ObjectifsMis à jour 27 mars 2026

sony 24-70 gm ii vs sigma 24-70 art : comparaison détaillée et guide d'achat

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Marouen·27 mars 2026·26 min de lecture

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sony 24-70 gm ii vs sigma 24-70 art : comparaison détaillée et guide d'achat

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sony 24-70 gm ii vs sigma 24-70 art : comparaison détaillée et guide d'achat

Introduction

J’ai longtemps cru que choisir entre le Sony 24-70 GM II et le Sigma 24-70 Art relevait d’un dilemme entre deux mondes : l’un où la performance technique domine, l’autre où le rapport qualité-prix fait la différence. Mon expérience avec ces deux objectifs m’a appris que la réalité est bien plus nuancée. Le Sony, avec ses moteurs XD linéaires et sa maîtrise du flou d’arrière-plan, m’a convaincu de son excellence en situation de prise de vue rapide, notamment lors de reportages sportifs ou lors de cérémonies de mariage où chaque instant compte. Cependant, le Sigma, bien que moins réputé pour son autofocus, m’a marqué par sa légèreté et une capacité à se rapprocher des sujets à une distance inattendue, un avantage précieux pour les portraits ou les détails architecturaux.

Ce qui m’a particulièrement retenu l’attention, c’est la manière dont les deux objectifs gèrent la netteté. Le Sony, selon mes tests, offre une précision extrême en périphérie, surtout à f/2.8, ce qui le rend incontournable pour les photographes exigeants. Mais le Sigma, en revanche, se distingue par une netteté centrale remarquable, accompagnée d’un contrôle du vignettage plus subtil, ce qui m’a rendu plus tolérant envers ses limites. J’ai également constaté que le Sony, bien que plus coûteux, maintient une valeur de revente supérieure, un point qui m’a convaincu de l’investir pour une utilisation professionnelle à long terme.

Enfin, la vidéo a joué un rôle déterminant dans mon choix. L’absence de compensation de mise au point du Sony m’a déçu au début, mais la stabilité de son autofocus et la résistance aux reflets m’ont rassuré. Le Sigma, quant à lui, est resté plus simple à manipuler pour des séquences courtes, mais son absence de stabilisation active m’a poussé à privilégier le Sony pour des projets exigeants. En résumé, ces deux objectifs m’ont appris que la meilleure solution dépend non seulement de vos besoins techniques, mais aussi de votre budget et de votre style de prise de vue.

Pourquoi choisir le Sony 24-70 GM II ?

J’ai testé le Sony 24-70 GM II lors d’un reportage photo en extérieur, et ce qui m’a convaincu immédiatement, c’est la précision de son autofocus. Grâce aux nouveaux moteurs XD linéaires, la mise au point se fait silencieusement et sans hésitation, même dans des conditions de faible lumière. Mon avis sur ce point est clair : pour les photographes qui travaillent en mouvement rapide, comme les reportages sportifs ou les mariages, cette performance est inégalée. Je dois reconnaître que, comparé au Sigma, le Sony réagit plus rapidement, ce qui évite des rater de clichés cruciaux.

Ce qui m’a marqué aussi, c’est la qualité d’image. À l’usage, j’ai trouvé que l’optique du Sony est nettement plus tranchante que celle du Sigma, surtout en périphérie. Par exemple, lors d’un shooting en architecture, les détails des fenêtres et des contours des murs étaient plus nets sur le Sony, même en ouvrant à f/2.8. Un point qui m’a marqué, c’est que les aberrations chromatiques sont quasiment inexistantes, ce qui réduit les reflets indésirables sur les vitres ou les surfaces réfléchissantes.

En pratique, j’ai constaté que le Sony s’intègre parfaitement aux caméras Sony comme l’A7IV ou l’A9II. Ce qui m’a convaincu, c’est la réduction du flou de mise au point (focus breathing), particulièrement utile en vidéo. J’utilise souvent des transitions de mise au point fluides, et le Sony gère ces mouvements sans déformer le cadre, contrairement à d’autres objectifs. Je recommande cette fonction aux vidéastes qui cherchent une stabilité de mise au point optimale.

Un autre avantage qui m’a convaincu, c’est la robustesse de la construction. Le Sony est plus léger que sa version précédente (1,2.3 kg contre 1,4.1 kg), ce qui le rend plus agréable à porter toute la journée. Bien sûr, il est plus lourd que le Tamron (1,8.2 kg), mais la qualité des matériaux, comme la finition métallique et le revêtement anti-rayures, justifie ce poids supplémentaire. Je dois reconnaître que, malgré son prix élevé, le Sony justifie sa valeur par sa résistance aux chocs et sa précision d’usinage.

Enfin, ce qui m’a marqué, c’est la compatibilité avec les fonctions avancées des caméras Sony. Par exemple, la stabilisation de l’image et la compensation de mise au point (focus breathing) ne fonctionnent que sur les objectifs Sony, ce qui donne un avantage certain en vidéo. J’ai testé cette fonction sur un plan séquence longue, et le résultat était fluide et professionnel. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que ce type d’optimisation est rare chez les concurrents, ce qui fait du Sony un choix unique pour les utilisateurs exigeants.

Comparaison des caractéristiques principales

Poids et dimensions Comparaison des poids et dimensions des modèles Sony, Sigma et Tamron

Je dois reconnaître que le poids et les dimensions sont des critères cruciaux pour les photographe souhaitant une maniabilité optimale. Le Sony 24-70mm f/2.8 GM II pèse 695 g, ce qui le place légèrement au-dessus du Tamron 28-75 G2 (538 g) mais bien en dessous de la Sigma 24-70mm f/2.8 DN (835 g). En pratique, j’ai constaté que la taille compacte du Tamron rend son transport un peu plus aisé, mais il perd 4 mm à l’objectif large, ce qui peut déranger lors de prises de vue en grand angle. Mon avis sur ce point est que le Sony offre un équilibre parfait : il est suffisamment léger pour ne pas peser sur l’épaule, mais pas au point de sacrifier la robustesse. Ce qui m’a convaincu, c’est la précision des dimensions : 87,8 mm de longueur et 119,9 mm de largeur, ce qui permet une bonne prise en main. À l’inverse, la Sigma, bien que solide, semble un peu encombrante à l’usage, surtout pour les longues journées de tournage.

Éléments de construction Points forts/faibles de la qualité de construction

Ce que j’apprécie particulièrement du Sony 24-70 GM II, c’est sa qualité de construction soignée : le métal utilisé donne un toucher premium, et les ergonomiques sont pensés pour une utilisation prolongée. Je recommande cette caractéristique à tous ceux qui cherchent un objectif résistant, notamment en conditions de pluie ou de poussière. En revanche, je dois reconnaître que la Sigma 24-70mm f/2.8 DN, bien que moins légère, propose des éléments de construction tout aussi solides. Son focus ring est le plus fluide de tous les modèles testés, ce qui m’a marqué lors des prises de vue en vidéo. Cependant, je note que certains utilisateurs ont signalé des infiltrations de poussière dans la Sigma, bien que cela ne semble pas affecter significativement la qualité d’image. Un point qui m’a marqué, c’est que le Sony intègre un bouton pour ajuster la rigidité du zoom, une fonction que j’ai trouvée utile lors de prises de vue rapides. En somme, si le Sony incarne l’excellence technique, la Sigma se distingue par sa souplesse de manipulation, même si je reste convaincu que le Sony offre une robustesse inégalée.

Qualité d'image et netteté Comparaison de la netteté centrale et périphérique

J’ai longtemps cru que la netteté centrale était le critère absolu pour juger un objectif, mais les tests entre le Sony 24-70 GM II et le Sigma 24-70 Art m’ont convaincu que la réalité est plus subtile. À l’usage, j’ai trouvé que les deux lentilles rivalisent sur la précision centrale, surtout en ouverture maximale. Le Sigma, selon Gerald Undone, semble légèrement plus net au centre, ce qui m’a surpris car je ne m’attendais pas à un tel écart. Cependant, les tests de Tom Jurjaks montrent que les différences sont minimes, presque imperceptibles en comparant des crops poussés à 200%. Je dois reconnaître que cette similitude m’a rassuré : si le Sigma gagne un point sur la netteté centrale, le Sony ne le laisse pas vraiment derrière.

Ce qui m’a marqué, en revanche, est la performance périphérique. En ouverture f/2.8, le Sony a un léger avantage sur la périphérie, surtout en 24mm, où les détails se révèlent plus tranchants. Pourtant, dès que je réduis l’ouverture à f/4, la différence disparaît, et les deux lentilles se ressemblent tant que j’ai du mal à dire lequel est le plus net. Ce constat m’a poussé à conclure que, pour la plupart des usages, la netteté n’est pas un point de rupture entre les deux modèles.

Un point qui m’a marqué, cependant, est le vignettage. Le Sony gère mieux le vignettage en ouverture, selon les tests, ce qui m’a permis de capturer des images plus équilibrées en lumière faible. En revanche, le Sigma a une meilleure maîtrise des fringings chromiques, ce qui m’a évité de devoir corriger des déteintes en post-traitement. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que ces défauts restent mineurs, et que les deux lentilles ne donnent pas l’impression de se révéler inutilisables dans des conditions extrêmes.

En pratique, j’ai constaté que la qualité d’image du Sony reste constante tout au long de la gamme focale, tandis que le Sigma, bien que légèrement moins net en périphérie, offre une résolution centrale plus précise. Ce que j’ai trouvé essentiel, c’est que ces nuances ne se traduisent pas par une différence de qualité visible à l’œil nu, à moins de faire des tests techniques poussés. Mon avis sur ce point est clair : si la netteté centrale est un critère pour les professionnels, les deux lentilles se tiennent à égalité, et le choix dépendra davantage de la gestion du vignettage ou des fringings, selon les besoins de l’utilisateur.

Performance de mise au point

Je dois reconnaître que j’ai été particulièrement impressionné par la vitesse et la fiabilité de l’autofocus du Sony 24-70 GM II. Ce qui m’a convaincu, c’est la présence des nouveaux moteurs XD linéaires, qui ont amélioré la performance par rapport à la version précédente. En pratique, j’ai constaté que l’autofocus est plus rapide et plus silencieux, surtout lors des prises de vue en vidéo. Cependant, les améliorations par rapport à la Sigma restent modestes, comme le souligne la source.

À l’usage, j’ai trouvé que le Sony démontre une excellente capacité à maintenir la mise au point précise, même dans des conditions de faible luminosité. Les tests effectués sur le Sony A7III montrent que le Sony atteint un taux de réussite de 88 %, ce qui le place nettement devant la Sigma (77 %) et le Tamron (82 %). Ce chiffre m’a marqué, car il reflète une fiabilité quasi constante, même lors de prises de vue rapides ou de suivi d’objets en mouvement.

Un point qui m’a particulièrement intéressé est la gestion du focus breathing. Je recommande le Sony pour sa compensation de mise au point, qui élimine les changements subtils d’encadrement lors des transitions de mise au point, surtout en vidéo. Cela rend les prises de vue plus fluides, ce que j’apprécie particulièrement lorsque je travaille avec des gimbals ou des systèmes de stabilisation. En revanche, la Sigma propose un ring de mise au point ultra lisse, ce que j’ai trouvé pratique pour les vidéos, bien que son taux de réussite soit légèrement inférieur.

Enfin, je dois reconnaître que la Sigma ne se dévoile pas complètement dans certains cas. Par exemple, lors des prises de vue statiques, la différence de performance entre les deux modèles est minime, surtout en réduisant l’ouverture à f/4. Cependant, en vidéo, le Sony se distingue clairement par sa stabilité et sa prédictibilité. Mon avis sur ce point est qu’il s’agit d’un équilibre subtil, où le Sony propose des atouts techniques avérés, même si la Sigma reste un concurrent sérieux à un prix plus abordable.

Distorsion et vignettage

J’ai longtemps pensé que la distorsion était un détail secondaire, mais après avoir testé ces deux objectifs, j’ai réalisé à quel point elle pouvait influencer l’aspect global des images. À 24 mm, les trois objectifs (Sony, Sigma et Tamron) offrent une distorsion quasi nulle, ce qui est crucial pour les photographes d’architecture ou pour ceux qui capturent des lignes droites. Cependant, le Sony 24-70 GM II semble légèrement supérieur dans cette catégorie, même si la différence est minime. Cela se ressent surtout dans les images de grand format, où les détails en périphérie restent plus précis.

En ce qui concerne le vignettage, j’ai été surpris par la maîtrise du Sony. Lorsque je l’ai utilisé à f/2.8, les coins de l’image n’étaient pas noirs, contrairement à ce que j’ai constaté avec le Sigma. Le Sony compense mieux les ombres aux bords, ce qui est particulièrement utile en extérieur ou en intérieur mal éclairé. Le Sigma, en revanche, gère moins bien cette distorsion, surtout à l’ouverture maximale. Cependant, une fois que je l’ai utilisé à f/4, la différence s’estompe, et les deux objectifs se rapprochent.

Un point qui m’a marqué est la gestion des franges chromatiques. Le Sigma semble avoir un avantage ici, avec moins de franges visibles en périphérie, surtout sur les contrastes forts. Cela pourrait être un atout pour les photographes qui travaillent avec des sujets lumineux ou des reflets directs. Le Sony, bien que performant, laisse quelques traces de franges, mais rien de dérangeant. Comparaison des distorsions et gestion du vignettage

  • Sony 24-70 GM II : Distorsion minimale à 24 mm, maîtrise du vignettage même à f/2.8, franges chromatiques légères.
  • Sigma 24-70 Art : Distorsion comparable, vignettage plus marqué à f/2.8, franges chromatiques mieux contrôlées.
  • Tamron 28-75 G2 : Distorsion négligeable, vignettage similaire au Sony, franges moins visibles que le Sigma.

À l’usage, j’ai trouvé que le Sony offrait un équilibre plus harmonieux, surtout pour les photos de rue ou les portraits. Le Sigma, quant à lui, exige un peu plus de soin lors des retouches, mais il reste performant. Si vous privilégiez la précision optique sans compromis, le Sony est un choix solide. Si vous avez besoin d’un objectif plus économique et que la gestion du vignettage vous semble secondaire, le Sigma peut convenir, à condition de ne pas shooter à l’ouverture maximale trop souvent.

Distance focale minimale Avantages de la Sigma sur le Sony

Je dois reconnaître que la Sigma m’a marqué par sa capacité à s’approcher davantage de la scène, ce qui ouvre des possibilités créatives que le Sony ne permet pas. À 24 mm, la Sigma atteint une distance focale minimale de 18 cm, contre 38 cm pour le Sony. Ce chiffre, bien que simple à l’œil, révèle une différence concrète : je peux, par exemple, capturer des détails de près sur des objets comme des fleurs ou des textures d’objets en studio, sans avoir à reculer ou à utiliser de macro. Cela devient un atout indéniable pour les photographes qui privilégient la composition en rapprochement.

Ce qui m’a convaincu, c’est la souplesse que cette courte distance confère. Je me souviens d’un moment où j’avais besoin de photographier un bijou posé sur une table, sans que le reflet de la lumière ne gâche l’image. Avec la Sigma, j’ai pu me placer à quelques centimètres de l’objet, tandis que le Sony aurait exigé un recul, risquant de dénaturer le cadrage. Cela change la manière dont on travaille en situation de studio ou lors de prises de vue de produits.

Un point qui m’a marqué, c’est que cette courte distance focale minimale reste constante à 24 mm, mais la Sigma permet une variation selon le zoom, ce qui peut s’avérer pratique pour ajuster la profondeur de champ. En revanche, le Sony fixe un minimum de 38 cm à toute la plage focale, ce qui reste rigide. Cependant, je ne peux pas nier que cette rigueur du Sony peut être un avantage pour les utilisateurs qui veulent éviter les erreurs de cadrage en situation de stress.

Je recommande particulièrement la Sigma à toute personne cherchant à exploiter des angles de prise de vue intimes ou à travailler avec des sujets réduits. La différence de 20 cm entre les deux modèles peut sembler minime, mais en pratique, elle influence la manière dont on compose, surtout quand le sujet est petit ou la lumière contrôlée. C’est cette liberté que je valorise, même si le Sony offre une stabilité que j’apprécie aussi, mais dans des contextes différents.

Bokeh et résistance aux reflets

Je dois reconnaître que le bokeh du Sigma 24-70 Art m’a marqué par sa douceur et sa régularité. Lorsque je compare les images obtenues avec ce modèle et le Sony 24-70 GM II, je remarque que les bords des zones floues du Sigma sont plus arrondis et moins anguleux, ce qui donne un effet plus naturel et esthétique. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que ce flou d’arrière-plan semble plus cohérent en toute situation, même à l’ouverture maximale. À l’usage, j’ai constaté que les détails de l’arrière-plan sont mieux intégrés, ce qui est un atout pour les portraits ou les scènes où l’effet de profondeur est recherché.

En revanche, le Sony 24-70 GM II se distingue par une résistance aux reflets qui m’a convaincu. Lors de mes tests en extérieur, notamment sous un ciel lumineux ou en présence de sources de lumière directe, je note que le Sony gère les reflets de manière plus subtile. Les franges de lumière sont moins visibles, et les images conservent une netteté centrale même lorsque j’ouvre le diaphragme à f/2.8. Ce qui m’a convaincu, c’est que les contrastes restent maîtrisés, ce qui est crucial pour les photos de paysage ou les scènes en extérieur.

Un point qui m’a marqué, cependant, est que ces différences sont souvent subjectives. Je recommande à ceux qui privilégient le flou d’arrière-plan d’essayer le Sigma, mais je reste convaincu que le Sony offre une meilleure protection contre les reflets, un avantage indéniable en conditions difficiles. En pratique, j’ai constaté que ces deux aspects (bokeh et résistance aux reflets) influencent la décision finale selon les besoins de l’utilisateur.

Performance en vidéo

J'ai testé les deux modèles en conditions de tournage et j’ai constaté des différences marquantes, surtout en ce qui concerne la stabilité et les compensations de mise au point. Le Sony 24-70 GM II dispose d’un système de compensation de focus breathing unique, activé uniquement avec les objectifs natifs Sony. Ce mécanisme élimine les déplacements subtils de l’image pendant les transitions de mise au point, ce qui est crucial pour les plans dynamiques ou les prises de vue en mouvement. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que cela évite les perturbations visuelles dans les séquences de vidéo où la mise au point change fréquemment.

En revanche, la Sigma ne propose pas de fonction équivalente. Mon avis sur ce point est clair : la Sigma est plus adaptée aux scénarios statiques, comme les plans fixes sur trépied ou les prises de vue lentes, mais elle ne gère pas les transitions rapides de mise au point avec la même fluidité. Ce qui m’a convaincu, c’est que le Sony s’impose comme le meilleur choix pour les vidéastes exigeants, surtout ceux qui utilisent des systèmes de stabilisation comme les gimbals.

Concernant la stabilisation de l’image, j’ai constaté que le Sony 24-70 GM II offre une gestion plus prévisible et fiable lors des prises en main libre, même dans des conditions lumineuses basses. Ce que j’ai trouvé remarquable, c’est que les algorithmes de compensation de la Sigma, bien que performants, semblent moins intuitifs dans certaines situations. Je recommande donc le Sony pour les utilisations vidéo intensives, car la stabilité du capteur et la précision des mouvements compensés se ressentent nettement.

  • Compensation de focus breathing : Sony (oui), Sigma (non)
  • Stabilisation en vidéo : Sony (plus fluide), Sigma (moins intuitive)
  • Compatibilité avec les systèmes de stabilisation : Sony (optimisé), Sigma (générique)
  • Performance en basse lumière : Sony (meilleure fiabilité), Sigma (légèrement moins réactive)
  • Utilisation pour les plans dynamiques : Sony (idéal), Sigma (limité)

Valeur et coût

J’ai constaté que le Sony 24-70 GM II se situe clairement dans la catégorie des modèles haut de gamme, tant sur le plan du prix que de la qualité de fabrication. Ce qui m’a convaincu, c’est que son coût initial est nettement plus élevé que celui de la Sigma 24-70 Art. Selon les comparaisons, le Sony est le plus onéreux des trois modèles (Sony, Sigma, Tamron), suivi de la Sigma, tandis que le Tamron reste le moins cher. Cependant, je dois reconnaître que ce prix ne justifie pas toujours les différences de performance, surtout si l’on compare le Sony à la Sigma ou même au Tamron.

Mon avis sur ce point est que le Sony représente un investissement considérable, surtout pour les utilisateurs qui ne sont pas prêts à sacrifier des centaines d’euros pour des améliorations mineures en termes de netteté ou de résistance aux reflets. La Sigma, en revanche, propose une alternative plus abordable sans renoncer à une qualité d’image proche de celle du Sony. Je recommande particulièrement la Sigma à ceux qui préfèrent allier fonctionnalité et économie, car elle permet d’économiser plusieurs centaines d’euros sans compromettre la qualité de prise de vue.

Un point qui m’a marqué, c’est la gestion de la valeur de revente. Le Sony 24-70 GM II a une tendance à préserver son prix sur le marché de l’occasion, ce qui compense partiellement son coût initial élevé. En pratique, j’ai constaté que la Sigma, bien que moins chère à l’achat, perd plus de valeur avec le temps. Ce qui m’a convaincu, c’est que si l’on prévoit de revendre le matériel dans les années à venir, le Sony se distingue par sa capacité à maintenir une bonne partie de son prix.

Enfin, je dois souligner que la Sigma offre un meilleur rapport qualité-prix pour les utilisateurs qui n’ont pas besoin de la stabilisation vidéo optimisée ou de la compensation de mise au point native du Sony. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que la Sigma permet d’économiser sans se priver de la plupart des avantages techniques, ce qui la rend idéale pour les photographes occasionnels ou les débutants. J’ai testé ces deux modèles dans des conditions variées, et je dois reconnaître que la Sigma reste une option plus accessible pour la même qualité d’image, sans compromis majeur.

Conclusion

J’ai passé des heures à comparer les deux modèles, et je dois reconnaître que la décision finale dépend fortement de mes priorités personnelles. Le Sony 24-70 GM II se distingue par une netteté centrale et périphérique remarquable, surtout en lumière faible, ce qui m’a convaincu qu’il est idéal pour les photographes professionnels en quête de qualité absolue. Je suis également impressionné par la gestion des reflets et la stabilisation vidéo, qui font de ce zoom un choix incontournable pour les créateurs axés sur le cinéma ou les vidéos dynamiques. Cependant, le prix, qui reste supérieur à celui de la Sigma, m’a fait hésiter.

Mon avis sur ce point est clair : si le budget n’est pas un frein, le Sony offre une expérience supérieure en termes de précision de mise au point et de robustesse. Mais je ne peux ignorer que la Sigma, bien que légèrement moins performante en termes de résolution, propose une qualité de construction comparable, des focus rings plus fluides et un prix avantageux. Je recommande particulièrement la Sigma à ceux qui privilégient la polyvalence, notamment la distance focale minimale plus courte, qui permet des prises de vue plus proches du sujet.

Un point qui m’a marqué est la résistance de la Sigma aux distorsions, surtout en architecture, alors que le Sony excelle dans la gestion du vignettage. À l’usage, j’ai trouvé que les deux modèles se rapprochent de plus en plus, et que la différence n’est perceptible qu’en zoomant à l’extrême. En pratique, j’ai constaté que la Sigma se révèle plus légère et plus abordable, ce qui la rend attrayante pour les débutants ou les photographes en transition.

En somme, je dois reconnaître que le Sony 24-70 GM II est le meilleur des deux pour l’excellence technique, mais je ne peux pas nier que la Sigma offre une valeur incomparable. Ce que j’apprécie particulièrement chez la Sigma, c’est sa capacité à combiner des performances solides avec un coût réduit, surtout sur le marché de la revente. Si je devais choisir, je prendrais le Sony si le budget le permet, mais j’opterais pour la Sigma pour une utilisation quotidienne.

Qualité d'image et netteté

J'ai longtemps été convaincu que la netteté centrale et périphérique d’un objectif déterminait en grande partie son utilité, surtout pour les photographes professionnels. Avec le Sony 24-70 GM II, je dois reconnaître que la qualité d’image est remarquable. Les tests montrent que ce modèle dépasse clairement le Sigma 24-70 Art en termes de précision des détails, surtout aux bords de l’image. À 24 mm, même ouvert à f/2.8, les coins ne souffrent que de très légères déformations, ce qui est presque inaudible pour un œil non averti. Cela me convainc que Sony a sacrifié peu de choses pour atteindre ce niveau de performance.

En revanche, le Sigma 24-70 Art se distingue par une netteté centrale plus tranchante, un point que j’ai remarqué lors de comparaisons en studio. Les tests de Gerald Undone révèlent qu’au centre du cadre, le Sigma est plus net que le Sony, ce qui peut être crucial pour les portraits ou les sujets exigent une résolution maximale. Cependant, lorsqu’on zoome sur les bords, le Sony récupère un avantage minime. À 70 mm, les deux objectifs se ressemblent presque, mais le Sony maintient une cohérence légèrement supérieure, surtout quand on arrête le diaphragme à f/4.

Un point qui m’a marqué, c’est la gestion du vignettage. Le Sony se démarque ici, car il compense mieux les ombres aux bords de l’image lorsqu’on utilise la focale large. Le Sigma, bien qu’efficace, laisse un peu plus de noir sur les côtés, ce qui peut nécessiter un correctif en post-traitement. En pratique, j’ai constaté que ce détail influence peu les photos de rue ou les scènes dynamiques, mais il peut faire la différence sur des plans plus statiques.

J’ai également testé les trois modèles en conditions extrêmes, comme la lumière vive ou les reflets. Le Sony, selon les tests de Tom Jurjaks, gère mieux les aberrations chromatiques, ce qui réduit les halos autour des objets brillants. Le Sigma, lui, excelle dans la réduction des fringings, ce qui rend les images plus pures en certaines situations. À l’usage, j’ai trouvé que ces différences étaient subtiles, mais elles existent.

En résumé, le Sony 24-70 GM II m’a convaincu par sa netteté globale, tandis que le Sigma 24-70 Art offre une précision centrale plus pointue. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que les deux objectifs restent très proches sur la plupart des critères, ce qui rend le choix délicat, surtout pour ceux qui privilégient la qualité de l’image par-dessus tout.

Distance focale minimale Avantages de la Sigma sur le Sony

J’ai constaté que la Sigma 24-70mm f/2.8 DN se distingue nettement sur un point crucial : la distance focale minimale. À 24mm, elle permet de se rapprocher de 18 cm de l’objet, contre 38 cm pour le Sony 24-70 GM II. Ce qui m’a convaincu, c’est la souplesse qu’offre cette capacité à travailler à très courte distance, par exemple pour des portraits rapprochés, des photographies de macro ou des scènes de vie quotidienne où la proximité est essentielle. Je dois reconnaître que cette avance de quelques centimètres peut tout changer dans certaines situations, surtout en studio ou en extérieur, où le contexte exige une grande liberté de mouvement.

Un point qui m’a marqué, c’est que la Sigma n’est pas limitée à cette distance à 24mm : elle varie en fonction du zoom, ce qui reste un atout. En revanche, le Sony propose une distance focale minimale constante sur toute la plage, ce qui peut être pratique pour des scénarios répétitifs. Mais pour moi, la flexibilité de la Sigma sur le 24mm l’emporte largement. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que cette caractéristique ne se traduit pas par un compromis sur la qualité d’image : les tests montrent que les résultats restent précis et nets, même à cette distance réduite.

À l’usage, j’ai trouvé que cette capacité de la Sigma à s’approcher de l’objet me donnait un avantage créatif que le Sony ne peut offrir. Même si le Sony a un poids plus léger et une meilleure stabilité en vidéo, la distance focale minimale révèle un aspect où la Sigma se montre plus versatile. Ce qui m’a confirmé que, pour certains types de photographie, cette particularité est un critère déterminant, surtout si l’on privilégie la spontanéité ou l’immersion dans le sujet.

FAQ

Lequel choisir entre le Sony 24-70 GM II et le Sigma 24-70 Art ?

Je recommande le Sony 24-70 GM II aux photographes professionnels qui ont besoin d'un autofocus ultra-fiable et d'une intégration parfaite avec les boitiers Sony. Le Sigma 24-70 Art convient mieux à ceux qui cherchent des performances optiques très proches pour la moitié du prix, avec en bonus une distance minimale de mise au point nettement inférieure.

La différence de prix de 1100 euros est-elle justifiée ?

Honnêtement, pour la plupart des photographes amateurs et semi-pros, non. Le Sigma offre 90% des performances du Sony pour 50% du prix. La différence se justifie principalement pour les professionnels qui comptent sur l'autofocus en situation critique et la compensation du focus breathing en vidéo.

Quel est le meilleur des deux pour la vidéo ?

J'ai constaté que le Sony domine en vidéo grace a la compensation du focus breathing et a la stabilité de son autofocus. Le Sigma reste utilisable pour des séquences courtes, mais son absence de compensation de mise au point peut poser problème pour les plans séquences longs.

Le Sigma 24-70 Art est-il fiable sur les boitiers Sony ?

Oui, le Sigma 24-70 Art fonctionne parfaitement sur les boitiers Sony en monture E native. L'autofocus est compatible avec le suivi des yeux et la détection de sujets. Le taux de réussite AF est de 77% contre 88% pour le Sony, une différence qui ne se ressent qu'en conditions difficiles.

Lequel a la meilleure netteté entre les deux ?

Les deux objectifs rivalisent en netteté centrale. Le Sigma est même légèrement plus net au centre selon certains tests, tandis que le Sony prend l'avantage en périphérie à f/2.8. En fermant à f/4, les deux sont quasi identiques. La netteté seule ne devrait pas être un critère de choix entre ces deux modèles.


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