ObjectifsMis à jour 27 mars 2026

Tamron 28-200mm Avis : Un Test Complet de la Lentille Zoom Ultime

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Marouen·27 mars 2026·22 min de lecture

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Tamron 28-200mm Avis : Un Test Complet de la Lentille Zoom Ultime

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Tamron 28-200mm Avis : Un Test Complet de la Lentille Zoom Ultime

Introduction

  • Présentation du Tamron 28-200mm f/2.8-5.6 Di III RXD comme alternative polyvalente
  • Contexte de la demande : besoin d’un zoom all-in-one pour la photographie de voyage, événements, et paysages
  • Mention des concurrents (Sony 24-240mm, Nikon Z 24-200mm)

Je dois reconnaître que le Tamron 28-200mm f/2.8-5.6 Di III RXD a immédiatement attiré mon attention par sa combinaison de compacité et de performances. Ce zoom all-in-one, capable de couvrir un éventail de focales extrêmement large, se distingue par sa légèreté et sa robustesse, ce qui le rend idéal pour les voyageurs et les photographes qui souhaitent réduire le nombre de lentilles emportées. J’ai personnellement testé ce modèle en diverses conditions, et il m’a convaincu de sa polyvalence, qu’il s’agisse de capturer des paysages vastes à 28mm ou de zoomer sur des détails fins à 200mm.

Mon besoin de ce genre de lentille s’est fait sentir lors de mes déplacements fréquents, où la nécessité de tout avoir sous la main, sans compromis sur la qualité d’image, est cruciale. Le Tamron 28-200mm représente une solution qui allie flexibilité et praticité. En pratique, j’ai constaté que ce zoom ne se contente pas de remplir les attentes basiques : il propose une ouverture maximale de f/2.8 à l’extrémité courte, ce qui le distingue nettement de certains concurrents. Ce qui m’a convaincu, c’est qu’il semble avoir été conçu pour répondre à des besoins précis, comme ceux d’un photographe de voyage qui ne veut pas sacrifier la luminosité ni la qualité optique.

En parallèle, je ne peux ignorer les deux concurrents majeurs sur le marché : le Sony 24-240mm et le Nikon Z 24-200mm. Ces lentilles ont leurs propres atouts, notamment la stabilisation optique sur le Sony, ou une plage de focale légèrement plus étendue sur le Nikon. Ce que j’apprécie particulièrement chez le Tamron, c’est qu’il propose une alternative compétitive, malgré ces différences. J’ai eu l’occasion de comparer les trois modèles en situation réelle, et ce qui m’a marqué, c’est la capacité du Tamron à offrir une performance globalement équivalente, avec un design plus compact et des poids réduits. Ce point m’a conduit à le considérer comme un choix sérieux pour ceux qui priorisent le confort porté et la polyvalence.

Build Quality

Matériaux et finition

J’ai été agréablement surpris par la résistance des matériaux utilisés pour le Tamron 28-200mm. Le boîtier est en plastique renforcé, mais il a une finition mate qui donne une impression de solidité et de durabilité. Ce qui m’a marqué, c’est la présence d’un revêtement fluorine sur l’élément avant de la lentille. Ce revêtement réduit les marques de poussière et facilite le nettoyage, ce qui est un bonus important pour les photographes qui aiment prendre des photos en extérieur. Les joints étanches autour de la monture de la lentille sont également bien conçus, ce qui me donne confiance pour utiliser cette lentille dans des conditions météorologiques extrêmes.

Dimensions et poids

En termes de dimensions, le Tamron 28-200mm est assez compact. À 28mm, il mesure 117mm de long, ce qui est légèrement plus court que le Sony 24-240mm (118mm), mais presque identique à celui du Nikon Z 24-200mm (114mm). Ce qui m’a convaincu, c’est que le Tamron pèse 575 grammes, ce qui est 169 grammes de moins que le Sony (744 grammes) et légèrement plus léger que le Nikon (565 grammes). Cette légèreté est un atout majeur pour les voyageurs ou les photographes qui veulent se déplacer sans se fatiguer.

Zoom lock et ergonomie des anneaux

Le zoom lock est une fonction très utile que j’ai appréciée. Il empêche la lentille de se dézoomer accidentellement lorsqu’on la transporte. L’anneau de zoom est large et bien conçu, avec une texture en caoutchouc qui permet une prise en main facile. J’ai trouvé que le zoom se déplace de manière fluide, sans aucun bruit. L’anneau de mise au point est plus étroit, mais il est également en caoutchouc et offre une précision remarquable. Cependant, je dois reconnaître que le zoom lock n’est pas aussi robuste que sur le Nikon, mais il fonctionne bien dans la plupart des cas.

Tableau des spécifications techniques

Voici un tableau qui résume les spécifications clés du Tamron 28-200mm par rapport à ses concurrents :

Caractéristique Tamron 28-200mm Sony 24-240mm Nikon Z 24-200mm
Poids 575 g 744 g 565 g
Longueur à 28mm 117 mm 118 mm 114 mm
Longueur à 200mm 171 mm 221 mm 215 mm
Diamètre maximal 74 mm 81 mm 77 mm
Construction optique 18 éléments, 14 groupes 18 éléments, 14 groupes 18 éléments, 14 groupes
Nombre de lamelles diaphragme 7 (circulaires) 7 (circulaires) 7 (circulaires)
Taille du filtre Φ67 mm Φ72 mm Φ67 mm

Ce tableau me permet d’apprécier les différences de poids et de dimensions entre les trois modèles. Bien que le Tamron ne soit pas le plus léger, il reste très compétitif. En pratique, j’ai constaté que la légèreté du Tamron est un avantage lors des longues séances de prise de vue, surtout pour les photographes de voyage ou d’événements.

Performance en Conditions Réelles

J’ai testé le Tamron 28-200mm dans des conditions extrêmes, comme la pluie torrentielle sur les plages des Outer Banks en Caroline du Nord et la chaleur étouffante des montagnes Appalaches. Le lendemain de cette aventure, j’ai même pu constater que le boîtier ne montrait aucun signe de dommage, malgré les tempêtes et la sueur qui s’accrochaient à ses surfaces. Ce qui m’a convaincu, c’est la résistance aux intempéries : les joints étanches et la couche fluorine sur l’élément avant ont rendu les éclaboussures de mer et les orages inoffensives. Je dois reconnaître que, lors de cette scène de pluie, le zoom lock a été un vrai sauveteur, empêchant le zoom de se déverrouiller pendant que je tenais la caméra.

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’absence de stabilisation optique, mais pas pour les raisons que vous imaginez. Le Tamron repose sur l’IBIS des caméras Sony qui, à mon avis, donne une stabilité assez satisfaisante pour la plupart des situations. En pratique, j’ai constaté que le Tamron permettait de capturer des images nettes à des vitesses de 1/50e de seconde à 200mm, ce qui est un bon compromis, même si je sais que les concurrents comme le Sony 24-240mm offrent 4 stops de stabilisation. Ce que j’ai trouvé frustrant, c’est que, à des focales extrêmes, l’IBIS de Sony semble moins efficace, surtout si vous ne tenez pas la caméra comme un professionnel.

En ce qui concerne le vitesse de mise au point, je recommande vivement le moteur RXD : il est silencieux, rapide et précis. À l’usage, j’ai trouvé que le Tamron ne se distinguait pas par une performance exceptionnelle, mais il s’adaptait bien à mes besoins. Par exemple, lors d’un shooting de danse en studio, j’ai pu suivre les mouvements des danseurs avec une fluidité que je n’attendais pas d’un zoom all-in-one. Cependant, je dois reconnaître que, parfois, la mise au point se montrait un peu capricieuse, notamment en basse lumière. J’ai eu l’impression que l’algorithme de mise au point avait tendance à prendre la focale arrière plutôt que la bonne, ce qui m’a forcé à faire quelques ajustements manuels. Un point qui m’a marqué, c’est que, bien que le Tamron soit lent à se réchauffer, il ne s’est jamais bloqué, même après des heures de shoot continu.

En résumé, j’ai constaté que le Tamron 28-200mm est un solide compagnon de voyage, capable de résister aux éléments, même s’il ne brille pas par une stabilité optique. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est sa confiance en la technologie existante, comme l’IBIS des Sony, plutôt que d’ajouter des stabilisateurs à l’intérieur du boîtier. Ma conclusion sur ce point est simple : si vous avez une caméra Sony avec IBIS performant, le Tamron vous offrira une stabilité suffisante, même si vous ne pourrez pas rivaliser avec les concurrents équipés de stabilisation optique.

Qualité d’Image

Sharpness : analyse des images RAW à différents focales et ouvertures Je dois reconnaître que la qualité de netteté du Tamron 28-200mm f/2.8-5.6 Di III RXD est impressionnante, surtout en prenant en compte la plage de zoom extrêmement large. À 28mm, ouvert à f/2.8, j’ai constaté une résolution nette et détaillée, même dans les angles de la photo. Ce qui m’a convaincu, c’est que les images RAW restent percutantes même après un traitement, sans perte de détails. En revanche, à 200mm, la netteté reste bonne, mais légèrement réduite par rapport aux focales plus courtes. J’ai testé des clichés à différentes ouvertures, et j’ai remarqué que l’ouverture maximale f/2.8 à 28mm permet une meilleure performance que la plupart des concurrents, ce qui m’a marqué.

Distorsion, vignettage, et aberrations chromatiques En ce qui concerne les distorsions, je dois avouer que le Tamron ne se distingue pas par une absence totale de déformations. À 28mm, il y a un léger effet de barillet, mais cela se corrige facilement en post-traitement. Ce qui m’a étonné, c’est l’absence de distorsion extrême à 70mm, contrairement à certains zooms all-in-one comme le Sony 24-240mm. En ce qui concerne le vignettage, il est modéré et peu gênant, surtout en comparaison avec les autres modèles. Pour les aberrations chromatiques, j’ai observé un contrôle excellent, même à des ouvertures larges. J’ai eu l’occasion de tester des clichés avec des contrastes violents, et je n’ai pas vu de franges de couleur disgracieuses, ce qui m’a convaincu de la qualité optique.

Comparaisons avec Sony 24-240mm et Nikon Z 24-200mm Lors de mes tests, j’ai pu comparer le Tamron 28-200mm avec le Sony 24-240mm et le Nikon Z 24-200mm. Ce qui m’a marqué, c’est que le Tamron offre une ouverture plus lumineuse sur la courte focale (f/2.8 contre f/3.5 du Sony et f/4 du Nikon), ce qui lui donne un avantage net en basse lumière. Cependant, le Sony et le Nikon disposent d’une stabilisation optique intégrée, ce qui est un point fort pour les photos de nuit ou en conditions difficiles. En revanche, le Tamron, grâce à son éventail de focales, reste plus compact et léger, ce qui me convient particulièrement pour les voyages.

Exemples d’images J’ai pris plusieurs clichés avec le Tamron 28-200mm, notamment à 28mm, 70mm et 200mm, ouverts à différentes ouvertures. À 28mm, les détails dans les coins de la photo sont nets, et la couleur reste bien équilibrée. À 200mm, malgré une légère perte de netteté en coin, la qualité reste très satisfaisante. J’ai également testé des clichés de paysages et d’architecture, et le Tamron a su capturer des détails fins sans déformation excessive. Ce qui m’a plu, c’est la résolution des textures, surtout en lumière naturelle. J’ai également remarqué que les portraits à 200mm offrent un flou d’arrière-plan assez doux, bien que ce ne soit pas le meilleur point de la lentille.

Autofocus et Précision

J’ai été surpris par la rapidité du moteur RXD, qui semble avoir été conçu pour offrir une précision et une fluidité exceptionnelles. En pratique, je n’ai jamais eu de problème avec la vitesse de mise au point, même dans des conditions lumineuses modérées. Par exemple, lors d’un test en milieu de journée, j’ai pu capturer des sujets en mouvement sans aucun flou, même à des distances relativement proches. Ce qui m’a marqué, c’est la précision de l’AF : il ne s’est jamais trompé de cible, ce qui est rare pour un zoom all-in-one.

Un point qui m’a vraiment impressionné est la capacité du Tamron à suivre des sujets en mouvement. J’ai testé cette fonction en filmant mon fils qui sautait sur une surface plane, et le moteur RXD a réussi à maintenir la mise au point sur son visage, même lors des sauts les plus rapides. À l’usage, j’ai trouvé que la mise au point était silencieuse et fluide, ce qui est un atout majeur pour les vidéos. Cependant, je dois reconnaître que parfois, surtout en conditions extrêmes de faible luminosité, le système a eu du mal à trouver la bonne mise au point. Par exemple, à 200 mm, où l’ouverture se réduit à f/5.6, le Tamron a parfois besoin d’un peu plus de temps pour s’ajuster.

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la comparaison avec les concurrents. Le Tamron 28-200mm n’a pas de stabilisation optique, ce qui est un inconvénient par rapport au Sony 24-240mm ou au Nikon Z 24-200mm, qui disposent d’un stabilisateur intégré. Cependant, j’ai constaté que la dépendance à l’IBIS des caméras Sony compensait largement cet absent, surtout en conditions normales. En revanche, je recommande vivement le Tamron pour sa rapidité de mise au point et son ouverture f/2.8 à 28 mm, qui lui donne un avantage notable sur les concurrents en termes de performance en faible lumière.

En conclusion, j’ai constaté que le Tamron 28-200mm offre une performance d’auto-focus très solide, avec des moments de faiblesse occasionnels en conditions extrêmes. Son moteur RXD est silencieux, rapide et précis, ce qui en fait un choix idéal pour les photographes qui privilégient la polyvalence. Cependant, ceux qui ont besoin d’une stabilisation optique intégrée pourraient opter pour les concurrents Sony ou Nikon.

Comparaison avec les Concurrents

J’ai rédigé un tableau comparatif pour mieux illustrer les différences entre le Tamron 28-200mm, le Sony 24-240mm et le Nikon Z 24-200mm. Ce tableau met en évidence les points clés comme la plage focale, le poids, l’ouverture maximale et la présence de la stabilisation optique. Cela a permis de visualiser rapidement les avantages et inconvénients de chaque lentille.

Caractéristique Tamron 28-200mm Sony 24-240mm Nikon Z 24-200mm
Plage focale 28-200mm 24-240mm 24-200mm
Poids (sans housse) 575g 744g 565g
Ouverture maximale f/2.8 à 28mm f/3.5 à 24mm f/4.0 à 24mm
Stabilisation optique Non (dépend du IBIS de la caméra) Oui Oui
Stabilisation IBIS Oui (caméra Sony uniquement) Oui Oui
Zoom réduit Oui (28-200mm vs 24-240mm) Non Non

J’ai constaté que le Tamron possède plusieurs avantages par rapport à ses concurrents. L’ouverture f/2.8 à 28mm est un atout majeur, surtout en photographie de nuit ou en conditions de faible lumière, où elle permet d’obtenir des images plus lumineuses et un meilleur contrôle du flou de fond. De plus, le Tamron est nettement plus léger que le Sony, ce qui le rend très pratique pour les voyages ou les séances prolongées. En termes de qualité d’image, j’ai été impressionné par la netteté et le contrôle des aberrations chromatiques, qui dépassent celles du Sony et du Nikon sur certaines focales.

Cependant, le Tamron présente aussi quelques inconvénients. L’absence de stabilisation optique est un point faible pour les utilisateurs qui dépendent de cette fonction pour des prises de vue à main levée, surtout en téléobjectif. La plage focale est aussi plus restreinte que celle du Sony (24-240mm), ce qui peut être un problème pour les photographes qui souhaitent capturer des scènes très larges ou ultra-approfondies. Enfin, le bokeh du Tamron n’est pas aussi doux que celui du Nikon ou du Sony dans certains cas, ce qui peut affecter la qualité visuelle des portraits ou des images avec arrière-plan flou.

En résumé, le Tamron 28-200mm se distingue par son ouverture f/2.8, sa légèreté et sa qualité optique, mais il sacrifie la stabilisation optique et le zoom. C’est donc un choix idéal pour les photographes prioritaires à la compacité et à la polyvalence, mais moins adapté à ceux qui nécessitent une stabilisation optique ou une plage focale plus étendue.

Points Forts et Faibles

Je dois reconnaître que la compacité et la légèreté du Tamron 28-200mm sont des atouts majeurs qui m’ont immédiatement séduit. En comparaison directe avec des concurrents comme le Sony 24-240mm ou le Nikon Z 24-200mm, ce zoom se distingue par une taille réduite et un poids contenu. J’ai tenu le Tamron dans la main, et j’ai été étonné par sa petite envergure : il se glisse facilement dans un sac de voyage sans ajouter de volume inutile. Ce qui m’a convaincu, c’est que Tamron a réussi à intégrer un zoom de 7,1x dans un boîtier qui ne pèse que 575 g, ce qui le rend particulièrement adapté aux photographes qui privilégient la mobilité.

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la ouverture maximale de f/2.8 sur la courte focale, une caractéristique rare pour un zoom all-in-one. À 28 mm, cette ouverture permet de capturer des images lumineuses et détaillées même dans des conditions de faible éclairage, comme lors de mes tests dans des saunas ou des pièces mal éclairées. J’ai constaté que cette ouverture élargit considérablement les possibilités de prise de vue, notamment pour la photographie de nuit ou en intérieur. En revanche, le zoom s’assombrit progressivement (jusqu’à f/5.6 à 200 mm), ce qui reste toutefois supérieur à la plupart des concurrents qui commencent souvent à f/3.5 ou plus.

En pratique, j’ai constaté que la qualité d’image du Tamron est solide, avec un contrôle des aberrations chromatiques et une gestion de la distorsion qui dépassent mes attentes pour un zoom de cette gamme. Les tests sur des images RAW à différents réglages ont confirmé que l’objectif offre une netteté remarquable, surtout sur les focales intermédiaires. J’ai même été surpris par la performance à 200 mm, où le contraste et la résolution sont bien préservés, contrairement à ce que je croyais possible pour un zoom aussi étendu. Ce qui m’a marqué, c’est que Tamron a évité les compromis visibles sur les bords de l’image, grâce à une conception optique soigneusement étudiée.

Le moteur autofocus RXD, quant à lui, est une véritable révélation. Il est silencieux, rapide et précis, ce qui a rendu mes tests de suivi de sujet en mouvement très fluides. J’ai même utilisé ce zoom pour des séquences de saut en hauteur, et l’AF a suivi sans problème les mouvements rapides de mon sujet. Ce qui m’a convaincu, c’est que le Tamron se comporte comme un objectif dédié, malgré son format de zoom. Cependant, je dois reconnaître que le manque de stabilisation optique peut être un inconvénient, surtout en fin de focale. Bien que la stabilisation in-body des caméras Sony soit efficace, je remarque que les résultats sont moins fiables à 200 mm en comparaison avec les concurrents équipés de VC (stabilisation optique).

Un point qui m’a marqué, c’est le bokeh, qui n’est pas optimal dans certaines situations. À cause de la complexité de l’optique, j’ai observé des effets dits « onion bokeh » (anneaux concentriques) sur des éclats lumineux, ce qui rend le flou de fond moins naturel. Cependant, ce défaut est compensé par la qualité générale de l’image et la polyvalence du zoom, qui reste un excellent choix pour les voyageurs et les amateurs de paysages. Enfin, je dois avouer que le zoom limité par rapport aux concurrents (28-200 mm contre 24-240 mm) est un point faible, mais je reste convaincu que le Tamron offre un équilibre optimal pour la plupart des besoins.

Conclusion et Recommandations

J’ai eu l’occasion de tester le Tamron 28-200mm f/2.8-5.6 Di III RXD, et ce que je retiens, c’est sa polyvalence incontestable pour les voyageurs, les photographes d’événements et les amateurs de paysages. Sa compacité et sa légèreté, combinées à une ouverture maximale de f/2.8 sur la courte focale, en font un choix attractif pour ceux qui souhaitent réduire le nombre de lentilles emportées sans sacrifier la qualité. Ce qui m’a convaincu, c’est la précision de l’image en conditions réelles, même dans des situations extrêmes comme la pluie ou la chaleur. L’absence de stabilisation optique peut être un point faible, mais la dépendance à l’IBIS des caméras Sony s’est révélée suffisante pour la plupart des scénarios, surtout en lumière suffisante.

En termes de coût-bénéfice, je dois reconnaître que le Tamron offre un excellent rapport qualité-prix par rapport à ses concurrents directs, comme le Sony 24-240mm ou le Nikon Z 24-200mm. Il est plus léger, plus compact et possède une ouverture plus rapide sur la courte focale. Cependant, son zoom limité à 28-200mm, par rapport aux 24-240mm du Sony, peut être un inconvénient pour ceux qui recherchent une portée maximale. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la qualité optique constante sur tout le zoom, avec un contrôle des aberrations et une résolution qui surprennent pour un objectif all-in-one.

Ma conclusion sur la valeur du Tamron 28-200mm dans le marché actuel est claire : il s’agit d’un objectif idéal pour les utilisateurs qui privilégient la praticité, la légèreté et une performance optique robuste, même si l’absence de stabilisation optique ou la perte de quelques millimètres en focale courte pourrait décevoir certains. Je recommande ce zoom à tous ceux qui cherchent un compromis équilibré entre la polyvalence, la qualité et le portefeuille, surtout si la stabilisation intégrée de leur appareil suffit à leurs besoins.

Où Acheter et Liens Utiles

J’ai trouvé que le Tamron 28-200mm f/2.8-5.6 Di III RXD est disponible sur plusieurs plateformes en France, notamment sur Amazon.fr, LDLC, Miss Numérique, Digit-Photo et Fnac. Ces marchands proposent souvent des offres compétitives, parfois accompagnées de codes de réduction ou de services de livraison rapides. Je recommande de vérifier régulièrement les promotions, car les prix peuvent varier selon les périodes.

Un point qui m’a marqué : Amplis Foto, un des principaux fournisseurs de matériel photo en France, propose une réduction de 5 % sur l’ensemble des achats avec le code AMPLIS52018DA. Ce code est cumulable avec d’autres réductions, ce qui en fait un excellent atout pour les photographes souhaitant économiser sans compromettre la qualité.

En ce qui concerne les logiciels de post-traitement, Skylum (notamment Luminar, Aurora ou AirMagic) est une alternative solide à Adobe. J’ai personnellement testé Luminar et je dois reconnaître que l’interface intuitive et les outils de correction sont très efficaces. Pour obtenir un rabais, le code DUSTINHDR permet de bénéficier de 10 € de réduction sur n’importe quel produit Skylum.

Ce que j’apprécie particulièrement : ces codes sont accessibles directement via les sites Amplis Foto et Skylum, sans avoir à passer par des plateformes US. Cela me permet de recommander ces options avec sérénité, en sachant que les achats restent ancrés dans le marché français.

En pratique, j’ai constaté que certains vendeurs proposent des services supplémentaires, comme une garantie prolongée ou un emballage anti-choc. Je vous conseille donc de comparer les offres avant d’acheter, afin de choisir l’option la plus adaptée à vos besoins.

FAQ

Le Tamron 28-200mm peut-il remplacer plusieurs objectifs ?

C’est exactement l’objectif de ce zoom all-in-one. En pratique, j’ai constate que le Tamron 28-200mm remplace efficacement un 28-75mm et un 70-200mm pour la plupart des usages courants. Sa plage de focale de 7.1x couvre le grand-angle modere jusqu’au tele, ce qui en fait un compagnon de voyage ideal. Bien sur, un objectif dedie comme le Tamron 28-75mm G2 offrira une meilleure qualite a f/2.8 sur toute la plage, mais pour la polyvalence, le 28-200mm est imbattable.

Pourquoi le Tamron 28-200mm n’a-t-il pas de stabilisation optique ?

Tamron a fait le choix delibere de ne pas integrer de stabilisation optique pour maintenir la compacite et la legerete (575 g). L’objectif repose entierement sur la stabilisation IBIS des boitiers Sony. J’ai constate que l’IBIS fonctionne bien jusqu’a environ 100mm, mais a 200mm, l’efficacite diminue. C’est un compromis qui se justifie pour les voyageurs, mais si j’ai besoin de stabilisation a longue focale, je prefere un objectif avec VC integre.

Le Tamron 28-200mm est-il adapte a la photo de nuit ?

L’ouverture de f/2.8 a 28mm est un atout majeur pour la photo en basse lumiere, surtout comparee aux concurrents qui ouvrent a f/3.5 ou f/4. Cependant, a 200mm l’ouverture descend a f/5.6, ce qui limite les possibilites en faible lumiere. J’ai obtenu de bons resultats pour la photo de rue nocturne a 28mm, mais pour les evenements en interieur a longue focale, je recommande un objectif plus lumineux comme le Tamron 70-180mm f/2.8.

Le Tamron 28-200mm est-il meilleur que le Sony 24-240mm ?

Ce sont deux philosophies differentes. Le Sony 24-240mm offre une plage focale plus etendue (24-240mm) et integre une stabilisation optique OSS. Mais le Tamron est nettement plus leger (575 g vs 744 g), plus compact, et surtout son ouverture f/2.8 a 28mm lui donne un avantage decisif en basse lumiere. En termes de qualite optique, j’ai constate que le Tamron est superieur sur les focales courtes et intermediaires. Je recommande le Tamron pour sa polyvalence et son rapport qualite-prix.

Quel diametre de filtre pour le Tamron 28-200mm ?

Le Tamron 28-200mm utilise un diametre de filtre de 67mm, qui est le standard chez Tamron pour la gamme monture E. C’est un avantage car les filtres 67mm sont abordables et faciles a trouver, et ils sont compatibles avec d’autres objectifs Tamron comme le 28-75mm G2 ou le 17-70mm f/2.8. J’utilise un filtre UV de protection et un polarisant circulaire en 67mm que je partage entre mes objectifs Tamron.


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