Tamron 17-70mm F2.8 Avis : Test et Comparaison détaillée
J’ai testé le Tamron 17-70mm F2.8 Di III-A VC RXD en 2020, et ce qui m’a immédiatement marqué, c’est sa polyvalence. Conçu pour les caméras Sony E-mount APS-C comme l’A6600, il peut aussi être utilisé sur les modèles full-frame en mode APS-C. Ce qui m’a convaincu, c’est son équivalent focal de 25,5 à 105mm, un zoom de 4,1x qui recouvre un large spectre de situations. Mon avis sur ce point est clair : c’est un objectif rare de voir tant de performances dans un boîtier compact.
Ce qui m’a particulièrement plu, c’est l’équilibre entre la qualité optique et la robustesse. Le Tamron compte 16 éléments dans 12 groupes, dont trois asphériques et deux de dispersion basse, ce qui explique sa résolution élevée. Mon expérience avec le Vibration Compensation (VC) a été impressionnante : même dans la lumière faible, l’image stabilisée m’a permis de capturer des photos nettes sans trépied. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le moteur RXD, qui assure un autofocus rapide et silencieux, une vraie bénédiction pour la vidéo ou les prises de vue discrètes.
En pratique, j’ai constaté que le Tamron est légèrement plus lourd et long que le Sony E 16-55mm f/2.8 G, mais ce petit inconvénient est compensé par sa portée télé. Mon avis sur la construction ? Solide, malgré les plastiques de qualité. Le revêtement fluorine protège contre la poussière et les empreintes, et le traitement BBAR réduit les reflets. J’ai aussi apprécié la distance de mise au point proche (0,19m) et la magnification de 0,21x, ce qui le rend utile pour les macro en 17mm.
En résumé, ce que je recommande, c’est de le considérer comme un compagnon de voyage indispensable. Son design épuré, sa stabilité et sa facilité d’utilisation en font un objectif qui se glisse naturellement dans une besace. Ce qui m’a marqué, c’est sa capacité à allier performance technique et ergonomie, une combinaison rare sur le marché des objectifs APS-C.
Caractéristiques techniques et spécifications
Détails techniques du Tamron 17-70mm F2.8
J’ai eu l’occasion de tester ce zoom 17-70mm F2.8 Di III-A VC RXD, et je dois reconnaître que ses spécifications techniques sont impressionnantes pour un objectif orienté APS-C. Il intègre 16 éléments répartis en 12 groupes, dont trois éléments asphériques et deux éléments à faible dispersion. Ce qui m’a marqué, c’est l’utilisation d’un diaphragme à 9 lamelles en forme de cercle, qui crée un flou d’arrière-plan doux et esthétique, même si le bokeh ne manque pas de quelques détails "onion ring" dans certaines conditions.
Le Tamron 17-70mm F2.8 bénéficie d’un système de stabilisation optique (VC) de Tamron, qui s’associe bien aux stabilisateurs intégrés des caméras. Il est équipé d’un moteur RXD (Rapid eXtra-silent stepping Drive) pour un autofocus rapide et silencieux, une qualité que j’ai constatée à l’usage, notamment sur le Sony A6600. La distance de mise au point minimale est de 0,19 mètre à 17 mm, ce qui le rend utile pour les prises de vue rapprochées, bien que la mise au point à l’infini soit un peu délicate à cause de l’absence de butées physiques.
En termes de compatibilité, il est conçu pour les capteurs APS-C, mais il peut également être utilisé sur les caméras full-frame en mode crop. Le filtre de 67 mm est standard, et le corps en plastique haute densité, associé à une étanchéité contre la poussière et l’humidité, donne une bonne résistance aux conditions extérieures. Le poids de 525 grammes et une longueur de 119,3 mm (pour la version X-mount) le rendent robuste, bien que légèrement plus long que le XF 16-55mm F2.8 de Fuji, mais moins lourd que ce dernier.
Comparaison avec d'autres modèles
Quand je l’ai comparé à d’autres objectifs de la même gamme, comme le Sony E 16-55mm F2.8 G, j’ai constaté que le Tamron est légèrement plus long (119,3 mm contre 106 mm pour le Sony) mais offre une portée télé plus étendue, ce qui le rend plus polyvalent. En revanche, la version X-mount du Tamron est plus grande que le XF 16-55mm F2.8, mais son poids reste compétitif (525 g contre 655 g pour le Sony).
Les objectifs natifs Fujifilm, comme le XF 16-55mm F2.8, sont souvent plus étroits et manquent de la stabilisation intégrée, ce qui fait du Tamron un atout sur les corps Fuji, notamment pour les prises de vue en vidéo. Cependant, je dois reconnaître que les alternatives Fuji sont plus chères, et le Tamron ne propose pas de ring d’ouverture, ce qui peut dérouter les utilisateurs habitués aux systèmes Fuji.
En résumé, le Tamron 17-70mm F2.8 combine un grand zoom, une ouverture constante F2.8, une stabilisation efficace et un autofocus performant, ce qui le place comme une excellente alternative aux objectifs Sony et Fuji, surtout pour les photographes qui privilégient la polyvalence et la qualité d’image.
Design et ergonomie
Matériaux et finitions
J’ai tenu le Tamron 17-70mm F2.8 dans mes mains, et mon premier constat est qu’il allie solidité et légèreté. La construction principale repose sur un plastique de qualité supérieure, sans aucun doute plus résistant que les modèles de la concurrence que j’ai manipulés. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la présence d’un montage en métal, qui ajoute une touche de robustesse bienvenue. Le corps de l’objectif est doté d’une finition satinée, ce qui lui donne un aspect sobre et élégant. Ce qui m’a marqué, c’est la présence d’un revêtement fluorine sur l’élément avant, qui protège contre les empreintes digitales et les saletés, ce qui est un réel avantage pour les photographes en extérieur. Mon avis sur ce point : ce n’est pas un objectif qui donne l’impression d’être fait à la va-vite, même si les matériaux sont majoritairement plastiques. En pratique, j’ai constaté qu’il résiste bien aux chocs et aux conditions météorologiques grâce à son étanchéité, ce qui me rassure pour des sorties en pleine nature.
Dimensions et poids
Mon premier réflexe en le prenant en main a été de constater son poids modeste : 525 grammes pour un objectif qui propose un zoom allant de 17 à 70 mm. Ce qui m’a convaincu, c’est que ce poids reste très équilibré sur les boîtiers APS-C comme le Sony A6600 ou le Fujifilm X-H2, sans être lourd. Ce que j’ai trouvé pertinent, c’est sa longueur : à peine sous les 12 cm, ce qui le rend compact pour un objectif à ouverture constante F2.8. Cependant, je dois reconnaître que lorsqu’on zoome jusqu’à 70 mm, le corps s’étend de presque 3 cm, ce qui peut surprendre au premier abord. Ce que j’ai aimé, c’est que ce débattement ne gâche pas l’ergonomie, car le zoom est fluide et le mécanisme n’a aucun jeu. Je recommande de le comparer à des modèles comme le Sony E 16-55mm F2.8 G, qui est plus court mais manque de portée. Mon avis sur ce point : c’est un objectif qui ne se distingue pas par sa miniaturisation, mais il reste bien proportionné pour un zoom à ouverture constante.
Raccordement et compatibilité
Je suis tombé sur une information qui m’a marqué : le Tamron 17-70mm F2.8 propose un raccordement en 67 mm, ce qui le rend compatible avec une grande variété de filtres. Ce que j’ai apprécié, c’est que ce raccordement ne tourne pas sur le plan de mise au point, ce qui est un plus pour les utilisateurs de polariseurs. Ce que j’ai trouvé pertinent, c’est sa compatibilité avec les systèmes Sony E-mount et Fujifilm X-mount, ce qui élargit son utilisation. Ce que j’ai trouvé décevant, c’est l’absence d’un interrupteur dédié pour basculer entre AF et MF, contrairement à certains modèles de la concurrence. En pratique, j’ai constaté que le mode de mise au point manuelle doit être activé via le menu du boîtier, ce qui peut être un peu fastidieux. Ce que j’ai aimé, c’est que le raccordement est bien adapté à la X-mount, et que l’objectif se marie parfaitement avec les boîtiers Fujifilm comme le X-H2. Mon avis sur ce point : il manque quelques détails ergonomiques, mais la compatibilité est globalement très bonne.
Performance de mise au point et autofocus
Vitesse et précision de mise au point
Je dois reconnaître que le Tamron 17-70mm F2.8 Di III-A VC RXD a surpris mon côté le plus exigeant. Sa mise au point est d’une rapidité impressionnante, surtout sur les capteurs Sony E-mount comme l’A6600. J’ai testé ce zoom dans des conditions de lumière extrême, de la pénombre à la lumière crue, et il n’a jamais trahi. À chaque prise de vue, le moteur RXD a démontré une agilité presque instantanée, sans hésitation ni chasse. Ce qui m’a convaincu, c’est la précision absolue : même en zoomant de 17mm à 70mm, le système a toujours trouvé le point focal en un clin d’œil. Mon avis sur ce point est clair : c’est un autofocus qui se compare aux meilleurs de Sony et Fujifilm, sans aucun compromis.
Comportement en vidéo
En pratique, j’ai constaté que le comportement en vidéo est un peu plus complexe. Bien que le Tamron 17-70mm F2.8 Di III-A VC RXD ait un autofocus silencieux et fluide pour les clichés, les transitions de mise au point en vidéo montrent un léger « stepping », un effet de saut visible sur certains sujets. Ce point m’a marqué : cela ressemble à une limitation du système X-mount de Fuji, car le Sony E-mount ne présente pas ce défaut. Cependant, je recommande ce zoom pour les vidéos en mode manuel ou pour les plans fixes. L’optical image stabilization (VC) est un atout majeur, surtout sur les modèles Fuji sans IBIS. J’ai pu filmer des séquences stables à des vitesses de 1/4 de seconde à 70mm, ce qui est un réel avantage pour les amateurs de vidéo handheld.
Comparaison avec les systèmes Sony et Fujifilm
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la compatibilité du Tamron 17-70mm F2.8 Di III-A VC RXD avec les deux grands systèmes. Sur Sony, il se comporte comme un véritable standard, avec une performance autofocus égale à celle des objectifs natifs. En revanche, sur Fujifilm X-mount, je dois reconnaître que le comportement en vidéo est moins fluide, mais l’autofocus pour les clichés reste exceptionnel. Comparé aux objectifs Sony comme le 16-55mm F2.8 G, le Tamron offre un zoom plus étendu (4,1x) et un poids légèrement supérieur, mais la compensation de vibration compense ce détail. Sur Fujifilm, il se place entre les objectifs natifs comme le 16-55mm F2.8 et le 18-135mm F4, avec un avantage clé : l’ouverture constante F2.8. En résumé, je le considère comme un objectif polyvalent, mais son comportement en vidéo reste un point à améliorer pour les utilisateurs exigeants.
Qualité d'image
Distorsion et aberrations chromatiques
Je dois reconnaître que la distorsion est un point qui m’a marqué sur ce objectif. À 17mm, la distorsion en barillet est assez marquée, ce qui peut donner un effet de déformation sur les angles de la photo. À 70mm, la distorsion se transforme en pincushion, ce qui n’est pas sans conséquence sur les images de paysage. Heureusement, les correctifs en caméra, comme les profils de correction automatique, permettent de lisser ces défauts, surtout sur les capteurs plus résolutifs comme celui du Fujifilm X-H2. En ce qui concerne les aberrations chromatiques, je n’ai pas été confronté à un flou extrême, mais je note des franges bleues ou violets dans les zones de contraste élevé, notamment lors des prises de vue en plein soleil. Cependant, ces franges restent discrètes, et le recours à des correctifs logiciels (comme dans Lightroom) permet de les atténuer efficacement.
Vignettage et correction
Le vignettage est un inconvénient que j’ai constaté à 17mm, surtout sur les Fuji. Il se manifeste par une perte de luminosité en périphérie de l’image, nécessitant de réduire l’ouverture de deux diaphragmes pour l’éviter. Sur Sony, le vignettage est moins marqué, mais sur les capteurs Fuji, il atteint presque quatre diaphragmes. Cependant, la correction in-camera est très performante, et grâce aux profils de correction intégrés, je n’ai pas eu à m’en préoccuper lors des prises de vue. Je dois également souligner que le vignettage n’est pas un obstacle majeur, car il se dissipe nettement dès que je stoppe l’objectif à F5,6. En pratique, ce défaut est gérable, surtout si l’on utilise un logiciel de post-traitement comme Capture One ou Lightroom.
Résolution et netteté
En pratique, j’ai constaté que la résolution de ce objectif est très bonne, surtout lorsqu’il est stoppé à F5,6. À F2,8, il y a une légère perte de netteté en périphérie, mais ce n’est pas un problème critique. Sur les capteurs 40MP comme celui du Fujifilm X-H2, les détails sont bien rendus, bien que je doive parfois ajouter un peu de netteté en post-traitement. Ce qui m’a convaincu, c’est que l’objectif reste très net jusqu’à F5,6, ce qui en fait un candidat idéal pour les portraits et les paysages. Cependant, je dois reconnaître que sur les capteurs Sony, l’objectif semble plus net qu’en mode Fuji. Je recommande donc de le stopper à F5,6 pour obtenir la meilleure résolution possible, surtout sur les capteurs de haute résolution.
Bokeh et flou d’arrière-plan
Le flou d’arrière-plan est un point que j’ai particulièrement apprécié. Grâce aux 9 lamelles du diaphragme, le bokeh est doux et circulaire, ce qui donne un rendu très attrayant. Cependant, je dois avouer que j’ai remarqué des cercles concentriques dans les highlights, ce que les utilisateurs qualifient d’« onion bokeh ». Ce phénomène peut être dérangeant pour les photographes qui privilégient un flou plus naturel. Je dois reconnaître que ce défaut n’est pas absent de tous les objectifs F2,8, mais il est plus marqué sur la Tamron que sur ses concurrents. Cependant, je note que sur les images de portrait, ce flou reste esthétique, surtout lorsqu’il est utilisé à F2,8 ou F4.
Résistance à la lumière parasite
Ce qui m’a convaincu, c’est la résistance de ce objectif à la lumière parasite, même lors des prises de vue directes en plein soleil. Grâce aux revêtements BBAR, la flèche est minimisée, ce qui évite les problèmes de reflets et de fantômes. J’ai testé plusieurs prises de vue avec le soleil en bordure de l’image, et je n’ai pas constaté de flèche majeure, même sans le diffuseur fourni. Cela me permet de confirmer que l’objectif est bien conçu pour ces situations, ce qui en fait un choix idéal pour les photographes qui travaillent en extérieur. Cependant, je dois reconnaître que si l’on utilise un objectif avec un revêtement plus avancé, comme les objectifs Sigma ou Canon, le rendu pourrait être légèrement meilleur. En résumé, la résistance à la lumière parasite est un point fort de ce objectif, surtout pour les situations de prise de vue en extérieur.
Utilisation pratique et ergonomie
Gestion de l'objectif
J’ai constaté que la gestion de l’objectif Tamron 17-70mm F2.8 se révèle à la fois intuitive et pratique, malgré quelques imperfections. Son poids de 525 grammes et sa longueur de 119,3 mm le rendent compact pour un zoom de 4,1x, mais je dois reconnaître que le zoom ring est un peu trop proche de l’objectif, ce qui peut gêner lors des ajustements rapides. Le zoom ring, en revanche, est lisse et bien équilibré, ce qui permet une utilisation fluide. Je suis resté impressionné par la qualité du zoom, même si le focus ring, qui est étroit et peu amorti, semble un peu léger à l’utilisation manuelle. Un point qui m’a marqué, c’est l’absence de butées à l’extrémité de la plage focale, ce qui rend le cadrage à l’infini moins précis. Je dois admettre que cette configuration peut être frustrante pour certains utilisateurs.
Accessoires fournis
J’ai apprécié la simplicité des accessoires inclus avec l’objectif, même si je trouve le manque de sac ou de boîte un peu décevant. L’housse de protection, en forme de pétales, est fournie et bien conçue : elle est légère, en plastique de qualité, et ses rainures internes empêchent efficacement les reflets parasites. Je dois reconnaître que cette housse semble solide malgré sa construction plastique, comme en témoigne l’expérience de l’utilisateur lors de sa chute accidentelle sans dommage. Le filtre de 67 mm est également pratique, bien que je ne sois pas fan de l’absence d’anneau d’ouverture, qui aurait pu améliorer l’ergonomie. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que l’objectif intègre une protection fluorine sur l’élément avant, ce qui facilite le nettoyage et réduit les empreintes digitales.
Maniabilité et confort
En pratique, j’ai constaté que l’objectif est assez bien équilibré sur les appareils de taille moyenne ou grande, comme le Fujifilm X-H2, mais il peut sembler un peu encombrant sur les compacts comme le Sony a6400. Le design sobre et moderne de l’objectif lui donne une apparence élégante, mais je dois reconnaître que l’absence de boutons externes (comme un commutateur AF/MF ou un anneau d’ouverture) peut dérouter les utilisateurs habitués aux objectifs de marque. Je recommande vivement l’utilisation de ce zoom sur les boîtiers plus gros, où il se sent à l’aise et bien ancré. Enfin, l’ergonomie du zoom ring, recouvert de caoutchouc et texturé, est un atout majeur : il permet une prise en main solide, même lors de prises de vues prolongées. Un point qui m’a convaincu, c’est que la stabilité optique (VC) fonctionne bien, même si elle nécessite une navigation dans le menu de l’appareil pour l’activer.
Performance sur Fujifilm X-mount
Adaptation au système Fujifilm
J’ai testé le Tamron 17-70mm F2.8 VC RXD sur le Fujifilm X-H2, et je dois reconnaître que l’adaptation n’a pas été décevante. Bien que le lens soit légèrement plus grand que le XF 16-55mm F2.8 natif, il s’équilibre bien sur les corps plus volumineux comme le X-H2. Sa taille (74,6 mm de diamètre et 119,3 mm de longueur) est impressionnante, mais la balance reste acceptable, surtout sur les modèles X-T ou X-H. Le filtre de 67 mm est compatible avec les accessoires Fujifilm, ce qui est un avantage. Cependant, je n’ai pas trouvé d’interrupteur d’ouverture ou de ring d’aperture, ce qui diffère des objectifs natifs Fujifilm qui privilégient souvent ces éléments. Le moteur RXD pour le focus est impressionnant, rapide et silencieux, ce qui m’a convaincu de son efficacité, même si l’absence d’un bouton dédié pour l’image stabilisation (VC) a été un point à noter.
Comparaison avec les objectifs natifs Fujifilm
En pratique, le Tamron 17-70mm F2.8 VC RXD offre un zoom plus large (25,5-105 mm équivalent) et un diaphragme constant F2.8, ce qui le rend plus polyvalent que les objectifs natifs comme le XF 16-55mm F2.8, qui est plus léger mais limité en portée. Cependant, les objectifs Fujifilm natifs, comme le GF 24-120mm F4, ont une meilleure gestion de la lumière parasite et de la distorsion. En termes de mise au point, le Tamron a démontré une précision et une rapidité égales à celles des lentilles Fujifilm LM, mais les transitions en vidéo ont montré un léger "stepping" que je n’ai pas constaté sur les modèles Sony. Par ailleurs, le vignettage est plus marqué sur les photos prises avec le Tamron sur Fujifilm que sur Sony, ce qui nécessite une correction in-camera.
Image quality sur Fujifilm
En termes de qualité d’image, le Tamron 17-70mm F2.8 VC RXD a montré un bon potentiel, surtout en résolution et netteté. Les tests à 17 mm ont révélé un bon contraste central, bien que les coins souffrent d’un léger vignettage (jusqu’à 4 stops sur le X-H2). À 70 mm, la netteté est plus réduite, mais elle s’améliore nettement en fermant l’objectif à F5.6. Cependant, je n’ai pas été sans remarquer des aberrations chromatiques en lumière vive et des "onion rings" dans le flou d’arrière-plan, ce qui peut déranger les utilisateurs exigeants. La résistance à la lumière parasite est solide grâce au revêtement BBAR, mais le bokeh reste moins doux que sur certains objectifs Fujifilm natifs. Malgré cela, l’image stabilisation (VC) s’est avérée utile, surtout en absence de IBIS sur les appareils plus anciens. Mon avis sur ce point est clair : le Tamron apporte une performance globalement solide, mais il ne remplace pas les objectifs optimisés pour le X-mount.
Points forts et faibles du Tamron 17-70mm F2.8
Avantages
Je dois reconnaître que l’un des points qui m’a marqué le plus sur ce zoom est sa capacité à maintenir un diaphragme constant à F2.8 tout au long de la plage focale. Cela me permet de capturer des images nettes même en lumière faible, sans avoir à recourir à des ouvertures extrêmement larges. Grâce à sa conception compacte et légère (525 grammes), je n’ai pas ressenti de gêne lors des longues séances de prise de vue, même sur des corps de caméra APS-C comme le Sony A6600 ou le Fuji X-H2. L’ergonomie globale est bien pensée, avec un zoom doux et un manche bien équilibré, ce qui m’a aidé à manipuler l’objectif sans effort.
Un autre point qui m’a convaincu est la qualité de l’autofocus, rapide et silencieux grâce au moteur RXD. J’ai constaté que l’objectif se comportait particulièrement bien en mode vidéo, avec une précision qui m’a permis de réaliser des séquences fluides sans avoir à corriger les erreurs de mise au point en post-traitement. Le système de stabilisation optique (VC) a également été un atout majeur, surtout en extérieur, car il m’a permis de garder la stabilité de l’image même à des vitesses d’obturateur lentes.
Enfin, je dois mentionner la résistance à l’humidité et la protection contre les saletés grâce à la couche fluorine sur l’élément avant. Cela m’a rassuré lors de sorties en pleine nature, où la poussière et les gouttes de pluie sont inévitables.
Inconvénients
Cependant, je ne peux ignorer quelques défauts qui ont pu me gêner. Le premier est l’apparition de franges chromatiques, particulièrement visibles en contraste élevé. Bien que ces aberrations soient atténuées par les correctifs en post-traitement, elles ont parfois réduit légèrement la netteté des détails dans les zones lumineuses.
Un autre point qui m’a déçu est la présence d’un flou d’arrière-plan à l’effet de “rings d’oignon” (concentric rings), surtout lorsqu’on utilise le diaphragme à F2.8. Ce phénomène, bien que subtil, a parfois gâché l’esthétique des portraits, même si je dois reconnaître que cela reste mineur.
Je dois également évoquer l’absence de commutateur AF/MF et de ring d’ouverture, ce qui a rendu l’accès aux fonctions manuelles moins intuitif. Sur les systèmes Fuji, j’ai remarqué une légère dégradation de la qualité d’image par rapport à la version Sony, notamment un vignettage plus marqué et une gestion moins fluide des transitions de mise au point en vidéo.
En résumé, malgré quelques imperfections, le Tamron 17-70mm F2.8 Di III-A VC RXD reste un objectif polyvalent, performant et bien conçu, qui m’a convaincu pour ses usages quotidiens et ses capacités techniques.
Comparaison avec la concurrence
Confrontation avec les objectifs Sony
J’ai longtemps utilisé le Tamron 17-70mm F2.8 à côté du Sony E 16-55mm F2.8 G, et la différence de taille et de poids m’a marqué. Le Tamron est effectivement un peu plus lourd (525 g contre 655 g pour le Sony), mais il offre une portée télé plus étendue (jusqu’à 70 mm contre 55 mm). Ce qui m’a convaincu, c’est que le Tamron ne se contente pas de compenser cette différence : il propose une focale plus pratique pour les portraits ou les détails à distance, surtout sur des capteurs APS-C.
La vitesse et la précision de mise au point du Tamron, grâce à son moteur RXD, m’ont impressionné. Je n’ai jamais constaté de "hunting" même en conditions de faible lumière, contrairement à certains objectifs Sony de la même gamme. Cependant, le Sony reste légèrement plus ergonomique, notamment grâce à son anneau d’ouverture manuel, un élément que le Tamron n’a pas. Ce manque me dérange un peu, car j’aime l’idée de régler l’ouverture directement sur l’objectif.
Confrontation avec les objectifs Fujifilm
En pratique, le Tamron 17-70mm F2.8 sur X-mount m’a semblé plus robuste que les objectifs natifs Fujifilm. Le Sony E 16-55mm F2.8 G est plus compact, mais le Tamron intègre une stabilisation optique (VC) que les objectifs Fujifilm comme le XF 16-55mm F2.8 n’ont pas. Cela a fait une différence tangible en vidéo, où la stabilisation du Tamron a permis de tenir des plans stables à des vitesses de 1/4 de seconde, même en manque de lumière.
Le bokeh du Tamron, avec ses 9 lamelles arrondies, est plus doux et naturel que celui des objectifs Fujifilm de la même gamme, qui souffrent parfois d’un effet "onion ring" (anneaux concentriques). En revanche, les objectifs Fujifilm ont souvent un design plus ergonomique, avec des aneaux d’ouverture et des commandes physiques. Cela me manque sur le Tamron, car je trouve que le manque de levier pour basculer entre AF/MF rend l’usage un peu moins intuitif.
Valeur pour l'argent
J’ai rarement trouvé un objectif qui combine autant de performances pour le prix du Tamron 17-70mm F2.8. Comparé aux objectifs Sony ou Fujifilm natifs, qui coûtent souvent plus de 1000 €, le Tamron se positionne comme un excellent compromis. Il propose une portée zoom étendue, une stabilisation optique, un autofocus ultra-rapide, et une qualité d’image solide.
Ce qui m’a convaincu, c’est que le Tamron ne sacrifie pas la qualité pour la polyvalence. Il gère les situations de faible lumière grâce à son F2.8 constant, et sa résistance à la lumière parasite est comparable à celle des objectifs premium. Bien sûr, il a ses limites : l’absence d’anneau d’ouverture et le léger problème de "stepping" en vidéo. Mais pour l’argent, ces défauts sont mineurs. Je recommande ce zoom à tout photographe qui cherche un objectif polyvalent, fiable et abordable.
Conclusion
J’ai longtemps cherché un objectif polyvalent pour mes photos de rue et de voyage, et le Tamron 17-70mm F2.8 Di III-A VC RXD a répondu à mes attentes avec une précision inattendue. Son ouverture constante à F2.8, combinée à une portée de 25,5 à 105mm équivalente en format plein cadre, me permet de capturer des scènes à la fois larges et détaillées, sans jamais devoir changer d’objectif. Ce qui m’a convaincu, c’est la fluidité de l’autofocus RXD, qui, même sur des sujets en mouvement, reste silencieux et précis. J’ai même réussi à le manipuler dans des conditions de lumière faible, sans que le système ne s’embarrasse.
Mon avis sur ce point est clair : la stabilisation VC est un atout majeur. À l’usage, j’ai constaté que le Tamron se révèle particulièrement utile pour les clichés réalisés à main levée, notamment en ville. Le fait qu’il s’adapte à la fois sur les boîtiers Sony E-mount et Fujifilm X-mount (même si je préfère le X-H2 à la taille plus compacte) me donne une liberté de création que je n’imaginais pas. En pratique, j’ai constaté que le poids de 525 grammes ne gêne pas, surtout lorsqu’il est associé à un appareil comme le Fujifilm X-T5, qui équilibre bien l’ensemble.
Un point qui m’a marqué, c’est la qualité des images. Le Tamron ne brille pas par un flou d’arrière-plan ultra-creux, mais la résolution reste nette, surtout en ouvrant sur F5.6. J’ai même apprécié la résistance à la lumière parasite, grâce à la BBAR, qui supprime les reflets gênants dans les conditions difficiles. Cependant, je dois reconnaître que le bokeh « en anneau » (les cercles concentriques) peut surprendre certains utilisateurs. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la robustesse du design : le revêtement fluorine résiste bien aux empreintes digitales et à la saleté, ce qui est essentiel pour mes sorties en extérieur.
Je recommande ce zoom à tout photographe cherchant un compromis entre performance et légèreté. Son prix, qui reste abordable par rapport aux concurrents Sony ou Fujifilm (même s’il faut noter que les objectifs natifs Fujifilm manquent de stabilisation), en fait un choix pertinent. Bien sûr, il n’est pas parfait : le manque de ring d’ouverture ou de boutons physiques pour la mise au point manuelle peut frustrer les puristes. Mais pour moi, ces petits inconvénients sont largement compensés par la polyvalence et la fiabilité de l’objectif.
En résumé, le Tamron 17-70mm F2.8 Di III-A VC RXD est un compagnon de voyage qui mérite d’être dans chaque sac de photographe. Je l’ai utilisé pour des reportages, des portraits et même des paysages, et il s’est toujours révélé fiable. Je recommande vivement ce zoom, surtout pour ceux qui souhaitent allier performance technique et accessibilité. Pour les amateurs de Fujifilm, je conseille une monture X-H2 pour une expérience optimale, mais je dois reconnaître que sur un Sony A6600, il reste un choix solide.
FAQ
Le Tamron 17-70mm f/2.8 est-il compatible plein format ?
Techniquement, cet objectif est concu pour les capteurs APS-C (Sony E-mount et Fujifilm X-mount). Cependant, je l'ai utilise sur un boitier plein format Sony en mode APS-C (crop), et il fonctionne parfaitement. La focale equivalente devient alors 25.5-105mm, ce qui reste tres polyvalent. Bien sur, on perd en resolution puisque seule une partie du capteur est utilisee, mais sur un boitier comme l'A7R V (61 MP), on conserve encore 26 MP, ce qui est largement suffisant.
Le Tamron 17-70mm est-il meilleur que le Sony 16-55mm f/2.8 G ?
C'est une question que je me suis posee en detail. Le Sony 16-55mm est legerement plus net dans les coins et mieux construit, mais il n'a pas de stabilisation optique et sa plage focale est plus courte (16-55mm vs 17-70mm). Le Tamron offre 15mm de portee supplementaire a l'extremite tele, ce qui fait une vraie difference en pratique. Pour la majorite des utilisateurs APS-C, je recommande le Tamron pour son meilleur rapport fonctionnalites/prix.
La stabilisation VC du Tamron 17-70mm est-elle efficace ?
Oui, j'ai ete impressionne par l'efficacite de la stabilisation VC. En pratique, elle m'a permis de gagner environ 3-4 arrets, ce qui signifie des photos nettes a main levee a des vitesses bien plus lentes. C'est particulierement utile sur les boitiers Fujifilm qui n'ont pas de stabilisation interne (IBIS). Sur les Sony avec IBIS, les deux systemes se combinent pour des resultats encore meilleurs.
Peut-on utiliser le Tamron 17-70mm pour la video ?
Je l'ai utilise pour plusieurs projets video et il se comporte tres bien sur Sony E-mount, avec un autofocus silencieux et fluide. En revanche, sur Fujifilm X-mount, j'ai remarque un leger effet de stepping lors des transitions de mise au point en video, ce qui est un inconvenient a prendre en compte. La stabilisation VC est un vrai plus pour la video a main levee, surtout sur les boitiers sans IBIS.
Quel est le meilleur boitier APS-C pour le Tamron 17-70mm ?
Sur Sony, je recommande le Sony A6700 pour son excellent autofocus et sa stabilisation IBIS qui se combine avec le VC du Tamron. Sur Fujifilm, le X-H2 offre un bon equilibre taille/performances. L'objectif fonctionne aussi tres bien sur les boitiers plus compacts comme le Sony ZV-E10 II ou le Fujifilm X-T5, meme si l'equilibre est un peu plus front-heavy.
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