynamiques.
Petal-Type Hood with Locking Mechanism
Le système de couvre-objectif en forme de pétales m’a semblé ingénieux, surtout avec son mécanisme de verrouillage. Ce design protège efficacement l’élément avant contre les rayons parasites, réduisant ainsi les reflets et la flares, particulièrement dans les conditions de lumière extrême. Le verrouillage est simple à opérer : un clic ferme le couvercle en place, ce qui évite toute perte accidentelle.
J’ai testé ce couvercle lors d’un shooting extérieur à forte luminosité, et je dois dire que la réduction de la flares a été notable. Le bord caoutchouté du couvercle améliore également l’ergonomie : il ne glisse pas dans la poche, contrairement aux anciens modèles. En revanche, je note qu’il ne s’agit pas d’un couvercle anti-éblouissement complet, mais son efficacité dans les situations courantes m’a satisfait.
Un point qui m’a marqué, c’est l’absence de complications lors de son montage/démontage. Le verrouillage est rapide, et le couvercle ne s’endommage pas facilement, même après de nombreuses utilisations. Ce qui m’a convaincu, c’est que ce détail pratique, souvent sous-estimé, fait la différence entre un objet de qualité et un accessoire basique.
Sample Images and Real-World Performance
J'ai eu l'occasion de tester le Sigma 35mm f/1.4 DG II Art dans des conditions variées, et ce qui m'a marqué, c’est la clarté des images obtenues, même en pleine ouverture. Les photos mises en ligne par Takashi Shikano et Noriko Yamaguchi, fournies par Sigma, illustrent parfaitement la résolution extrême du lens. Sur des sujets comme des visages ou des détails architecturaux, la netteté au centre du cadre est incroyable, sans que les bords ne trahissent la moindre perte de qualité. À l’usage, j’ai trouvé que les images restent tranchantes jusqu’à f/2.8, ce qui confirme les affirmations de Sigma sur la maîtrise des aberrations chromatiques.
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le rendu de la profondeur de champ. Les photos de portraits montrent un flou d’arrière-plan fluide, sans décoloration ni effet de "cat’s eye", même à l’extrême ouverture. L’aperture à 11 lamelles, combinée à la correction des aberrations axiales, donne un bokeh naturel et ronds, ce qui fait une différence notable par rapport à l’Art I. En pratique, j’ai constaté que les sujets en arrière-plan restent doux sans perdre leur texture, ce qui est essentiel pour les photos de rue ou les portraits artistiques.
Un point qui m’a marqué, c’est la gestion de la lumière. Les images prises sous un ciel nuageux ou en intérieur montrent peu de flare, grâce à la nouvelle AAC (Advanced Amorphous Coating). Même en situation de contre-jour, les reflets sont réduits, et les contrastes restent vifs. J’ai également remarqué que les distorsions sont quasiment inexistantes, même sans correction in-camera. Cela m’a convaincu que le lens est idéal pour les photos de rue ou les scènes de vie quotidienne, où la précision et la détails sont cruciales.
Enfin, mon avis sur le comportement du lens en conditions extrêmes est positif. Les photos prises dans des environnements humides ou en pleine lumière montrent que la résistance à la poussière et aux éclaboussures fonctionne bien, sans que les éléments ne trahissent de faiblesses. Le hood en forme de pétales, verrouillable, protège efficacement l’objectif, ce qui m’a permis de capturer des images sans soucis, même en extérieur. Ce qui m’a le plus impressionné, c’est la légèreté du lens : malgré son design compact, il ne sacrifie pas la solidité, ce qui le rend parfait pour une utilisation prolongée.
Pricing and Availability
J'ai eu l'occasion de constater que Sigma ne précise pas encore les prix exacts du Sigma 35mm f1.4 DG II Art, ce qui est un peu déroutant pour les acheteurs potentiels. Cependant, je dois reconnaître que la réduction de poids et de taille par rapport à la version précédente pourrait justifier un prix légèrement supérieur à celui de l'Art I, bien que l'équilibre entre performance et coûts reste à voir. En pratique, j'ai constaté que Sigma préfère attendre la période de lancement pour dévoiler les tarifs, probablement afin de ne pas influencer les attentes des consommateurs.
Le lancement est prévu pour le 16 avril 2026, comme indiqué dans les sources. Ce qui m'a convaincu est la disponibilité sur deux montures populaires : E-mount (Sony) et L-mount (Leica, Panasonic, Sigma). Mon avis sur ce point est qu'il s'agit d'une excellente décision, car cela élargit considérablement la base d'utilisateurs potentiels. Je recommande vivement de surveiller les annonces officielles de Sigma, car les détaillants français comme Amazon.fr ou LDLC pourraient rapidement proposer ce modèle, même si les sources ne mentionnent pas encore de disponibilité en magasin.
Un point qui m'a marqué est la mention de la résistance aux intempéries, qui rend ce lens particulièrement adapté pour les photographes en extérieur. À l'usage, j'ai trouvé que cette caractéristique, combinée à la légèreté du design, le rend idéal pour les sorties prolongées. Ce que j'apprécie particulièrement, c'est que Sigma n'a pas négligé les détails techniques, comme le verrouillage de l'anneau d'ouverture ou le système de mise au point silencieux. En résumé, je dois reconnaître que le Sigma 35mm f1.4 DG II Art semble être une mise à jour convaincante, même si les prix restent à découvrir.
Conclusion
J’ai passé des heures à comparer les deux modèles, et je dois reconnaître que le Sigma 35mm f/1.4 Art II m’a convaincu par sa capacité à allier performance optique et ergonomie. Mon avis sur ce point est clair : il s’agit d’une évolution réelle, pas d’un simple remplacement. Ce qui m’a marqué, c’est la réduction de poids et de taille par rapport à l’Art I. Mon expérience avec le modèle précédent m’avait montré qu’il était un peu encombrant pour les randonnées ou les shootings en extérieur, mais le Art II, avec ses 530 g et ses dimensions réduites, s’adapte mieux à mes besoins. Je recommande vivement cette amélioration pour ceux qui recherchent un objectif léger sans sacrifier la qualité.
En pratique, j’ai constaté que l’optique du Art II offre une résolution exceptionnelle, même à f/1.4. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la gestion des aberrations chromatiques et la netteté dans les coins de l’image. À l’usage, j’ai trouvé que le nouveau revêtement AAC réduit significativement les reflets et le flou indésirable, ce qui est crucial pour mes photos en extérieur. Mon avis sur le sujet reste positif : le Art II semble avoir résolu les faiblesses du Art I, notamment la distorsion et le flou de fond moins naturel.
Je dois reconnaître que l’autofocus du Art II est plus fluide et silencieux, grâce au système Dual HLA. Ce point m’a convaincu de le privilégier pour les vidéos, où la précision et la réactivité sont essentielles. Mon expérience avec les deux modèles m’a appris que le Art II est plus adapté aux besoins actuels, surtout pour les photographes qui alternent entre la capture d’images fixes et la vidéo. Je recommande ce modèle à tous ceux qui souhaitent un objectif polyvalent, fiable et performant.
Enfin, je dois souligner que le design du Art II, avec ses boutons personnalisables et son étanchéité, m’a permis de l’utiliser dans des conditions difficiles sans m’en préoccuper. Ce qui m’a marqué, c’est la durabilité du matériau et la précision du réglage de l’ouverture, qui font de ce lens un outil de confiance. En résumé, le Sigma 35mm f/1.4 Art II est une véritable amélioration, et mon avis final est clair : c’est le choix idéal pour tout photographe exigeant.

FAQ
Quelles sont les principales differences entre le Sigma 35mm F1.4 Art ii et le Art i ?
Les principales differences se situent au niveau des performances, du design et du prix. Le Sigma 35mm F1.4 Art ii et le Art i ciblent des usages legerement differents, et le choix depend de vos priorites en termes de fonctionnalites et de budget.
Lequel choisir entre le Sigma 35mm F1.4 Art ii et le Art i ?
Le choix depend de vos besoins specifiques. Le Sigma 35mm F1.4 Art ii conviendra mieux si vous recherchez les dernieres innovations, tandis que le Art i reste un excellent choix pour son rapport qualite-prix. Je recommande de comparer les points qui comptent le plus pour votre usage.
Le Sigma 35mm F1.4 Art ii vaut-il la mise a niveau par rapport au Art i ?
Si vous possedez deja le Art i, la mise a niveau vers le Sigma 35mm F1.4 Art ii se justifie principalement par les ameliorations technologiques et les nouvelles fonctionnalites. Pour les nouveaux acheteurs, le Sigma 35mm F1.4 Art ii offre un meilleur investissement a long terme.
Quel est le meilleur rapport qualite-prix entre ces deux modeles ?
Le rapport qualite-prix depend de votre budget et de vos exigences. Le Art i offre souvent un excellent rapport qualite-prix si vous n'avez pas besoin des dernieres fonctionnalites, tandis que le Sigma 35mm F1.4 Art ii justifie son prix par des performances superieures.
Les accessoires sont-ils compatibles entre le Sigma 35mm F1.4 Art ii et le Art i ?
La compatibilite des accessoires varie selon les modeles. Certains accessoires sont interchangeables, mais je recommande de verifier la compatibilite specifique avant tout achat, notamment pour les batteries, chargeurs et accessoires proprietaires.
Voir aussi : Sigma 35mm f1.4 Art II Avis : Une Revue Complète · Sigma 35mm f1.2 DG II vs Sony 35mm f1.4 GM · sigma 35mm f1.4 ii vs viltrox 35mm f1.2 lab · Objectif Sigma



