Canon RF 50mm f1.2 vs RF 50mm f1.8 : Comparaison détaillée
Introduction
J’ai eu l’occasion de tester ces deux lentilles, et j’ai immédiatement remarqué leur différence de poids et de robustesse. Le Canon RF 50mm f/1.2, avec ses 950 grammes et ses dimensions imposantes, se distingue par sa structure solide et son look professionnel. En revanche, le f/1.8, léger et compact, pèse à peine 160 grammes, ce qui le rend idéal pour les photographes en mouvement ou ceux qui privilégient la portabilité. Mon premier contact avec ces lentilles m’a convaincu que leur utilisation dépendait clairement du contexte : le f/1.2 semble conçu pour les professionnels exigeants, tandis que le f/1.8 s’adresse à un public plus large, même s’il ne rivalise pas avec la qualité optique de son grand frère.
Pour m’assurer de la pertinence de ces impressions, j’ai mis en place un test rigoureux. J’ai utilisé le Canon R5 en mode priorit diaphragme (AV), avec un ISO fixe à 100, une balance des blancs « Nuageux » et un temps d’exposition ajusté selon l’ouverture. Ce choix a permis de comparer les deux lentilles dans des conditions de lumière uniformes, sans biais. Mon objectif était de mesurer la netteté, la profondeur de champ, le rendu des couleurs et le bokeh à différentes ouvertures, de f/11 à f/1.2. Ce travail méthodique m’a aidé à comprendre les nuances de leur performance, notamment l’impact de l’ouverture sur la quantité de lumière captée et la qualité du flou de fond.
Mon analyse a également porté sur les détails techniques, comme la mise au point et la résistance aux intempéries. Le f/1.2, avec son système de mise au point plus rapide et silencieux, m’a semblé plus adapté aux situations professionnelles où la précision est cruciale. En revanche, le f/1.8, bien que moins performant en termes de vitesse de mise au point, m’a impressionné par sa légèreté et son prix abordable. J’ai aussi constaté que le f/1.2, malgré son coût élevé, offrait une netteté supérieure, un bokeh plus doux et une gestion de la lumière plus efficace, ce qui le rend incontournable pour les portraits ou les prises de vue en basse lumière.
En résumé, ce test m’a permis de mesurer les avantages et les limites de chaque lentille. Mon avis est clair : le f/1.2 est un investissement pour les photographes exigeants, tandis que le f/1.8 reste une option accessible, idéale pour les débutants ou ceux qui privilégient la simplicité. Chacun de ces modèles a ses atouts, et mon expérience m’a convaincu que le choix dépendra de vos besoins, de votre budget et de vos ambitions artistiques.
Différences physiques entre les deux lentilles
Poids et dimensions
J’ai tenu les deux lentilles en main, et la différence de poids et de taille est immédiatement perceptible. Le Canon RF 50mm f/1.2 est bien plus imposant que son homologue f/1.8. Il pèse 950 grammes, contre seulement 160 grammes pour le f/1.8. Ses dimensions sont également plus importantes : 108 mm de longueur contre 40,5 mm pour le f/1.8. Cela fait de lui un appareil bien plus lourd à manipuler, idéal pour les professionnels qui recherchent une robustesse accrue, mais moins pratique pour les photographes occasionnels. Mon expérience m’a appris que cette différence de poids peut influencer la fatigue lors de longues prises de vue, surtout si l’on utilise un trépied ou des accessoires supplémentaires.
Qualité des matériaux et robustesse
Je dois reconnaître que le Canon RF 50mm f/1.2 semble bien plus résistant. Contrairement au f/1.8, qui est principalement construit en plastique, le f/1.2 utilise des matériaux plus solides, ce qui lui confère un aspect premium. Ce choix de construction lui permet de résister mieux aux chocs et aux conditions météorologiques extrêmes. En pratique, j’ai constaté que le f/1.2 ne se déforme pas facilement, même après un long usage, ce qui le rend adapté pour les professionnels exigeants. Quant au f/1.8, je dois avouer qu’il est plus léger et compact, mais moins robuste. Cela le rend idéal pour les débutants ou les photographes qui privilégient la mobilité.
Système de mise au point
À l’usage, j’ai trouvé que le système de mise au point du f/1.2 est bien plus rapide et silencieux que celui du f/1.8. Cela se révèle particulièrement utile lors des prises de vue en situation dynamique, où chaque seconde compte. Le f/1.2 utilise un mécanisme de mise au point motorisé plus performant, ce qui réduit le temps de mise au point et permet un suivi des sujets plus fluide. En revanche, le f/1.8 est plus lent et moins précis, ce qui peut poser problème dans les situations où la rapidité est cruciale. Mon avis sur ce point est que, bien que le f/1.2 soit plus coûteux, son système de mise au point en vaut la peine pour les photographes professionnels.
Résistance aux intempéries
Un point qui m’a marqué lors de mes tests est la résistance aux intempéries du f/1.2. Contrairement au f/1.8, qui n’est pas équipé de protections avancées, le f/1.2 dispose de joints étanches et d’un revêtement robuste qui lui permet de résister à la pluie, aux poussières et même à des températures extrêmes. J’ai testé le f/1.2 sous la pluie, et il n’a pas montré de signes de dégradation, contrairement au f/1.8, qui a rapidement absorbé de l’humidité. Ce qui m’a convaincu, c’est que le f/1.2 est bien plus adapté pour les photographes qui travaillent dans des conditions difficiles. En revanche, le f/1.8, bien que plus léger, est moins fiable dans ce domaine, ce qui le rend moins adapté pour les environnements exigeants.
Test technique et méthodologie
Conditions de test
J’ai opté pour une approche rigoureuse pour comparer ces deux lentilles, en m’assurant que chaque paramètre restait constant. Mon objectif était de reproduire des conditions réalistes pour évaluer leur performance. J’ai donc choisi le mode priorité diaphragme (AV) sur mon Canon R5, ce qui me permettait de contrôler l’ouverture tout en laissant l’appareil gérer la vitesse d’obturation. Ma vitesse d’obturation a varié selon l’ouverture utilisée, mais j’ai fixé l’ISO à 100 pour éviter toute dégradation de la qualité d’image. La balance des blancs a été réglée sur Nuageux, un choix qui correspondait à la lumière douce de l’extérieur.
Pour réduire les risques de tremblement de l’appareil, j’ai utilisé un trépied et le chronomètre de 2 secondes de mon Canon R5. Ce qui m’a convaincu de cette méthode, c’est que cela permettait d’éliminer les vibrations causées par la pression sur le déclencheur. Je dois reconnaître que ces conditions m’ont permis d’obtenir des résultats fiables, car la lumière naturelle et les paramètres fixes ont limité les variables externes.
Voici les paramètres de prise de vue que j’ai appliqués :
- Mode : Priorité diaphragme (AV)
- Vitesse d’obturation : Variable selon l’ouverture (f/11 à f/1.2)
- ISO : 100
- Balance des blancs : Nuageux
- Corps de caméra : Canon R5
Objectifs du test
Mon objectif principal était de mesurer la profondeur de champ, une caractéristique cruciale pour les portraits et les photos de rue. J’ai également voulu évaluer la netteté des détails, car ce critère est souvent déterminant dans les images de haute qualité. Le rendu des couleurs m’intéressait aussi, surtout pour comprendre si l’une des lentilles capturait des nuances plus riches. Enfin, le bokeh était un point clé, car je souhaitais comparer la douceur du flou de fond à différentes ouvertures.
En pratique, j’ai constaté que ces critères me permettaient de dresser un portrait complet de chaque lentille. Ce que j’apprécie particulièrement dans cette démarche, c’est qu’elle m’a évité de me baser sur des opinions subjectives. J’ai donc testé les deux modèles à différentes ouvertures (f/11, f/5.6, f/2.8, f/1.8, f/1.2), en m’assurant que les sujets et les positions restaient identiques à chaque prise. Cela m’a permis d’isoler les performances techniques des lentilles elles-mêmes, sans influence extérieure.
Résultats du test à différentes ouvertures
Comparaison à f/11
Je dois reconnaître que les deux lentilles se ressemblent énormément à f/11. En zoomant à 100 %, je remarque que les couleurs du RF 50mm f/1.2 semblent légèrement plus riches, comme si elles captaient un éventail de teintes un peu plus large. Mon avis sur ce point est que cette différence est subtile, mais perceptible. Je n’ai pas constaté de variation de netteté entre les deux, ce qui confirme que les deux modèles sont capables de produire des images extrêmement fines à cette ouverture.
Comparaison à f/5.6
À f/5.6, j’ai trouvé que la profondeur de champ reste similaire, mais le RF 50mm f/1.2 continue de surprendre par sa capacité à dégager des couleurs plus vives. Ce qui m’a marqué, c’est que le flou de fond est tout aussi doux sur les deux modèles, mais le rendu des détails de l’image est un peu plus net sur le f/1.2. Je dois reconnaître que cette légère supériorité en netteté n’est pas évidente à l’œil nu, mais elle apparaît clairement en zoomant.
Comparaison à f/2.8
En pratique, j’ai constaté que le RF 50mm f/1.2 commence à prendre un léger avantage sur le f/1.8. La netteté est un peu plus marquée, surtout en zoomant sur les détails. Le bokeh, quant à lui, est plus doux et plus arrondi sur le f/1.2, ce qui donne une touche plus aérienne à l’image. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que les couleurs restent bien équilibrées, même si le f/1.2 semble légèrement plus fidèle aux teintes naturelles.
Comparaison à f/1.8
À f/1.8, le RF 50mm f/1.8 atteint ses limites, mais il reste solide. J’ai constaté que le flou de fond est plus doux sur le f/1.2, même si la différence n’est pas aussi grande que je l’attendais. La netteté des sujets au centre de l’image est plus tranchante sur le f/1.2, ce qui confirme que le modèle plus onéreux garde une certaine avance. Mon avis sur ce point est que le f/1.8 reste tout à fait utilisable, mais il ne rivalise pas avec le f/1.2 en termes de précision.
Comparaison à f/1.2
J’ai testé le RF 50mm f/1.2 à son ouverture maximale et je dois reconnaître que le gain de lumière par rapport au f/1.8 est réel, mais limité. Le flou de fond est plus marqué, ce qui accentue l’effet de profondeur. Cependant, je note un léger vignettage aux coins de l’image sur le f/1.2, contrairement au f/1.8. Ce qui m’a convaincu, c’est que le bokeh du f/1.2 est plus raffiné, avec des formes plus douces, même si les deux modèles souffrent un peu de ce phénomène de "football" aux bords.
Différence de lumière Le f/1.2 capte légèrement plus de lumière que le f/1.8, mais cette différence n’est pas spectaculaire. Ce que j’ai constaté, c’est que cela permet une meilleure gestion des contrastes en conditions de faible éclairage, sans pour autant rendre l’image plus lumineuse à l’œil nu.
Bokeh et netteté Mon avis sur le bokeh est qu’il est nettement plus doux sur le f/1.2, ce qui donne un rendu plus esthétique. En revanche, le f/1.8 a une netteté qui reste acceptable, même si elle ne rivalise pas avec celle du f/1.2. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que les deux modèles donnent des résultats équilibrés à leur propre échelle.
Analyse de la qualité d'image
Netteté et détails
J'ai analysé la qualité d'image des deux lentilles en m'attardant particulièrement sur la netteté et les détails. À f/11, je n'ai pas perçu de différence significative entre les deux modèles, mais en zoomant à 100 %, j'ai constaté que le Canon RF 50mm f/1.2 capte une palette de couleurs légèrement plus large, ce qui lui confère un aspect plus riche. À f/2.8, le f/1.2 commence à surpasser le f/1.8 pour la netteté, bien que la différence reste limitée. Mon avis sur ce point est que le f/1.2 offre une précision supérieure, surtout en situation d'éclairage modéré, mais le f/1.8 reste performant pour des besoins moins exigeants.
Rendu des couleurs
En ce qui concerne le rendu des couleurs, je remarque une légère dominante jaune sur les images prises avec le f/1.2, ce qui donne au résultat final une teinte plus chaude. Ce phénomène est perceptible même après correction en post-traitement, ce qui m'a convaincu que c'est une caractéristique intrinsèque du lentille. Par contre, le f/1.8 affiche une tendance vers le rouge, ce qui peut être avantageux pour certains styles de photo, comme les portraits. Mon opinion est que ces nuances de couleur sont subtils, mais elles influencent le ton global de l'image.
- Tonalité des couleurs
- F/1.2 : Jaune légèrement dominante
- F/1.8 : Rouge légèrement dominante
Contraste et vignettage
En pratique, j'ai constaté que le f/1.8 souffre d'un vignettage plus marqué aux coins de l'image, surtout à des ouvertures larges. Ce phénomène est plus visible sur des sujets à fort contraste, comme des paysages en hiver. À l'inverse, le f/1.2 présente un vignettage presque inexistant, ce qui m'a marqué car il semble plus équilibré en termes de luminosité. Un point qui m'a marqué est que, lors des tests à l'infini, le f/1.2 conserve une netteté de champ uniforme, tandis que le f/1.8 perd un peu de clarté aux bords. Je recommande donc le f/1.2 pour des scènes nécessitant une reproduction fidèle de la lumière, comme l'astrophotographie.
- Vignettage
- F/1.8 : Plus marqué aux coins
- F/1.2 : Presque inexistant
Comparaison du bokeh
Forme et qualité du flou de fond
J’ai analysé le flou de fond des deux lentilles, et je dois reconnaître que la différence est notable. Le Canon RF 50mm f/1.2 offre un bokeh plus doux et plus rond, ce qui le rend particulièrement attractif pour les portraits ou les images où le fond doit fondre naturellement. En revanche, le f/1.8, bien que net, semble un peu plus contrasté et moins fluide. Ce que j’apprécie particulièrement dans le f/1.2, c’est la manière dont les détails du fond deviennent doux sans perdre leur harmonie, ce qui donne une touche d’élégance à l’image.
Un point qui m’a marqué, cependant, est l’effet "football" aux bords des deux lentilles. À l’usage, j’ai constaté que les éléments situés aux extrémités du cadre adoptent une forme allongée, presque ovale, ce qui rappelle vaguement un ballon de football. Ce phénomène est légèrement plus prononcé sur le f/1.8, mais je dois reconnaître que le f/1.2 ne l’évite pas non plus. En pratique, je ne le trouve pas dérangeant tant que le rendu général du flou reste harmonieux.
Utilisation du bokeh en photo de portrait
En ce qui concerne les portraits, j’ai remarqué une particularité interessante : le rendu des couleurs se distingue selon la lentille. Avec le f/1.8, le flou de fond adopte une tendance légèrement rouge, ce qui peut renforcer la chaleur des tons en fonction de la lumière. Le f/1.2, quant à lui, a une dominante jaune, ce qui donne une ambiance plus lumineuse et naturelle. Ce que j’ai trouvé fascinant, c’est que ces nuances de couleur influencent directement l’atmosphère de l’image, même si elles peuvent être corrigées en post-traitement.
Un autre point clé : le contraste du flou. Le f/1.2, grâce à sa plus grande ouverture, permet de créer un décalage plus marqué entre le sujet et le fond. Ce qui m’a convaincu, c’est que l’effet de profondeur est plus prononcé, surtout lorsqu’on utilise des diaphragmes comme f/1.2 ou f/1.8. Cependant, je dois reconnaître que le f/1.8, bien que moins lumineux, offre une précision de mise au point plus réactive à très courte distance, ce qui peut être avantageux pour des plans très serrés.
En résumé, mon avis sur ce point est que le f/1.2, malgré son prix, justifie son coût par un bokeh plus raffiné et une netteté supérieure. Cependant, le f/1.8, avec son bokeh légèrement plus contrasté, reste une excellente option pour les photographes débutants ou ceux qui recherchent un rapport qualité/prix équilibré.
Performances de mise au point
Distance minimale de mise au point
Je dois reconnaître que la distance minimale de mise au point est un critère déterminant pour les portraits ou les prises de vue rapprochées. Avec le Canon RF 50mm f/1.8, je peux m’approcher à 11,20.3 cm (environ 29,9 cm) de mon sujet, ce qui me permet d’obtenir des images de visage détaillées sans avoir besoin de reculer. En revanche, le f/1.2 nécessite une distance minimale de 15 à 40.6 cm (environ 38 à 40,6 cm), ce qui le rend moins pratique pour les photos de près. Ce que j’apprécie particulièrement avec le f/1.8, c’est cette capacité à capturer des détails fins, comme les cils ou les rides, sans sacrifier la netteté.
Avantages de la focale courte
En pratique, j’ai constaté que la focale courte du f/1.8 offre une précision de mise au point qui m’a marqué. Lorsque je travaille à une distance rapprochée, comme pour des portraits en studio ou des photos de produits, le f/1.8 me permet d’atteindre une netteté maximale sans avoir à ajuster les paramètres de manière complexe. Ce qui m’a convaincu, c’est que cette focale courte favorise aussi un contrôle plus fin sur le flou de fond, surtout à des ouvertures comme f/1.8. En revanche, le f/1.2, bien que plus lumineux, exige davantage de recul pour obtenir des images à la même distance, ce qui peut limiter sa polyvalence pour certains genres de. Mon avis sur ce point est clair : si vous privilégiez la mise au point précise et la capacité à rapprocher le viseur de votre sujet, le f/1.8 est indéniablement l’atout.
Performances à l'infini
netteté de champ
J'ai testé les deux lentilles en conditions de mise au point à l'infini, et ce qui m'a marqué, c'est la différence notable en termes de vignettage. Avec le f/1.2, je n'ai relevé qu'un vignettage presque inexistant, ce qui permet d'obtenir une netteté uniforme du centre à la périphérie de l'image. Cela m'a permis de capturer des détails fins dans les zones d'ombres, comme les contours des montagnes ou les étoiles, sans dégradation de la qualité. En revanche, avec le f/1.8, je constate un vignettage plus marqué aux coins, surtout lorsqu'on utilise des ouvertures larges. Ce phénomène réduit légèrement la luminosité des bords et peut rendre les images moins dynamiques en contexte d'astrophotographie.
Utilisation en astrophotographie
En pratique, j'ai constaté que le f/1.2 s'avère particulièrement adapté pour l'astrophotographie. Sa capacité à capturer des ombres et des détails avec une cohérence exceptionnelle m'a convaincu de son utilité pour les clichés de ciel étoilé ou de paysages nocturnes. Les ombres des nuages ou des montagnes restent préservées, ce qui évite les zones noires trop compactes. En revanche, le f/1.8, bien que performant dans des conditions moins extrêmes, souffre d'une perte soudaine de détail aux bords de l'image. Cela peut gêner lorsqu'on souhaite un rendu parfaitement équilibré, surtout avec des sujets à forte dynamique comme les étoiles. Ce que j'apprécie particulièrement dans le f/1.2, c'est sa capacité à maintenir une qualité de champ constante, même en poussant l'ouverture à ses limites.
Points forts et faibles de chaque modèle
Canon RF 50mm f/1.2
- Avantages :
- Netteté supérieure : J’ai constaté que les détails sont plus précis, surtout en ouverture réduite, ce qui me permet de capturer des images plus percutantes.
- Bokeh plus doux : Mon avis sur ce point est que le flou de fond est plus ronds et naturels, ce qui rend les portraits particulièrement élégants.
- Résistance aux intempéries : Je dois reconnaître que cette lentille me rassure en extérieur, car elle est étanche et résistante à la poussière, ce que j’apprécie particulièrement.
- Plus de lumière captée : À l’usage, j’ai trouvé que l’ouverture f/1.2 permet de mieux maîtriser les situations de faible éclairage, sans avoir à augmenter l’ISO.
- Inconvénients :
- Poids important : Je dois avouer que le poids de cette lentille est un inconvénient, car elle fatigue rapidement la main, surtout lors de longues séances.
- Coût élevé : Ce qui m’a convaincu de l’analyser est que le prix est bien plus élevé que le f/1.8, ce qui peut décourager les débutants.
Canon RF 50mm f/1.8
- Avantages :
- Léger et compact : Je recommande cette lentille aux photographes en mouvement, car elle est extrêmement légère et facile à transporter.
- Prix abordable : Ce que j’apprécie particulièrement est son coût réduit, ce qui la rend accessible à tous les budgets.
- Bonne performance à basse lumière : En pratique, j’ai constaté qu’elle gère assez bien les conditions sombres sans dégrader la qualité d’image.
- Inconvénients :
- Moins de netteté : Mon expérience m’a montré que les détails sont moins précis, surtout en ouverture maximale, ce qui peut décevoir les amateurs.
- Vignettage plus marqué : Un point qui m’a marqué est que les coins des images sont plus sombres, surtout à f/1.8, ce qui nécessite des corrections en post.
- Moins de lumière captée : J’ai constaté que l’ouverture f/1.8 ne capte pas autant de lumière que le f/1.2, ce qui limite un peu sa polyvalence.
Conclusion
Je dois reconnaître que cette comparaison m’a vraiment marqué, car elle souligne à quel point le choix d’un objectif dépend des besoins personnels. Si je suis un photographe amateur ou un débutant, le Canon RF 50mm f/1.8 est une option qui m’attire immédiatement : son poids plume (160 g), son prix abordable et sa facilité d’utilisation en font un compagnon idéal pour les portraits, les clichés de rue ou même les photos de famille. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est sa capacité à capturer des détails nets malgré son ouverture limitée, sans pour autant sacrifier la qualité du bokeh, qui reste doux et naturel.
À l’inverse, si je suis un professionnel ou quelqu’un qui cherche à pousser ses limites techniques, le Canon RF 50mm f/1.2 est indéniablement le choix. Je suis fasciné par sa netteté supérieure, surtout à des ouvertures comme f/1.2, où les couleurs semblent plus riches et le flou de fond plus révélateur. Ce qui m’a convaincu, c’est la précision de mise au point à l’infini : le vignettage est presque inexistant, ce qui est crucial pour l’astrophotographie ou les paysages. Cependant, je dois avouer que son poids (950 g) et son prix élevé peuvent décourager certains, surtout si l’on ne justifie pas le besoin d’une ouverture aussi large.
Un point qui m’a marqué dans cette analyse, c’est la différence de rendu des couleurs selon l’ouverture. À f/1.8, le rouge semble légèrement dominé, tandis qu’à f/1.2, le jaune se fait plus présent. Ce détail, bien que subtil, influence l’atmosphère d’une image, et je comprends pourquoi certains artistes préfèrent le f/1.2 pour son équilibre plus neutre. En pratique, j’ai constaté que le f/1.8 est aussi efficace en basse lumière que je l’imaginais, grâce à son ouverture de f/1.8, ce qui en fait un excellent compromis pour les budgets serrés.
En résumé, je recommande le Canon RF 50mm f/1.8 à tous ceux qui privilégient la portabilité, le coût et la simplicité. Pour les passionnés qui visent la perfection technique et la qualité d’image maximale, le f/1.2 reste une référence inégalée. Mon avis sur ce point est clair : chacun de ces objectifs a sa place, et il suffit de choisir celui qui correspond le mieux à ses objectifs.
FAQ
Lequel choisir entre le Canon RF 50mm f/1.2 et le RF 50mm f/1.8 ?
Je recommande le RF 50mm f/1.8 à la grande majorité des photographes. Pour 199 euros, il offre une qualité d'image très correcte et une portabilité imbattable. Le RF 50mm f/1.2 est réservé aux professionnels du portrait et aux photographes exigeants qui ont besoin du meilleur bokeh et de la meilleure performance en basse lumière.
La différence de prix de 2100 euros est-elle justifiée ?
C'est la question qui revient le plus souvent. Pour les portraits professionnels, la qualité optique du f/1.2 est incomparable : bokeh crémeux, netteté chirurgicale, gestion de la lumière supérieure. Mais pour un usage amateur ou semi-pro, le f/1.8 offre 80% des résultats pour 10% du prix. L'écart est difficile à justifier sans un usage professionnel régulier.
Le Canon RF 50mm f/1.8 est-il un bon premier objectif ?
Absolument. C'est l'un des meilleurs premiers objectifs pour les boitiers Canon RF. A 160g et 199 euros, il ouvre les portes de la photographie à grande ouverture sans se ruiner. J'ai constaté qu'à f/2.8 et au-delà, sa qualité d'image rivalise avec des objectifs bien plus chers.
Le RF 50mm f/1.2 est-il adapté pour les mariages ?
Oui, c'est même l'un des objectifs les plus prisés par les photographes de mariage Canon. Son autofocus rapide et silencieux, sa résistance aux intempéries et sa qualité d'image exceptionnelle en font un outil fiable en toutes circonstances. Le seul bémol est son poids de 950g qui peut fatiguer sur une longue journée.
Peut-on obtenir les mêmes résultats avec le f/1.8 en post-traitement ?
Non, la différence de profondeur de champ entre f/1.2 et f/1.8 ne peut pas être simulée en post-traitement. Le bokeh du f/1.2 a une qualité et une douceur que le f/1.8 ne peut pas reproduire. En revanche, pour la netteté et le rendu des couleurs, les deux objectifs se rapprochent beaucoup à partir de f/2.8.
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