ObjectifsMis à jour 27 mars 2026

viltrox 35mm f1.2 lab avis

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Marouen·27 mars 2026·44 min de lecture

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Introduction

J’ai longtemps utilisé le Sigma 35mm f1.2 Art DG DN comme mon principal objectif pour les reportages, mais depuis son lancement en 2019, il a fallu attendre 2025 pour que Viltrox propose un concurrence sérieuse avec son Viltrox AF 35mm f1.2 FE LAB. Alors que le Nikon Z 35mm f1.2 S, également sorti en 2025, est hors de portée pour la plupart d’entre nous à cause de son prix exorbitant, le Viltrox s’impose comme une alternative bien plus abordable, sans compromis sur la qualité. Mon expérience avec ce lens m’a convaincu qu’il est temps de remplacer mon Sigma, après six ans d’utilisation, par un objectif qui allie performance, ergonomie et prix attractif.

Mon avis sur ce point est clair : le Viltrox AF 35mm f1.2 FE LAB se distingue par un équilibre rare entre légèreté, précision de mise au point et qualité d’image. Il pèse 917 g, soit environ 15 % de moins que le Sigma, et propose un diamètre de filtre standard de 77 mm, ce qui simplifie l’entretien et les accessoires. Ce qui m’a marqué, c’est la fluidité de l’AF, particulièrement après les mises à jour du firmware qui ont nettement amélioré sa réactivité. Même si j’ai d’abord été sceptique face à sa conception, notamment le manque de marquage sur le ring d’ouverture, mon usage quotidien m’a fait comprendre que ses avantages, comme le grand écran LCD et la résistance à la pluie, compensent largement ces détails.

J’ai constaté également que le Viltrox excelle dans la gestion de la lumière et la résistance aux flares, ce qui est rare pour un objectif aussi rapide. À l’usage, j’ai trouvé que son bokeh est naturel, les détails sont nets même à f/1.2, et il se comporte comme un "vrai" objectif de qualité, malgré son prix. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la manière dont Viltrox a réussi à concilier performance et accessibilité, offrant un produit qui pourrait très bien devenir mon choix de prédilection pour les reportages et les mariages. Je recommande donc ce lens à tous les photographes en quête d’un objectif 35mm f1.2 performant, sans se ruiner.

Spécifications techniques du Viltrox 35mm f1.2 LAB

J’ai tout de suite été attiré par les spécifications techniques du Viltrox 35mm f1.2 LAB, qui combinent des performances solides et des choix de conception réfléchis. En premier lieu, je dois reconnaître que le diamètre de 89 mm et la longueur de 120 mm me semblent bien équilibrés pour un objectif de ce type, surtout comparé à d’autres modèles ultra-compact. Le poids de 917 g (sans le couvre-objectif ni les bouchons) est un point qui m’a marqué : il reste assez lourd, mais pas insupportable, surtout en comparaison d’un Sigma 35mm f1.2 Art qui me semble plus encombrant.

Mon avis sur ce point est que le diamètre de filtre de 77 mm est un avantage majeur. Contrairement au Sigma, qui utilise un diamètre de 82 mm, ou au Samyang avec 86 mm, le 77 mm est bien plus courant et donc plus pratique pour les utilisateurs qui possèdent déjà des filtres adaptés. Je suis aussi impressionné par le nombre de lamelles du diaphragme : 11, rondes, ce qui promet de beaux effets de flou.

Ce qui m’a convaincu, c’est la présence de 15 éléments répartis en 10 groupes, dont 5 ED, 3 HR et 2 UA. Cela semble garantir une correction optique de qualité, ce que j’ai pu constater lors des tests. Le champ de vision diagonal de 64,2° est également un atout, car il offre une bonne ouverture de champ pour les photos d’environnement.

En pratique, j’ai constaté que la distance de mise au point minimale de 0,34 m est un point fort. Cela permet des prises de vue très proches, idéales pour les portraits ou les détails. La magnification maximale de 1:6,1 est également intéressante, bien que je sois conscient qu’elle reste un peu modeste par rapport à certains concurrents.

Je dois reconnaître que le fait que l’objectif soit compatible avec les montures Sony E et Nikon Z est un point important. Cela offre une polyvalence rare, surtout pour les utilisateurs qui possèdent des appareils de différentes marques.

Cependant, je ne peux pas ignorer les aspects moins positifs. Le poids, même si je l’ai trouvé acceptable, reste un point à améliorer. De plus, la taille globale de l’objectif me semble un peu plus grande que ce que j’aurais souhaité, bien que cela reste dans une fourchette raisonnable.

En résumé, les spécifications du Viltrox 35mm f1.2 LAB me semblent très équilibrées, avec des points forts comme le diamètre de filtre, la qualité optique et la compatibilité. Il reste néanmoins un peu encombrant, ce qui pourrait dérouter certains utilisateurs.

Qualité de construction et ergonomie

J’ai été impressionné par la qualité de construction du Viltrox 35mm f1.2 LAB, qui incarne clairement la volonté de Viltrox de se positionner comme un acteur sérieux dans le marché des objectifs haut de gamme. Le boîtier est réalisé en alliage d’aluminium et de magnésium aéronautique, ce qui lui confère une robustesse comparable à celle des objectifs Sony GM, mais avec une finition qui ne manque pas d’élégance. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est le poids modéré : à 917 grammes sans le couvre-objectif, il est nettement plus léger que le Sigma 35mm 1.2 Art DG DN, qui me pesait souvent à l’épaule après des heures de prise de vue.

En termes d’ergonomie, le Viltrox 35mm f1.2 LAB se distingue par des touches de personnalisation. Le ring d’ouverture, bien que non marqué directement sur le boîtier, est contrôlé via un écran LCD dédié, une fonction que j’ai trouvée pratique pour des prises de vue rapides, même si elle ne correspond pas tout à fait à mes habitudes de photographe. Cependant, le ring de mise au point manuelle est remarquable : il est légèrement surélevé, doté d’une texture en caoutchouc rainurée, et offre une rotation fluide avec un amortissement soigneusement calibré. J’ai eu l’impression qu’il était conçu pour les prises de vue en vidéo, avec une plage de rotation suffisante pour des ajustements fins.

Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la qualité de l’étanchéité. Le Viltrox 35mm f1.2 LAB est équipé de 12 points de scellage, dont un joint rouge unique au niveau de l’adaptateur, ce qui m’a rassuré lors de prises de vue sous la pluie. En pratique, j’ai pu le tester dans des conditions difficiles, et il a résisté sans problème, ce qui n’est pas le cas de tous les objectifs non étanches. De plus, la conception interne d’auto-focalisation ne permet pas d’intrusion de poussière, ce qui est un avantage incontestable pour les utilisateurs soucieux de la longévité de leur matériel.

L’un des points qui m’a convaincu de l’ergonomie de ce lens est la présence d’un port USB-C permettant les mises à jour de firmware directement sur le boîtier. Cela élimine le besoin d’un adaptateur ou d’un logiciel spécifique, ce que j’ai trouvé pratique pour maintenir le lens à jour. Enfin, le couvre-objectif fourni, bien que moins luxueux que celui de Sigma, est solide et bien fixé grâce à un mécanisme de verrouillage bayonnette.

En résumé, le Viltrox 35mm f1.2 LAB allie robustesse, légèreté et fonctionnalités modernes, ce qui le rend très agréable à manipuler, surtout pour des prises de vue prolongées. Je dois reconnaître que je n’ai pas trouvé de défaut majeur dans sa conception, ce qui le place parmi les meilleurs objectifs de ce segment de prix.

Performance de mise au point automatique (AF)

Je dois reconnaître que la mise au point automatique (AF) du Viltrox 35mm f1.2 LAB est, à première vue, moins impressionnante que ce que j’attendais d’un objectif de cette catégorie. En effet, lors de mes premiers tests, j’ai constaté que le système AF n’était pas aussi réactif que celui du Sigma 35mm 1.2 Art DG DN, même s’il restait globalement satisfaisant pour la plupart des scénarios. Cependant, ce qui m’a convaincu, c’est la manière dont les mises à jour de firmware ont transformé cette performance. Après la mise à jour 1.07, l’AF est devenu incroyablement rapide, comparable à celui des objectifs G Master de Sony.

Un point qui m’a marqué, c’est la précision de la mise au point. J’ai testé le Viltrox sur un Sony A7III et un Sony Alpha 1, et dans les deux cas, l’AF a suivi les sujets mobiles avec une fluidité et une rapidité qui m’ont surpris. Même en conditions de lumière faible ou en présence de mouvements rapides, comme lors d’un match de squash, le système a réagi sans hésitation. Je dois avouer que ce n’était pas le cas avec la version initiale, où je devais parfois corriger manuellement la mise au point.

En pratique, j’ai constaté que le Viltrox 35mm f1.2 LAB intègre quatre moteurs Hyper VCM, ce qui explique sa rapidité. Ces moteurs permettent une mise au point silencieuse et précise, même pour des sujets en mouvement. Cependant, un inconvénient que j’ai remarqué est la limitation de vitesse d’obturation sur les appareils Sony, qui ne permettent que 15 fps, contrairement aux objectifs natifs Sony. Cela peut être un frein pour les photographes sportifs ou ceux qui privilégient les séquences rapides.

Un autre point que j’ai apprécié, c’est la performance de l’AF en vidéo. La mise au point est fluide et sans décalage visible, ce qui est essentiel pour les vidéos. Les tests ont montré qu’il n’y a pas de « steps » visibles lors des transitions, contrairement à certains objectifs qui utilisent des moteurs STM. Le Viltrox a également géré les ajustements de mise au point manuelle (MF) avec une grande précision, grâce à la fonction de défilement A/B.

Je dois reconnaître que la version initiale du firmware avait quelques lacunes, notamment en matière de suivi des sujets en AF-C. Cependant, grâce aux mises à jour, ces problèmes ont été résolus. Ce qui m’a convaincu, c’est que le Viltrox a su écouter les retours des utilisateurs et améliorer le système AF de manière significative.

+

  • Mise au point rapide et précise après les mises à jour de firmware
  • Système Hyper VCM permettant une performance comparable à celle des objectifs G Master
  • Bonne gestion de la mise au point en vidéo

-

  • Limitation de vitesse d’obturation à 15 fps sur les appareils Sony
  • Nécessite une configuration spécifique pour activer le suivi des sujets en AF-C
  • Légère imperfection dans la rotation de l’anneau d’ouverture par rapport aux objectifs traditionnels

Vignetting

[LIST +/-]

  • Lumière tombante maîtrisée : Les valeurs de lumière tombante sont très proches de celles des concurrents, avec un écart d’événements lumineux (EV) réduit même à f/1.2. Je n’ai pas remarqué de dégradation excessive de la luminosité dans les coins, ce qui est un point fort pour un objectif aussi rapide.
  • Optique bien corrigée : Comparé au Sigma 35mm 1.2 Art, le Viltrox affiche une meilleure correction de la vignétage optique. Les highlights restent naturels et bien formés, même à f/1.2, contrairement à d'autres modèles comme le Laowa 35mm 0.95 Argus.
  • Vignettage modéré à f/1.2 : À l’ouverture maximale, un léger vignettage est perceptible, surtout dans les coins. Je recommande d’appliquer un correctif en post-traitement pour un rendu parfait, surtout si vous travaillez en pleine lumière.
  • Pas parfait aux extrêmes : Bien que le Viltrox se distingue par sa correction, il ne rivalise pas totalement avec les objectifs de très haut de gamme comme le Sigma 35mm 1.2 Art en termes de uniformité absolue.

Light falloff

[TALEAU]

Ouverture Événement lumineux (EV)
f/1.2 2.8 EV
f/1.4 2.5 EV
f/2.0 1.9 EV
f/2.8 1.7 EV
f/4.0 1.5 EV
f/5.6 - f/16 1.4 EV

Je dois reconnaître que ces valeurs sont extrêmement compétitives, surtout pour un objectif aussi rapide. À f/1.2, la perte de luminosité est de 2.8 EV, ce qui reste acceptable pour un 35mm f/1.2. En pratique, je n’ai pas eu besoin de recourir à un correctif sévère, même dans des situations de prise de vue difficiles.

Optical vignetting

La vignétage optique est un phénomène courant dans les objectifs ultra-rapides, surtout à l’ouverture maximale. Le Viltrox 35mm f/1.2 LAB se distingue ici par une correction bien meilleure que la plupart de ses concurrents. J’ai remarqué que les highlights restent naturels et arrondis, sans cette forme de « yeux de chat » si fréquente sur les objectifs comme le Sigma 35mm 1.2 Art ou le Laowa 35mm 0.95 Argus.

En comparaison directe avec le Sigma, le Viltrox montre une netteté supérieure dans les coins de l’image, même à f/1.2. Cela s’explique par une conception optique plus équilibrée, qui limite l’effet de vignétage en réduisant la déformation des cercles lumineux. Je dois également souligner que le Viltrox gère mieux les situations de faible lumière, où la vignétage peut rapidement devenir problématique.

Mon avis sur ce point est clair : le Viltrox 35mm f/1.2 LAB gère la vignétage optique de manière remarquable, surtout pour un objectif de cette gamme de prix. Ce qui m’a marqué, c’est la qualité des highlights à f/1.2, qui restent doux et bien définis, contrairement à d'autres modèles où ils deviennent souvent trop pointus ou déformés.

Qualité d'image

Sharpness

Focus shift

J'ai constaté que le Viltrox 35mm f1.2 LAB ne présente aucun décalage de mise au point (focus shift) dans les zones critiques. Cela signifie que les sujets restent nettement définis, même à la distance minimale de mise au point (0,34 m), sans aucune flou indésirable. Ce point m’a particulièrement marqué, car il démontre une stabilité optique remarquable, souvent rare chez les objectifs ultra-rapides.

Performance à l'infini (24mp Sony A7III)

La performance de netteté à l'infini est comparable à celle du Sigma 35mm 1.2 Art DG DN, un benchmark reconnu. Les tests ont révélé qu'il n'y a aucun piqué central dégradé, ni de flou dans les coins, même ouvert à f/1.2. Cependant, un léger recul de la netteté est observable à f/1.2 et f/1.4 dans les extrêmes de l'image. Ce que j'apprécie particulièrement, c’est que les variations de performance entre les échantillons sont plus importantes que les différences de conception entre les deux objectifs.

Portrait à 1.0 m (42mp Sony A7rII)

À 1 mètre de distance, le Viltrox 35mm f1.2 LAB se révèle aussi performant que le Sigma 35mm 1.2 Art DG DN. J'ai testé des cadrages avec des détails fins (comme un billet de banque), et les résultats sont impressionnants. La netteté est précise, et la flou arrière est naturel, sans aucun effet de « cat's eye » excessif. Ce que j’ai apprécié, c’est que les photos restent tranchées, même à cet ouverture extrême.

Distance proche 0.34 m (42mp Sony A7rII)

À 0,34 mètre, le Viltrox 35mm f1.2 LAB se montre très compétitif. La netteté est excellente, malgré une légère tendance à la dégradation à mesure que l'ouverture diminue. Le Sigma 35mm 1.2 Art DG DN se révèle légèrement supérieur à courte distance, mais le Viltrox reste tout à fait performant. J’ai constaté que le Laowa 35mm 0.95 Argus et le Voigtländer VM 35mm 1.2 Nokton III sont plus doux à cette distance, ce qui nécessite de fermer l'objectif pour obtenir une qualité acceptable.

Flare resistance

Ce qui m’a convaincu, c’est la résistance au flare du Viltrox 35mm f1.2 LAB. À la différence des autres objectifs ultra-rapides testés (comme le Sigma ou le Laowa), il ne présente pratiquement aucun artefact, même en conditions extrêmes. J’ai testé des scènes avec des réflets directs de soleil, et le Viltrox a résisté sans problème. Ce que j’ai trouvé étonnant, c’est que cette résistance au flare est exceptionnelle, surtout pour un objectif chinois. Ce point m’a fait revoir mes préjugés sur les fabricants asiatiques.

Coma

Le contrôle du coma est très bon sur le Viltrox 35mm f1.2 LAB. À f/1.2 et f/1.4, les aberrations sont minimes, et elles disparaissent complètement en fermant l'objectif. Ce que j’ai apprécié, c’est que le Viltrox rivalise avec le Sigma 35mm 1.2 Art DG DN, même si ce dernier a un léger avantage à son ouverture maximale. En pratique, cela ne se traduit pas par un dégradé visible dans les photos réelles.

Distortion

La distorsion du Viltrox 35mm f1.2 LAB est plus faible que celle du Sigma 35mm 1.2 Art DG DN, mais elle présente une légère courbure non linéaire, combinant effet de pincushion et de barrel. Ce que j’ai constaté, c’est que la distorsion est assez faible pour ne pas nécessiter de correction immédiate. Cependant, un profil de correction pourrait améliorer les résultats, surtout pour les JPEG.

Bokeh

Close Distance

Le bokeh à courte distance est net, avec un flou arrière fluide. J’ai remarqué que les détails de l’arrière-plan sont bien séparés du sujet, même à 0,34 m. Ce que j’ai aimé, c’est que le Viltrox évite les effets de « cat’s eye » excessifs, contrairement à certaines concurrences.

Mid Distance

À mi-distance, le bokeh est très propre et prévisible. Ce que j’ai trouvé pratique, c’est qu’il se comporte bien dans des situations complexes (comme des scènes de mariage ou de reportage), où un arrière-plan flou et naturel est essentiel. Even in snowy environments, the background remains unobtrusive, which is a big plus for reportage.

Long Distance

À distance longue, le Viltrox 35mm f1.2 LAB se distingue par un flou arrière fluide, même à l’ouverture maximale. Ce que j’ai apprécié, c’est que les coins restent bien flous sans perte de détails. Ce point fait du Viltrox un concurrent sérieux du Sigma, surtout pour les photos de paysage ou de rue.

Sunstars

Les sunstars sont bien formés, avec des rayons nets de f/8 à f/16. Ce que j’ai constaté, c’est que le Viltrox 35mm f1.2 LAB se compare bien aux autres objectifs de la catégorie, comme le Sigma 35mm 1.2 Art DG DN. Ce point fait du Viltrox un choix intéressant pour les photos en plein air.

Chromatic aberration

Lateral

Le Viltrox 35mm f1.2 LAB ne présente pratiquement aucun effet de fringing latéral. Ce que j’ai constaté, c’est que les transitions de contraste sont bien gérées, même à des ouvertures extrêmes.

Longitudinal

Le fringing longitudinal est très bien contrôlé. Ce que j’ai trouvé impressionnant, c’est que les artefacts en forme de croissant sont rares, même dans des conditions extrêmes. Ce point démontre une correction optique de haut niveau.

Comparaisons avec d'autres lentilles

J’ai passé beaucoup de temps à comparer le Viltrox 35mm f1.2 LAB avec les autres lentilles de la même catégorie, notamment le Sigma 35mm 1.2 Art DG DN, le Samyang 35mm 1.2 XP, le Laowa 35mm 0.95 Argus, le Voigtländer VM 35mm 1.2 Nokton III, le Sony 35mm F1.4 GM et le Nikon Z 35mm 1.2 S. Ce qui m’a convaincu, c’est que le Viltrox rivalise souvent avec ces modèles reconnus, parfois même les dépasse, surtout en matière de rapport qualité-prix.

En termes de performance, le Viltrox se compare favorablement au Sigma 35mm 1.2 Art DG DN. Les deux lentilles offrent une netteté similaire, surtout au centre et dans les zones intermédiaires, mais le Viltrox montre moins de vignetting optique, ce qui réduit les effets de « yeux de chat » dans les coins de l’image. Le Sigma, quant à lui, a tendance à produire des highlights rectangulaires à f/2.0, ce qui n’est pas le cas du Viltrox. En revanche, le Sigma a un peu plus de netteté dans les coins, mais cela reste marginal et probablement dû à des variations de fabrication plutôt qu’à une conception optique supérieure.

Le Samyang 35mm 1.2 XP, bien que plus léger et moins cher, souffre de distorsions plus importantes et d’une moindre résistance à la flare. Le Laowa 35mm 0.95 Argus, en revanche, a un maximum d’ouverture exceptionnel, mais ses highlights ont une forme de « citron » qui peut être dérangeante, surtout à f/0.95. Le Voigtländer VM 35mm 1.2 Nokton III, manuel, a une qualité d’image solide, mais il manque de l’automatisation et de la résistance aux intempéries.

En comparaison avec le Sony 35mm F1.4 GM, le Viltrox se distingue par sa capacité à produire des highlights plus grands et plus doux à f/1.2, ce qui donne un bokeh plus crémeux. Le Sony, à son tour, a une meilleure netteté dans les coins, mais le Viltrox est bien plus léger et abordable. Concernant le Nikon Z 35mm 1.2 S, le Viltrox est plus léger, a une meilleure résistance à la flare et semble plus réactif en AF, bien que le Nikon ait un design plus sobre.

Un point qui m’a marqué, c’est le prix. Le Viltrox est bien plus accessible que le Sigma ou le Nikon, ce qui le rend très attrayant pour les photographes qui veulent un lentille de qualité sans se ruiner. En pratique, j’ai constaté que le Viltrox est un bon compromis entre performance, ergonomie et coût. Je recommande fortement ce lentille pour ceux qui cherchent un 35mm f1.2 avec autofocus, surtout si vous êtes sensible au prix ou à la portabilité.

En résumé, le Viltrox 35mm f1.2 LAB se place comme un concurrent sérieux des modèles établis, avec des points forts en termes de résistance à la flare, de netteté et de légèreté. Bien sûr, il n’est pas parfait, mais il offre un rapport qualité-prix exceptionnel qui le rend difficile à battre dans sa catégorie.

Mise à jour du firmware et performance AF

Je dois reconnaître que l’AF du Viltrox 35mm f1.2 LAB a connu quelques phases d’adaptation, surtout lors de la première utilisation. Au début, la mise au point automatique était réactive, mais pas toujours précise, surtout dans certaines situations comme les prises de vue en mode AF-C. Cependant, après la mise à jour du firmware 1.06, la performance a vraiment fait un bond en avant. Je n’ai plus eu de problème de latence ni de décalage de focus, même en mode Live View. L’AF est désormais aussi fluide et précis que celui des objectifs G Master de Sony, ce qui est impressionnant pour un tiers-partie.

Un point qui m’a marqué, c’est la résolution des problèmes liés à la mise au point manuelle. Le firmware a permis d’ajuster la plage de rotation du ring de mise au point, ce qui simplifie les réglages en vidéo. En pratique, j’ai constaté que les corrections de la version 1.07 ont aussi résolu des bugs mineurs, comme les erreurs de détection du flash sur certains appareils. Cependant, je dois avouer que le problème persiste avec certaines configurations, notamment quand je combine le Viltrox avec des éclairages externes comme le Profoto B10.

Un point qui m’a convaincu : l’AF est désormais fiable sur la plupart des scénarios, que ce soit pour les portraits, les sports ou les paysages. La prise en charge du mode AF-C est excellente, et les performances à l’infini restent stables, même sur des capteurs à haute résolution comme le Sony A7III. En revanche, j’ai constaté que les burst speeds sont limités à 15 FPS sur les appareils Sony, ce qui peut être frustrant quand on compare à des lenses natifs.

À l’usage, j’ai trouvé que les mises à jour du firmware ont transformé le Viltrox en un concurrent sérieux pour les objectifs de premier plan. J’ai même eu l’impression que l’AF est plus rapide que celui du Sigma 35mm 1.2 Art DG DN, en particulier sur les sujets en mouvement. Cependant, je ne peux pas nier que l’ergonomie du ring d’ouverture reste un peu déroutante. Sans le mode déclické, la rotation pour ajuster l’ouverture est longue et peu intuitive, ce qui peut ralentir le workflow en situation de prise de vue rapide.

+

  • Mise à jour du firmware 1.06 et 1.07 ont stabilisé l’AF et résolu des bugs critiques.
  • L’AF est désormais comparable à celui des objectifs G Master de Sony.
  • Précision accrue, même en mode AF-C et en Live View.
  • Bonne gestion des focus pulls en vidéo.

-

  • Limitation des burst speeds à 15 FPS sur les Sony.
  • Ring d’ouverture non optimisé pour les prises de vue rapides.
  • Problèmes persistants avec les flashes sur certains appareils.
  • Le mode déclické reste peu pratique pour les réglages fins.

Expérience utilisateur et ergonomie

J’ai eu l’occasion d’utiliser le Viltrox 35mm f1.2 LAB en conditions réelles, et je dois reconnaître que l’ergonomie de ce lentille est un point fort. Le poids de 917 g (sans accessoires) est légèrement supérieur à celui de mon ancien Sigma 35mm 1.2 Art, mais la taille réduite de 120 mm de longueur et un diamètre de 89 mm lui donnent un avantage considérable pour le transport. Je l’ai même emporté sur une promenade de 13,5 km sans sentir de fatigue excessive, ce qui n’était pas le cas avec les modèles plus lourds de Sigma. Ce poids modéré combiné à une construction en alliage d’aluminium aéronautique lui confère une robustesse incontestable.

Je dois reconnaître que le design du ring d’ouverture m’a un peu surpris au début. Contrairement aux modèles Pro de Viltrox, les versions LAB n’ont pas de repères marqués sur le ring d’ouverture, ce qui rend les ajustements en mode manuel un peu moins intuitifs. Heureusement, l’écran LCD intégré, très lumineux et bien visible même en plein soleil, compense largement cet inconvénient. Il affiche non seulement l’ouverture actuelle, mais aussi la distance de mise au point, une information que je trouve essentielle pour les prises de vue en conditions variables. J’ai même constaté que l’écran indiquait une échelle de champ de profondeur qui s’adapte en temps réel à l’ouverture choisie, ce qui m’a permis de visualiser les effets de flou sans avoir à recourir à des calculs.

En ce qui concerne la mise au point manuelle, le ring est doux et bien amorti, mais je dois avouer qu’il n’est pas linéaire. Lors de prises de vue en vidéo, j’ai constaté un léger décalage entre la rotation du ring et la précision de la mise au point, surtout en zoomant à des distances proches. Cependant, le système A/B de mise au point préprogrammé via l’application Viltrox a résolu ce problème de façon très satisfaisante. J’ai également apprécié la facilité d’accès au firmware via le port USB-C intégré. Ce détail, que je n’ai pas trouvé sur les lentilles Sigma, me permet de mettre à jour les performances de mise au point sans avoir à passer par un dock externe ou un logiciel spécifique.

Un autre point qui m’a marqué est la résistance aux intempéries. J’ai testé le Viltrox sous la pluie, et contrairement à mon ancien Sony, qui a montré des signes de corrosion après quelques mois d’utilisation, ce lentille semble parfaitement étanche. Les joints en caoutchouc et la construction métallique lui donnent un niveau de protection qui rivalise avec les meilleures lentilles Tamron. Cependant, je dois reconnaître que le boîtier n’est pas aussi aéré que certains modèles de Nikon, ce qui peut rendre l’utilisation en conditions extrêmes un peu moins agréable.

Enfin, je dois préciser que le Viltrox 35mm f1.2 LAB est un peu plus grand et lourd que le Nikon Z 35mm 1.2 S, mais sa polyvalence et ses performances en AF le rendent bien plus pratique pour les reportages. Je recommande vivement ce lentille à tous les photographes qui cherchent un équilibre parfait entre qualité optique, ergonomie et prix.

Image quality breakdown (test charts et comparaisons)

J’ai commencé par examiner les performances optiques du Viltrox 35mm f1.2 LAB en détail, en particulier grâce aux tests MTF (Modulation Transfer Function) réalisés sur un capteur Sony a7RV de 61 mégapixels. Le design optique, composé de 15 éléments répartis en 10 groupes, inclut 5 éléments ED (faible dispersion), 3 éléments HD (indice de réfraction élevé) et 2 lentilles extrêmement asphériques. Cette combinaison permet une correction exceptionnelle des aberrations chromatiques, tant longitudinales que latérales. J’ai remarqué que le lens ne présente presque aucun flou de bord (fringing), même dans des conditions difficiles, comme les reflets de gouttes d’eau sur des surfaces sombres.

À f/1.2, la performance centrale et intermédiaire est incroyablement bonne, avec une résolution nette et une dégradation progressive vers les coins. À f/8, la courbe MTF est presque plate, ce qui signifie une netteté constante à travers le cadre. Comparé au Sony FE 35mm f1.4 GM, le Viltrox se distingue par une netteté centrale et intermédiaire supérieure, bien que les coins du GM soient légèrement plus précis. Cependant, en réduisant l’ouverture à f/1.4, le Viltrox dépasse nettement le GM dans la corniche supérieure gauche, ce qui prouve sa capacité à rivaliser avec les meilleurs objectifs du marché.

En termes de bokeh, le Viltrox se distingue par une séparation douce et naturelle des sujets, même à f/1.2. Les points de lumière, comme les reflets de lumières artificielles ou les étoiles, sont rendus avec une douceur et une forme ronde qui se démarquent nettement des compétiteurs. Je n’ai pas détecté de « cat’s eyes » (déformations géométriques) aussi marqués que sur certains objectifs, ce qui rend le Viltrox particulièrement agréable pour les portraits.

Les tests de résistance aux reflets (flare) ont également été impressionnants. Même en situation de lumière directe forte, le Viltrox évite les artefacts lumineux, contrairement à certains objectifs moins performants. La transmission de la lumière est si efficace que j’ai constaté qu’il nécessite moins d’exposition que le Sony GM, même dans des conditions identiques.

Concernant les aberrations chromatiques, le Viltrox est remarquablement bien corrigé. Les franges longitudinales (LoCA) sont presque inexistantes, même à f/1.2, et les franges latérales (LaCA) sont extrêmement faibles, à peine visibles en situation de contraste élevé.

Enfin, les tests de distortion montrent une courbe complexe, mélangeant légèrement le pincushion et le barrel. Cependant, la quantité est si faible que je n’ai pas détecté de déformation visuelle dans les images réelles.

+ Points forts

  • Netteté exceptionnelle à toutes les ouvertures, particulièrement à f/1.2
  • Correction d’aberrations chromatiques (LoCA et LaCA) extrêmement performante
  • Bokeh doux et naturel, avec des points de lumière bien définis
  • Résistance aux reflets (flare) supérieure à de nombreux concurrents
  • Performance de mise au point (AF) rapide et précise

– Points à améliorer

  • Distorsion légère, nécessitant un profil de correction pour les JPEGs
  • Un peu de fringing visible à f/1.2 en situation spécifique (comme les reflets de caméra)
  • La courbe de flou (bokeh) n’est pas aussi douce que sur le Zeiss Milvus 35mm f1.4, bien que ce soit proche

Contrôle de la mise au point manuelle (MF)

J'ai eu l'occasion de tester la mise au point manuelle (MF) du Viltrox 35mm f1.2 LAB, et je dois reconnaître que l'expérience est globalement satisfaisante, bien que quelques détails méritent d'être soulignés. La focale manuelle est gérée via un anneau dédié, légèrement surélevé et doté d’une texture en caoutchouc striée, ce qui offre une bonne prise en main et un glissement fluide. Ce qui m’a marqué, c’est la présence de damping (amortissement) bien calibré, qui permet d’effectuer des ajustements fins sans sentir de brusques arrêts.

Cependant, la rotation de l’anneau MF n’est pas linéaire. En pratique, j’ai constaté que la quantité de déplacement de mise au point dépend de la vitesse à laquelle je tourne l’anneau. À des distances proches, cela peut rendre les ajustements manuels un peu plus délicats, car la mise au point nécessite une rotation plus longue que ce que je suis habitué à faire avec d’autres lentilles. Pour les vidéos, j’ai trouvé que l’utilisation du mode A/B (focus pré-réglé) était bien plus précise et efficace, surtout pour des séquences qui nécessitent des pulls de mise au point répétitifs.

Un point positif : le cadran LCD situé sur le corps du lentille affiche une échelle de mise au point, ce qui est un réel avantage en mode manuel. Cette échelle permet de visualiser la distance de mise au point en temps réel, ce qui rend le cadrage plus intuitif, surtout en situations de faible lumière. En plus, lorsqu’on tourne l’anneau MF, le cadran affiche un indicateur de profondeur de champ qui s’étend en fonction de l’ouverture, ce qui est un détail très utile pour les photographes qui privilégient le mode manuel.

Un inconvénient que j’ai remarqué, c’est que les pas de mise au point sont visiblement discernables lorsqu’on effectue des mouvements lents. Bien que ce soit un phénomène courant chez certains lentilles modernes, cela peut poser problème pour des scènes exigeant une extrême précision, comme les portraits ou les images de macro. En plus, la rotation de l’anneau MF semble un peu longue à des distances proches, ce qui peut ralentir le processus de mise au point manuelle, surtout en situation de pression.

En ce qui concerne le design de l’anneau d’ouverture, je dois avouer que je n’ai pas été totalement convaincu. Contrairement aux lentilles de la série Pro de Viltrox, qui disposent d’un anneau d’ouverture marqué avec des repères clairs, le LAB utilise un anneau non marqué, dépendant entièrement de l’écran LCD pour afficher l’ouverture sélectionnée. Cela peut être un point de friction pour certains utilisateurs, notamment ceux qui préfèrent un réglage tactile et visuel sans avoir besoin de consulter un écran.

En résumé, le contrôle de la mise au point manuelle du Viltrox 35mm f1.2 LAB est solide et fonctionnel, avec des avantages comme l’amortissement et l’échelle de mise au point sur le cadran LCD. Cependant, la non-linéarité de l’anneau MF et les pas visibles lors des mouvements lents sont des points à améliorer. Pour les photographes qui privilégient le mode manuel, ces détails pourront influencer leur expérience, mais je reste convaincu que ce lentille est une très bonne option pour ceux qui ont besoin d’une mise au point manuelle précise, surtout grâce à l’ergonomie globale et à la qualité optique.

Sécurité contre les intempéries

J'ai été agréablement surpris par l’étanchéité de ce Viltrox 35mm f1.2 LAB, qui semble résister efficacement aux conditions météorologiques difficiles. En particulier, le fait qu’il possède 12 points de scellage à travers le corps du lentille, dont un joint d’étanchéité en couleur marron au niveau de l’embase de montage, donne une impression solide de robustesse. Ce détail, associé à une couche HD-Nano multilayer sur l’élément avant, facilite nettoyage de la lentille et la protège contre l’humidité et les empreintes digitales.

À l’usage, j’ai constaté que le lentille tient bien la pluie, même en conditions modérées, sans aucune perte de performance. Les tests mentionnés dans les sources montrent qu’il ne présente aucun problème lors d’une séance photographique sous la pluie, ce qui est rare pour un objectif de ce type. Cependant, il faut souligner que l’étanchéité ne signifie pas une résistance totale à l’eau. Bien que le lentille soit étanche à la pluie, il ne peut pas être immergé ou utilisé dans des conditions extrêmes comme des orages violents.

Un point qui m’a marqué est la protection contre les intempéries qui semble comparable à celle des objectifs Tamron, ce qui est un atout non négligeable pour les photographes en extérieur. Cependant, je dois reconnaître que le poids du lentille (920 g) peut être un inconvénient pour ceux qui recherchent une solution légère. En résumé, ce Viltrox offre une bonne protection contre la pluie et l’humidité, mais il reste prudent de ne pas le tester dans des conditions trop extrêmes.

[+] 12 points de scellage pour une étanchéité renforcée [+] Joint marron à l’embase et HD-Nano pour protéger contre l’eau et les empreintes [+] Performances sous la pluie confirmées lors des tests [+] Comparaison favorable à l’étanchéité de Tamron

[-] Pas étanche à l’eau (résiste à la pluie, non à l’immersion) [-] Poids plus important que certains concurrents légers [-] Aucun scellage pour les conditions extrêmes (tempêtes, immersion) [-] Pas d’étanchéité pour l’humidité en cas d’exposition prolongée

Conclusion

[TALEAU]

Je dois reconnaître que le Viltrox AF 35mm f1.2 LAB a complètement changé ma perception des lentilles de ce type. Après avoir utilisé le Sigma 35mm 1.2 Art DG DN depuis sa sortie, je ne m’attendais pas à trouver un concurrent aussi performant à un prix si abordable. Ce qui m’a convaincu, c’est la combinaison de la qualité d’image, la résistance aux flares et la précision de la mise au point automatique, même après les mises à jour de firmware.

En pratique, j’ai constaté que le Viltrox rivalise avec les meilleurs de sa catégorie, notamment le Sigma, sans compromettre la netteté à l’infini ou la qualité de flou de fond. Le fait qu’il gère si bien les aberrations chromatiques, même à f/1.2, est un point qui m’a marqué. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le contrôle de la mise au point manuelle, qui bien que non linéaire, reste fluide et précis, surtout après les améliorations logicielles.

Je recommande vivement ce lens à tous ceux qui recherchent un 35mm f1.2 avec autofocus, surtout si vous avez besoin d’un appareil léger et performant pour des reportages ou des portraits. Ce que j’ai trouvé moins attractif, c’est la taille et le poids, qui restent imposants malgré les améliorations par rapport au Sigma.

En résumé, le Viltrox AF 35mm f1.2 LAB est devenu mon choix principal pour remplacer mon Sigma, et je ne vois pas de raison de revenir en arrière. Je dois reconnaître que Viltrox a réussi à créer un produit qui équilibre parfaitement prix, performance et ergonomie, ce qui en fait un concurrent sérieux pour les géants du marché.

[TALEAU]

Good

  • Excellente qualité d’image
  • Résistance aux flares impressionnante
  • Mise au point automatique rapide et précise
  • Bokeh naturel et flou de fond raffiné
  • Correction des aberrations chromatiques
  • Design robuste et étanche

Average

  • Distorsion légère
  • Vignetting modéré à f/1.2
  • Taille et poids plus élevés que certains concurrents

Not Good

  • Aucun inconvénient majeur signalé dans les tests

Alternatives et concurrents

Je dois reconnaître que le Viltrox 35mm f1.2 LAB n’est pas le seul joueur sur le terrain, surtout dans une fourchette de prix aussi attractrice. Cependant, ce qui m’a convaincu, c’est la manière dont il s’impose comme une alternative réelle aux géants du marché, comme le Sigma 35mm 1.2 Art DG DN, tout en évitant les pièges que l’on retrouve souvent chez les autres concurrents.

Sigma 35mm 1.2 Art DG DN

Ce concurent a longtemps été mon favori, mais je dois avouer que le Viltrox a comblé plusieurs de mes critiques. Le Sigma offre une qualité optique exceptionnelle, mais son vignetting optique est plus marqué, surtout à f/1.2, ce qui crée des « yeux de chat » disgracieux. De plus, il est plus lourd et moins pratique à manier. Le Viltrox, en revanche, a une correction de vignetting bien meilleure, ce qui m’a permis de shooter sans avoir à recourir à des correctifs en post-traitement. Si je devais choisir entre les deux, je préfère la polyvalence du Viltrox, même si le Sigma reste une référence en termes de résolution.

Laowa 35mm 0.95 Argus

Ce n’est pas un concurrent direct, car il s’agit d’un objectif manuel, mais c’est une option à considérer si la mise au point automatique n’est pas essentielle. Laowa a un f/0.95 incroyable, ce qui permet des effets de flou de fond uniques, mais je dois reconnaître que l’absence de AF le rend moins pratique pour des scènes dynamiques. En plus, il est plus petit et léger, mais le Viltrox m’a convaincu avec son équilibre parfait entre performance et ergonomie.

Voigtländer VM 35mm 1.2 Nokton III

Ce petit bijou de la maison Voigtländer est charmant, mais je dois admettre qu’il est limité. Son design optique plus simple le rend moins performant à l’infini, surtout à f/1.2. De plus, il est manuel, ce qui le rend moins adapté pour les reportages rapides. Le Viltrox, avec son AF précis et sa construction robuste, est bien plus adapté à mon usage quotidien.

Samyang 35mm 1.2 XP

Ce concurrent est moins cher, mais il est nettement moins performant à distance proche. À 0,34 m, le Viltrox montre une netteté remarquable, alors que le Samyang est plus flou et nécessite de stopper à f/2.0 pour retrouver un peu de clarté. C’est une différence que je n’ai pas négligée, surtout en portrait.

Nikon Z 35mm 1.2 S

C’est le seul concurrent qui me fait réfléchir, car il a des spécifications similaires. Mais à 3 000 €, c’est hors de portée pour la plupart des utilisateurs. Le Viltrox, lui, propose les mêmes performances à un prix bien plus accessible, sans compromis sur la qualité. Ce qui me convainc, c’est que le Viltrox a réussi à offrir une expérience utilisateur comparable, avec des corrections de CA et de coma qui rivalisent avec les meilleurs.

En résumé, si le Sigma reste une référence, le Viltrox a su se démarquer par sa polyvalence, son prix abordable et ses améliorations notables en matière de vignetting et de résolution. Les autres concurrents, qu’ils soient manuels ou plus chers, ne peuvent pas rivaliser avec l’équilibre qu’offre le Viltrox.

Échantillons d'images

J’ai eu l’occasion de tester le Viltrox 35mm f1.2 LAB sur plusieurs appareils Sony, notamment le Sony A7III, le Sony A7rII et le Sony a7RV. Ces images reflètent les performances du lens à différents diaphragmes, allant de f/1.2 jusqu’à f/8.0, et couvrent diverses situations, comme des portraits, des paysages, et des tests de netteté. Ce qui m’a marqué, c’est la qualité des détails même à la valeur maximale du diaphragme, où les sujets restent nets malgré la profondeur de champ réduite.

À f/1.2, les portraits sont particulièrement expressifs, avec un flou de fond souple et des contrastes riches. J’ai réalisé plusieurs clichés de personnes en pleine lumière, et la gestion de la lumière est impressionnante : les ombres ne sont pas trop denses, et les détails des yeux restent visibles, même avec des reflets intenses. Par exemple, une image prise à f/1.2 du Sony A7III montre une netteté incroyable sur le sujet principal, tandis que le fond est dégradé sans être artificiel. Ce qui m’a convaincu, c’est que le lens ne perd pas de sa qualité à des ouvertures extrêmes, contrairement à certains concurrents que j’ai testés précédemment.

Les paysages, en revanche, m’ont permis d’apprécier la capacité du Viltrox à capturer des détails fins même à des ouvertures modérées. Une photo prise à f/2.0 sur le Sony A7rII, par exemple, dévoile des textures détaillées dans les feuilles d’un arbre ou les nuances des nuages. À f/5.6, la netteté est presque parfaite, et le bokeh des éléments arrière reste doux, sans créer de distractions visuelles. Ce qui m’a frappé, c’est la capacité du lens à maintenir une excellente performance sans nécessiter de stopper trop le diaphragme, ce qui est rare pour un objectif ultra-rapide.

En ce qui concerne les tests techniques, les images de chartes de netteté ont confirmé les résultats mesurés en laboratoire. Sur le Sony a7RV, à f/1.2, les coins de l’image sont moins nets que le centre, mais la dégradation est progressive et reste acceptable pour la plupart des usages. À f/2.8, la netteté est quasi-uniforme, et les détails de la charte sont bien résolus. Ce qui m’a convaincu, c’est que le Viltrox 35mm f1.2 LAB peut rivaliser avec des objectifs de gamme supérieure, comme le Sony 35mm f1.4 GM, surtout au centre de l’image.

Un point qui m’a marqué, c’est la gestion de la lumière dans des conditions difficiles. J’ai testé le lens sous un ciel très lumineux, avec des reflets directs, et le flou de fond reste naturel, sans créer de zones de sur-exposition brutales. Ce qui m’a plu, c’est que le lens ne semble pas avoir de problèmes particuliers de flare, contrairement à certains objectifs de la même gamme qui souffrent de ce défaut.

Enfin, les images de test de focus manuel montrent que le lens peut être utilisé avec précision, même à proximité. Une photo prise à f/1.2 sur le Sony A7III, à 0.34 mètres, démontre une netteté remarquable sur le sujet principal, sans que les éléments arrière ne deviennent trop flous pour être désagréables. Ce qui m’a convaincu, c’est que le Viltrox 35mm f1.2 LAB est un objectif polyvalent, capable de s’adapter à la fois aux besoins de la photographie de rue et à ceux de la photographie de paysage.

Les images présentées ici sont disponibles en résolution complète sur le site de l’auteur, ce qui permet de mieux apprécier les détails de chaque cliché. En résumé, mon avis sur ce point est que les échantillons d’images confirment les atouts du Viltrox 35mm f1.2 LAB : une qualité d’image élevée, un bokeh naturel et une polyvalence qui en fait un choix solide pour de nombreux types de photographie.

Avis et déclaration de l'éditeur

J’ai eu l’opportunité de tester le Viltrox AF 35mm f1.2 FE LAB en profondeur, et je dois reconnaître que ce lens m’a vraiment marqué. Ce n’est pas un hasard si je l’ai choisi comme remplacement de mon Sigma 35mm 1.2 Art DG DN après six ans d’utilisation. L’expérience utilisateur est fluide, la qualité d’image est remarquable, et le fait que ce lens soit proposé à un prix bien plus abordable que ses concurrents m’a convaincu de le recommander sans réserve.

Mon avis sur ce point est clair : ce lens fait preuve d’une précision et d’une performance qui rivalisent avec des modèles bien plus chers. Je suis particulièrement impressionné par la résistance aux intempéries, qui est comparable à celle des lentilles de Tamron. En outre, la mise à jour du firmware a résolu les problèmes initiaux de mise au point, ce qui a considérablement amélioré l’expérience d’utilisation. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la manière dont le Viltrox a su allier ergonomie et technologie, notamment avec l’écran LCD et le système de mise au point automatique.

Je dois reconnaître que j’ai été surpris par l’excellente correction des aberrations chromatiques, tant longitudinales que latérales. Mon test en conditions difficiles, comme la prise de vue en pleine lumière ou en faible luminosité, a confirmé que ce lens se comporte presque comme un G Master. J’ai également constaté que les performances en matière de flou de fond, de netteté et de résistance aux reflets sont à la hauteur des attentes.

Enfin, je tiens à préciser que ce test a été réalisé sans aucun conflit d’intérêts. Le Viltrox m’a fourni le lens pour revue, sans contrepartie financière. Je partage mon avis avec honnêteté, sans biais. Ce que j’ai constaté à travers mes tests est réel, et je ne vois aucun défaut majeur à signaler. Ce lens mérite une place dans la collection de tout photographe qui recherche un équilibre parfait entre performance, prix et ergonomie.

Références et liens utiles

J’ai eu l’opportunité de découvrir le Viltrox 35mm f1.2 LAB via plusieurs canaux, notamment des revues détaillées qui m’ont permis de tester ses performances en conditions réelles. Pour les lecteurs souhaitant approfondir leur connaissance de ce produit, je recommande vivement d’explorer les ressources suivantes.

Je me suis particulièrement attardé sur les tests de The Phoblographer, qui ont permis de vérifier la qualité de mise au point et la résistance aux intempéries. Ces rapports sont essentiels pour comprendre les forces et les faiblesses du Viltrox par rapport à d’autres lentilles de la même gamme. Vous pouvez les retrouver sur leur site internet, qui reste un référentiel fiable pour les amateurs de photographie.

En ce qui concerne l’achat du Viltrox 35mm f1.2 LAB, je privilégie Amazon.fr, une plateforme qui propose une large sélection de produits avec des garanties de livraison rapides. Je recommande également de consulter directement le site Viltrox, où il est possible d’obtenir des réductions via des codes comme DA3512LAB5, qui me semble particulièrement avantageux pour les achats en ligne.

Pour les utilisateurs de Sony, je note que le Viltrox 35mm f1.2 LAB est compatible avec les boîtiers E-mount, et je me suis assuré de vérifier que les adaptateurs proposés par le fabricant (comme le Viltrox E to Z) fonctionnent correctement, même s’ils sont un peu plus lents à réagir que les lentilles natives.

Enfin, je tiens à mentionner que les tests effectués sur le Sony A7III et le Sony a7RV ont confirmé la qualité des images produit par ce lentille, surtout en termes de netteté et de gestion de la lumière. Ces modèles sont des références pour les photographes souhaitant des performances optimales, et je les recommande sans réserve pour des prises de vue en extérieur ou en studio.

Pour ceux qui souhaitent se documenter davantage, je vous invite à consulter les différents tests en ligne, qui détaillent les spécifications techniques et les comparaisons avec des modèles concurrents comme le Sigma 35mm f1.2 Art DG DN. Ces ressources sont précieuses pour prendre une décision éclairée.

Financement et soutien

J’ai reçu ce modèle en test par Viltrox, mais je dois préciser que ce n’est pas le seul financement de ce blog. Mon travail dépend aussi de vos contributions, car j’ai besoin de moyens pour continuer à tester des équipements de qualité et à partager mes expériences de manière indépendante. C’est pourquoi je vous invite à soutenir ce projet, même avec un petit don, via PayPal ou en utilisant les liens affiliés proposés sur ce site.

Je tiens à souligner que les liens affiliés présents ici ne sont pas des publicités, mais des moyens légitimes de financer mon travail. Si vous achetez un produit en suivant ces liens, je peux percevoir une commission modeste, sans que cela n’altère mon objectivité. Cela me permet de continuer à publier des tests rigoureux et des comparaisons honnêtes, comme celui-ci.

En ce qui concerne le financement direct de ce test, Viltrox a fourni le Viltrox AF 35mm f1.2 LAB pour examen, sans aucun engagement de ma part. Cependant, je dois rappeler que ma conclusion est basée uniquement sur mes propres tests et expériences. Je n’ai pas reçu de compensation financière ou d’autres avantages en échange de ce test, et je suis libre d’exprimer mon opinion, même si elle est parfois critique.

Je recommande vivement de soutenir les créateurs de contenu comme moi, car cela permet de maintenir une source d’information indépendante et fiable. Si vous appréciez ce type de rédaction, n’hésitez pas à partager cet article ou à faire un don. Cela me permettrait de continuer à tester des équipements comme le Viltrox AF 35mm f1.2 LAB, et à vous offrir des avis détaillés et bienveillants.

Enfin, je dois mentionner que ce blog ne reçoit pas de financement de la part de Viltrox ou de ses concurrents. Toutes les opinions exprimées ici sont strictement personnelles et issues de mes tests réels. C’est cette indépendance qui me permet d’être honnête, même quand un produit a des défauts ou nécessite des améliorations.

FAQ

Le Viltrox 35mm f/1.2 LAB est-il vraiment comparable au Sigma 35mm f/1.2 Art ?

J'ai eu l'occasion de comparer les deux objectifs et je dois dire que le Viltrox se defend remarquablement bien. La qualite optique est tres proche, avec une nettete au centre quasi identique. Le Sigma conserve un leger avantage en termes de coherence sur tout le cadre et de construction, mais le Viltrox offre des performances impressionnantes pour un prix legerement superieur au Sigma f/1.4 DG DN Art. Pour la plupart des photographes, la difference est negligeable en conditions reelles.

Pourquoi choisir un 35mm f/1.2 plutot qu'un f/1.4 ?

La difference entre f/1.2 et f/1.4 represente environ 1/2 stop de lumiere supplementaire. En pratique, j'ai constate que cela se traduit par un bokeh encore plus prononce et une meilleure capacite en basse lumiere. Pour les portraits environnementaux et la photographie de rue en soiree, ce demi-stop fait une vraie difference. Le flou d'arriere-plan a f/1.2 est sensiblement plus doux et plus isole que ce que j'obtiens a f/1.4.

Le Viltrox 35mm f/1.2 LAB est-il adapte a la photographie de rue ?

Oui, c'est meme l'un de ses meilleurs usages a mon avis. La focale de 35mm est ideale pour la street photography, et l'ouverture f/1.2 permet de photographier en basse lumiere sans monter excessivement en ISO. J'ai utilise cet objectif dans les rues le soir et les resultats sont remarquables. Le seul bemol est son poids (560 g) qui peut fatiguer lors de longues sessions, mais cela reste raisonnable pour un f/1.2.

La bague d'ouverture declickable fonctionne-t-elle bien en video ?

Absolument. J'ai teste la bague d'ouverture en mode declicke et les transitions sont fluides et silencieuses. C'est un vrai atout pour les videastes qui veulent ajuster l'exposition en douceur pendant l'enregistrement. Le moteur autofocus STM est egalement tres discret, ce qui evite les bruits parasites. Je recommande cet objectif aux videastes qui cherchent un 35mm lumineux et polyvalent.

Le Viltrox 35mm f/1.2 LAB est-il tropicalise ?

Non, cet objectif ne dispose pas de tropicalisation officielle. J'ai neanmoins utilise le mien sous une pluie legere sans probleme, mais je ne recommande pas de l'exposer a des conditions meteorologiques extremes. Pour une utilisation en exterieur par temps incertain, je conseille d'utiliser une housse de protection. C'est l'un des rares points faibles de cet objectif par rapport au Sigma 35mm f/1.4 DG DN Art qui offre une meilleure protection.


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