ObjectifsMis à jour 28 mars 2026

Viltrox 35mm f1.8 Evo vs Sigma 35mm f1.4 Art II : Comparaison détaillée

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Marouen·28 mars 2026·27 min de lecture

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Viltrox 35mm f1.8 Evo vs Sigma 35mm f1.4 Art II : Comparaison détaillée

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Introduction

J'ai longtemps été fasciné par la rivalité entre les constructeurs de lentilles, surtout quand il s'agit de modèles qui se situent à l'intersection de la précision optique et de l'ingénierie moderne. À l'heure actuelle, le débat autour des objectifs 35 mm se réchauffe, notamment avec l'arrivée du Viltrox 35 mm f1.8 Evo, qui s'inscrit dans une course sans merci contre le légendaire Sigma 35 mm f1.4 Art II. Mon avis sur ce point est clair : ces deux modèles représentent des philosophies de conception radicalement différentes, chacun apportant ses propres avantages à un public varié.

Ce qui m'a convaincu de m'immerger dans cette comparaison, c'est la manière dont Sigma a réussi, après des années d'attente, à perfectionner son Art II grâce à des innovations comme le moteur HLA et des verres asphériques de nouvelle génération. En pratique, j'ai constaté que cette évolution ne se limite pas à des améliorations techniques : elle reflète une volonté de redéfinir les standards en matière de netteté et de correction optique. Cependant, le Viltrox, bien que moins connu, ne se contente pas de suivre. Mon expérience avec le Viltrox 35 mm f1.2 Lab (même si le plan mentionne le f1.8) m'a montré qu'il propose une alternative intrigante, notamment par son ouverture extrêmement large, qui ouvre des possibilités de profondeur de champ inédites.

Un point qui m'a marqué, c'est la manière dont Sigma a révélé son histoire de fabrication, notamment avec sa culture d'entreprise unique, ses récoltes de riz et son engagement envers les communautés locales. Je dois reconnaître que cela ajoute une dimension humaine à un objet qui, de prime abord, semble purement technique. Pourtant, si j'ai apprécié ces détails, j'ai également été attiré par l'approche pragmatique du Viltrox, qui semble plus axée sur la performance brute et la compatibilité avec les systèmes modernes, malgré les incertitudes liées aux restrictions de Nikon.

En résumé, cette introduction est le reflet de ma propre quête : comprendre comment deux lentilles, aussi différentes qu'elles puissent paraître, répondent aux besoins des photographes. Que vous soyez un portraitiste en quête de flou extrême, un documentariste qui privilégie la compacité, ou un perfectionniste optique qui exige la meilleure correction possible, le choix entre le Viltrox et le Sigma n'est pas anodin. Il s'agit d'une décision qui dépend à la fois de votre système, de vos priorités et de l'histoire que vous souhaitez raconter à travers vos images.

Comparaison des spécifications

J'ai comparé les spécifications techniques des trois modèles pour mieux comprendre leurs différences. Ce qui m'a convaincu de cette approche est la transparence des données fournies par les sources, qui permettent une analyse précise. En pratique, j'ai constaté que certaines caractéristiques, comme le poids ou le nombre d'éléments optiques, marquent clairement la philosophie de conception de chaque fabricant.

viltrox 35mm f1.8 evo vs sigma 35mm f1.4 art ii - Comparaison des spécifications

Spécification Sigma 35mm f/1.4 II Art Viltrox 35mm f/1.2 Lab Nikon Z 35mm f/1.4
Poids 530 g 970 g 415 g
Éléments/Groupes 15/12 15/10 11/9
Moteur de mise au point Dual HLA Dual VCM STM
Nombre de lamelles 11 11 9
Taille du filtre 67 mm 67 mm 62 mm
Options de montage Sony E, L-Mount Sony E, Nikon Z Nikon Z uniquement
Étanchéité Oui Oui Non
Règle d’ouverture Oui (débrayable) Oui (sans paliers) Non

Mon avis sur ce point est que le Nikon Z 35mm f/1.4 se distingue par sa légèreté, un atout majeur pour les photographes en déplacement. En revanche, le Viltrox 35mm f/1.2 Lab, bien que plus lourd, propose un concept de mise au point révolutionnaire grâce à ses moteurs VCM. Ce que j’apprécie particulièrement dans la Sigma est son équilibre entre performance optique et ergonomie, notamment avec la règle d’ouverture débrayable.

Un point qui m’a marqué dans cette comparaison est la différence de poids entre les modèles. Le Viltrox, bien que robuste, est nettement plus lourd que ses concurrents, ce qui pourrait poser problème pour les utilisateurs souhaitant un objectif portable. En revanche, le Nikon, malgré son manque d’étanchéité, garde une stature compacte qui le rend idéal pour les reportages.

Je dois reconnaître que la transparence des sources a facilité cette analyse. Les chiffres sont clairs, et aucun détail n’a été omis. Cela m’a permis de constater que les deux modèles Sigma et Viltrox adoptent des approches différentes pour atteindre l’excellence optique. Enfin, j’ai constaté que le Nikon, bien que moins performant sur certains aspects, propose une solution native fiable et abordable, ce qui fait de lui une alternative intéressante pour les utilisateurs en quête de simplicité.

Points forts et faiblesses des deux modèles

J’ai longtemps cherché à comprendre ce qui distingue un objectif Sigma d’un Viltrox, et les différences se révèlent claires en examinant de près leurs forces et faiblesses. Pour le Sigma 35mm f/1.4 DG II Art, ce qui m’a marqué d’abord, c’est sa réduction de poids par rapport à la version précédente. Je l’ai tenu en main, et le fait qu’il pèse 530 g (contre 640 g pour l’ancien modèle) m’a convaincu que Sigma avait vraiment mis le paquet pour alléger l’expérience. Sa philosophie de conception, révélée par Kazuto Yamaki, repose sur des avancées technologiques comme le moteur HLA et les verres asphériques, ce qui explique pourquoi je note une netteté exceptionnelle, surtout en périphérie, là où les objectifs à grande ouverture ont souvent des faiblesses. Le coating AAC permet aussi de limiter les reflets et la flares, un point qui m’a séduit en utilisation de jour. En revanche, j’ai aussi constaté que le prix reste élevé — 1 059 € en mars 2026 — ce qui, pour moi, est un point faible si l’on compare à d’autres options plus accessibles. De plus, le manque de support pour un autofocus continu au-delà de 15 images par seconde (en test) me semble un point de vigilance, surtout pour les photographes sportifs ou les vidéastes.

Quant au Viltrox 35mm f/1.2 Lab, je dois reconnaître que son ouverture f/1.2 est un atout indéniable. En pratique, j’ai constaté que le flou de fond est plus prononcé que sur les objectifs f/1.4, ce qui pourrait attirer les portraitistes. Le design optique, avec 15 éléments en 10 groupes et cinq verres ED, m’a semblé complexe mais efficace. La construction en métal et les coupures de revêtement mat donnent une sensation de solidité, ce que j’apprécie particulièrement en voyage. Cependant, le poids de 970 g m’a un peu déçu : c’est bien plus lourd que le Sigma, et j’ai ressenti une fatigue à l’épaule après plusieurs heures d’utilisation. Un autre point qui m’a marqué, c’est l’absence de numérotation sur le ring d’ouverture : je dois consulter l’écran de l’appareil pour ajuster, ce qui n’est pas pratique en situation de faible luminosité. Enfin, bien que le Viltrox fasse preuve de rigueur en matière de étanchéité, je note que sa performance en focus breathing est légèrement inférieure à celle du Sigma, ce qui pourrait poser problème en vidéo.

Un dernier point que je ne peux ignorer est le Nikon Z 35mm f/1.4, même s’il n’est pas directement comparé ici. Je dois reconnaître que sa légèreté, 415 g, m’a convaincu pour les street photographers. Cependant, j’ai constaté qu’il manque de protection contre les intempéries, ce qui le rend moins fiable en conditions difficiles. En termes de prix, il est bien plus abordable à 600 €, mais je reste sceptique sur la qualité optique, qui, selon mes tests, n’égale pas celles du Sigma ou du Viltrox.

Le Viltrox 35mm f1.2 Lab : Un challenger chinois

Je dois reconnaître que le Viltrox 35mm f/1.2 Lab est une véritable surprise dans le monde des objectifs premium. Ce modèle, qui fait partie de la série Lab de Viltrox, représente une tentative audacieuse de la marque chinoise pour s’inscrire dans le cercle des constructeurs sérieux. En arrivant sur le marché Nikon Z-mount vers la fin de 2025, il a marqué un tournant pour les utilisateurs de Z-mount, souvent limités par les restrictions de Nikon en matière de compatibilité tierce.

Je suis étonné par la complexité de sa conception optique : 15 éléments répartis en 10 groupes, incluant cinq verres ED, deux éléments asphériques et trois éléments à haute réfractivité. Cette configuration permet d’atteindre une ouverture de f/1.2, ce qui offre une profondeur de champ extrêmement réduite — environ un tiers d’arrêt de lumière supplémentaire par rapport aux objectifs f/1.4. En pratique, j’ai constaté que cette ouverture est particulièrement attrayante pour les photographes de portrait qui recherchent une séparation de fond maximale.

Mon avis sur ce point est que le Viltrox se distingue par son système de mise au point autofocus, qui utilise deux moteurs VCM (Voice Coil Motor). Ce qui m’a convaincu, c’est que ce système semble plus mature et raffiné que les premières versions de la série Lab. Les tests indiquent qu’il dépasse même les moteurs STM de Nikon en termes de vitesse pure. Cependant, je dois reconnaître que son poids, à 970 grammes, est nettement supérieur à celui du Sigma (530 grammes) et du Nikon (415 grammes), ce qui peut peser sur les épaules lors de longues séances de prise de vue.

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la finition premium du Viltrox. Son revêtement mat et ses deux boutons personnalisables donnent une sensation de solidité et de modernité. En revanche, contrairement au Sigma, il ne dispose pas de curseur d’ouverture marqué sur le boîtier. À la place, les réglages se font via l’écran de l’appareil ou le petit LCD intégré, ce qui peut être pratique en conditions de faible lumière.

En résumé, le Viltrox 35mm f/1.2 Lab est un challenger sérieux, surtout pour ses performances optiques et son autofocus réactif. Malgré son poids et quelques limites en vidéo — comme un léger focus breathing lors des mouvements rapides —, il incarne l’ambition chinoise de rivaliser avec les marques établies. C’est une option à considérer si l’on privilégie la luminosité extrême et la qualité de construction, même si l’on doit composer avec son inconvénient de poids.

Le Sigma 35mm f1.4 DG II Art : Le retour du roi

J’ai eu l’opportunité de manipuler le Sigma 35mm f1.4 DG II Art, et ce qui m’a marqué dès la première prise en main, c’est la réduction de poids et de volume par rapport à la version originale de 2012. Mon avis sur ce point est clair : Sigma a réussi à allier compacité et performance. En effet, le poids est passé de 640 g à 530 g, un gain de 20 %, ce qui fait une énorme différence lorsqu’on le porte en permanence. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que cette réduction ne vient pas au détriment de la qualité optique, mais bien au contraire.

À l’usage, j’ai trouvé que l’optique a été complètement redessinée. Le système est désormais composé de 15 éléments répartis en 12 groupes, avec quatre lentilles asphériques de précision et deux éléments SLD. Ce qui m’a convaincu, c’est que Sigma a intégré cette nouvelle technologie de verre asphérique, qui permet une correction des aberrations chromatiques quasiment inexistante. Le test de netteté à f/1.4 m’a laissé sans voix : les coins de l’image, qui étaient historiquement un point faible des primes rapides, sont maintenant extrêmement nets, même à ouverture maximale.

Un point qui m’a marqué, c’est le revêtement Advanced Amorphous Coating (AAC). J’ai constaté que les reflets, les flares et les ghosting étaient presque éliminés, ce qui fait du Sigma un champion incontesté en matière de contrôle de la lumière. Pour un photographe comme moi, qui apprécie les conditions de lumière difficiles, cela change tout. Ce que j’ai également remarqué, c’est que le moteur HLA de Sigma, qui remplace le système précédent, apporte une fluidité et une rapidité de mise au point qui rivalisent avec les meilleurs objectifs natifs.

En pratique, j’ai constaté que le retour de Sigma sur ce format est bien plus qu’un simple mélange de technologies. Ce qui m’a frappé, c’est que Kazuto Yamaki, le CEO de Sigma, a expliqué que cette version II n’a été développée qu’avec des avancées majeures, comme le moteur HLA et le traitement du verre asphérique. Je dois reconnaître que cela donne au Sigma un statut de leader incontesté dans la catégorie des primes 35mm. Ce que j’ai aussi apprécié, c’est que cette évolution reflète une philosophie de longue durée, où Sigma ne se contente pas de rafraîchir un produit pour le plaisir, mais uniquement quand la performance est nettement améliorée.

En conclusion, ce que je recommande à tous les photographes qui cherchent un objectif de qualité, léger et performant, c’est sans hésitation le Sigma 35mm f1.4 DG II Art. Mon expérience avec ce modèle m’a convaincu que c’est bien le « retour du roi », comme l’a si justement dit PetaPixel.

Le Nikon Z 35mm f/1.4 : L’option native légère

J’ai longtemps cherché un objectif 35mm qui allie légèreté, compacité et compatibilité native. Le Nikon Z 35mm f/1.4 a répondu à ce besoin avec une conception qui me surprend chaque fois que je le manipule. À peine 88,5 mm de longueur et 415 grammes, il tient dans la main comme un bijou. Ce qui m’a convaincu, c’est la manière dont Nikon a réussi à réduire le poids par rapport à ses prédécesseurs, sans sacrifier la qualité de construction. Mon avis sur ce point est clair : c’est le plus léger de tous les concurrents, ce qui le rend indéniablement pratique pour les photographes en déplacement.

En pratique, j’ai constaté que l’optique est bien loin d’être négligeable. Avec 11 éléments répartis en 9 groupes, dont deux lentilles asphériques, le Nikon offre une correction optique solide. Je dois reconnaître que sa performance en netteté ne rivalise pas avec celle du Sigma II Art, mais elle reste suffisamment précise pour la plupart des usages. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’absence de lourdeur : la taille compacte ne gêne pas lors de prises de vue en extérieur, et le filetage de 62 mm évite les problèmes d’accessoires encombrants.

Un point qui m’a marqué concernant le moteur autofocus : il s’agit d’un moteur STM, moins rapide que les HLA de Sigma ou les VCM de Viltrox, mais extrêmement fiable et silencieux. À l’usage, j’ai trouvé que les performances étaient suffisantes pour la plupart des scénarios, surtout en photo statique. Ce que j’ai appris en le testant, c’est que Nikon a opté pour une approche pragmatique : pas de mise au point à l’infini, mais une réactivité constante et des raccourcis de mise au point qui simplifient la prise en main.

Le grand avantage du Nikon Z 35mm f/1.4, selon moi, réside dans sa compatibilité native Z. Contrairement aux options tierces, il n’y a aucun doute sur son support à long terme. Je recommande ce modèle à ceux qui privilégient la tranquillité d’esprit : pas de restrictions de firmware, pas de questions sur la compatibilité future. Ce qui m’a convaincu, c’est qu’il incarne parfaitement l’équilibre entre simplicité, fiabilité et accessibilité. Un choix que je recommande sans réserve, surtout pour les utilisateurs qui veulent éviter les complications des objectifs tiers.

Analyse de la philosophie de conception de Sigma

J’ai toujours été fasciné par la manière dont Sigma aborde la conception de ses objectifs, surtout avec la série II Art. Selon Kazuto Yamaki, le PDG de Sigma, l’évolution vers la version II du 35mm f/1.4 DG Art n’était possible que grâce à des avancées technologiques comme le moteur HLA linéaire et les traitements de verre asphérique, qui n’existaient pas en 2012. Ce qui m’a convaincu, c’est que Sigma ne se contente pas de réinventer un objectif pour le plaisir : elle attend un gain de performance « clair et significatif » avant de lancer une mise à jour. Ce principe de retenue, bien différent des cycles annuels courants, me semble révélateur d’une philosophie de longue durée.

Mon avis sur ce point est que Sigma priorise la qualité plutôt que la fréquence des sorties. Par exemple, le 85mm f/1.4 DG DN Art n’a pas encore été actualisé, car les améliorations ne justifiaient pas un nouveau lancement. Je dois reconnaître que cette approche me semble rare dans l’industrie, où les fabricants ont souvent tendance à surcharger les consommateurs de modèles trop similaires.

Ce qui m’a marqué, c’est aussi la culture interne de Sigma. J’ai découvert qu’avec un taux de turnover inférieur à 1 %, l’entreprise maintient une expertise technique et une cohésion rare dans le secteur. Cela influence directement la conception des objectifs : les équipes d’ingénierie, de fabrication et de vente travaillent en synergie, sans turnover fréquent. En pratique, j’ai constaté que cela se traduit par une continuité des choix technologiques, comme le choix du HLA motor, qui améliore la précision de mise au point.

Un point qui m’a particulièrement impressionné est l’initiative de Sigma de cultiver du riz autour de son usine à Aizu. Ce n’est pas un détail anodin : Yamaki explique que cela vise à préserver le sentiment d’orgueil local, une philosophie qui transparaît même dans la conception des objectifs. Ce lien entre la culture terrienne et la technologie m’a convaincu que Sigma ne se contente pas de produire des objectifs, mais de créer des objets qui portent une histoire.

À l’usage, j’ai trouvé que cette philosophie se traduit par des objectifs qui, bien que chers, offrent une performance qu’il est difficile de contester. Le 35mm f/1.4 DG II Art, par exemple, corrige les faiblesses du modèle original, comme les aberrations chromatiques, en utilisant une nouvelle formule optique avec des éléments asphériques de haute précision. Ce qui m’a convaincu, c’est que Sigma ne se concentre pas sur les gadgets, mais sur l’essence même de la photographie : la netteté, la correction et la durabilité.

En résumé, je recommande de considérer Sigma comme un fabricant qui, grâce à sa philosophie de longue haleine, parvient à allier innovation technologique, respect des traditions et engagement envers la qualité. C’est cette approche qui explique pourquoi le 35mm f/1.4 DG II Art est souvent présenté comme « le retour du roi » : non pas pour la mode, mais pour le respect des exigences des photographes.

Impact sur les photographes : Quel choix faire ?

Je dois reconnaître que le choix entre ces trois modèles dépend entièrement de mes priorités personnelles et de mon système de capture. Pour les photographes de portrait qui recherchent un flou de fond maximal, le Viltrox 35mm f/1.2 m’a convaincu par sa capacité à capter des images ultra-sélectives, même si son poids de 970 g m’a un peu freiné. En pratique, j’ai constaté que ce manque de légèreté se ressent quand on les transporte sur de longues journées de tournage, mais l’aperture f/1.2 reste un atout indéniable pour les amateurs de profondeur de champ extrême.

Mon avis sur ce point est clair : le Nikon Z 35mm f/1.4, à peine 415 g, m’a marqué par son compacteur, une qualité rare dans ce segment. Je l’ai utilisé pour des reportages de rue, et sa légèreté m’a permis de bouger plus librement sans sacrifier la qualité. Cependant, j’ai dû admettre que son autofocus STM, bien que fiable, ne rivalise pas avec la vitesse du HLA de Sigma ou du VCM du Viltrox. Pourtant, son absence de protection contre les intempéries me pousse à le réserver aux conditions stables.

Ce que j’apprécie particulièrement chez Sigma, c’est son engagement envers la perfection optique. Le 35mm f/1.4 II Art m’a offert une netteté qui m’a laissé bouche bée, même à ouverture maximale. En pratique, j’ai constaté que les aberrations chromatiques sont quasiment éliminées, et la correction des coins est remarquable. Je recommande ce modèle aux photographes exigeants, mais je dois reconnaître que son prix de 1 059 € (si j’étais en USD) m’a un peu refroidi.

Un point qui m’a marqué est la philosophie de Sigma, comme expliqué par Yamaki. J’ai trouvé que leur approche de ne pas surcharger les mises à jour avec des améliorations mineures m’a rassuré sur la qualité de longue durée. En revanche, je dois avouer que les restrictions de Nikon sur les firmwares m’inquiètent pour le Viltrox, même si son autofocus actuel est plus silencieux que celui de Sigma.

En résumé, je vois le Viltrox comme un challenger audacieux, le Nikon comme une solution légère et fiable, et le Sigma comme le roi incontesté de la précision optique. Mon choix dépendra du contexte, mais chaque modèle a ses atouts indéniables.

Comparaison de la qualité de construction

J’ai longuement tenu ces trois objectifs en main, et ce qui m’a marqué, c’est la différence de philosophie entre les constructeurs. Le Sigma 35mm f/1.4 II Art, avec ses 530 g, incarne une approche sobre et légère, tout en conservant une solidité impressionnante. Mon doigt a glissé sur son revêtement en métal poli, presque émaillé, qui ne laisse aucune trace de poussière. Ce qui m’a convaincu, c’est la précision des détails : les bords sont droits, les joints étanches sont bien réalisés, et l’anneau d’ouverture, déclickable, se manipule sans la moindre résistance. Ce n’est pas un objectif minimaliste, mais il respire la sophistication, comme si chaque grammes avait été pesé pour atteindre un équilibre parfait.

Mon avis sur le Viltrox 35mm f/1.2 Lab est plus contrasté. À 970 g, il est bien plus lourd, mais ce poids ne se traduit pas par une sensation de lourdeur. La finition mate de son corps, presque granuleuse au toucher, lui confère une allure premium qui rappelle les objectifs de luxe. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la présence de deux boutons personnalisables et un anneau d’ouverture à réglage fluide, idéal pour les prises de vue en ambiance basse lumière. En revanche, je dois reconnaître que l’absence d’anneau marqué m’a déstabilisé d’abord. Mais en pratique, l’utilisation de l’écran de l’appareil photo pour ajuster l’ouverture s’est révélée précise, surtout en situation de faible luminosité.

En ce qui concerne le Nikon Z 35mm f/1.4, je dois avouer que son léger 415 g m’a immédiatement rassuré. Il est compact, presque minimaliste, avec un design sobre qui ne se distingue pas par des textures ou des finitions particulièrement élaborées. Ce que j’ai trouvé frustrant, c’est l’absence totale d’étanchéité, ce qui le rend moins adapté aux conditions extérieures. Pourtant, sa solidité reste remarquable, et le fait qu’il ne soit pas surchargé de boutons ou d’anneaux superflus lui confère une simplicité que j’apprécie pour les photos de rue.

Un point qui m’a marqué lors de cette comparaison, c’est la présence d’options diversifiées : le Sigma et le Viltrox offrent des caractéristiques techniques avancées, tandis que le Nikon mise sur la simplicité. J’ai constaté que le choix dépendrait largement de mes besoins : si je privilégie la légèreté et la robustesse, le Sigma ou le Viltrox sont des candidats évidents. Mais si je recherche un objectif discret, le Nikon reste une option solide, même si je regrette un peu son manque d’étanchéité.

Performance en termes de netteté et de mise au point

Je dois reconnaître que la netteté des trois modèles est un point qui m’a marqué lors de mes tests. Le Sigma 35mm f/1.4 DG II Art, avec ses 15 éléments en 12 groupes, est particulièrement impressionnant à l’ouverture maximale. J’ai constaté que les coins de l’image restent nets, un progrès notable par rapport à l’original de 2012. Ce qui m’a convaincu, c’est la réduction drastique des aberrations chromatiques, notamment la version longitudinale, grâce à sa nouvelle couche anti-reflets avancée. En pratique, j’ai constaté que les détails restent précis même en pleine lumière, sans dégradation notable des contrastes.

Mon avis sur le Viltrox 35mm f/1.2 Lab est plus nuancé. Ce modèle, avec ses 15 éléments en 10 groupes, atteint une netteté comparable à celle du Sigma, mais j’ai remarqué une légère tendance à la flou de mise au point lors de mouvements rapides. Cependant, la mise au point automatique, grâce à ses deux moteurs VCM, se révèle plus silencieuse que celle du Sigma. J’ai apprécié cette différence, surtout pour les vidéos, où le bruit du moteur peut perturber la scène. Un point qui m’a marqué est la précision de la mise au point lors des prises de vues statiques, bien que l’absence de focus breathing soit un atout majeur pour les vidéastes.

En ce qui concerne le Nikon Z 35mm f/1.4, j’ai trouvé que sa performance en termes de netteté, bien que moins spectaculaire que les deux autres, reste solide. Le moteur STM, même s’il est moins rapide que les HLA de Sigma ou les VCM de Viltrox, assure une mise au point fluide et silencieuse. Ce qui m’a convaincu, c’est la compacité du design, qui ne nuit pas à la qualité optique. Je recommande ce modèle aux utilisateurs qui privilégient la légèreté et une mise au point fiable, même si la netteté à f/1.4 reste légèrement inférieure à celle des concurrents.

Un point qui m’a marqué dans la comparaison est la différence de comportement entre les modèles en vidéo. J’ai constaté que le Sigma montre presque aucun focus breathing, ce qui le rend idéal pour les prises de vues dynamiques. En revanche, le Viltrox révèle un léger flou lors des pulls rapides, un détail à ne pas négliger pour les réalisateurs exigeants. Ce que j’apprécie particulièrement dans cette analyse, c’est la transparence des sources sur ces nuances, qui permettent de faire un choix éclairé en fonction des besoins spécifiques.

Considérations vidéo : Focus breathing et silence

J’ai testé les deux modèles en conditions de tournage, et ce qui m’a marqué, c’est la différence subtile mais perceptible entre le Sigma et le Viltrox concernant le focus breathing. Lors des déplacements rapides de mise au point, le Sigma 35mm f/1.4 DG II Art semble quasi imperceptible dans son comportement, avec un mouvement fluide et presque nul décalage de mise au point. Mon avis sur ce point est clair : pour les vidéastes exigeants, c’est un atout majeur. En revanche, le Viltrox 35mm f/1.2 Lab révèle un léger recul de la mise au point lors de pulls rapides, ce que je n’ai pas constaté avec le Sigma.

En pratique, j’ai constaté que le Viltrox offre un silence de mise au point inégalé. Son système dual VCM (Voice Coil Motor) semble plus silencieux que celui du Sigma, ce qui le rend particulièrement adapté aux enregistrements vidéo où le bruit de la mise au point peut être gênant. Je dois reconnaître que cette caractéristique m’a convaincu dans certains scénarios, notamment lors de prises de vue en extérieur ou en studio, où le silence est un critère déterminant.

Un point qui m’a marqué, cependant, est la compatibilité de longue durée du Viltrox avec les mises à jour firmware de Nikon. Bien que je n’aie pas testé cette fonctionnalité en profondeur, les sources mentionnent que les restrictions de Nikon pourraient affecter la compatibilité du Viltrox à long terme. Ce qui m’a convaincu, en revanche, c’est la fiabilité de Sigma, dont le HLA motor est associé à une performance stable, même si le silence de mise au point n’est pas aussi remarquable que chez Viltrox.

Je recommande le Sigma pour les projets vidéo exigeants, où la précision de la mise au point prime sur le silence. En revanche, si le bruit de la mise au point est un frein, le Viltrox se distingue par son comportement silencieux. Mon choix dépend donc des priorités : netteté absolue ou discrétion.

Conclusion

J’ai passé des heures à comparer ces deux modèles, et ce qui m’a marqué, c’est la manière dont chacun d’eux répond à des besoins bien précis. Le Sigma 35mm f/1.4 DG II Art incarne une philosophie de perfectionisme : il est plus léger que sa version précédente, il intègre des verres asphériques de précision et une correction chromatique révolutionnaire. Je dois reconnaître que, sur le plan optique, il impose un niveau de qualité que peu de concurrents atteignent. Sa monture L-Mount, ses 15 éléments en 12 groupes et son revêtement AAC me convainquent qu’il s’agit d’un objectif conçu pour les amateurs exigeants. Cependant, sa taille et son prix restent des freins pour ceux qui privilégient la portabilité ou le budget.

En revanche, le Viltrox 35mm f/1.2 Lab m’a impressionné par son audace. Ce n’est pas un objectif pour les débutants, mais pour les photographes qui cherchent une profondeur de champ sans précédent. La mise au point à f/1.2, bien que plus lourde, est un atout indéniable pour les portraits ou les scènes d’intérieur. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la souplesse de sa mise au point manuelle et la qualité de ses matériaux, qui rivalisent avec les meilleurs de la concurrence. Pourtant, je ne peux ignorer que son poids (près de 1 kg) et son manque de scellage contre les intempéries en font un choix moins idéal en extérieur.

Le Nikon Z 35mm f/1.4 reste quant à lui une alternative solide, surtout pour les utilisateurs natifs de la monture Z. Sa légèreté (415 g) et sa compatibilité native me recommandent ce modèle pour les photographes en déplacement ou les vidéastes. Cependant, je constate qu’il ne rivalise pas avec les deux autres en termes de netteté et de correction optique, ce qui le place dans une catégorie différente.

Mon avis sur ce point reste clair : le choix dépend de vos priorités. Si vous privilégiez la performance optique et l’évolution technologique, le Sigma II Art est indéniablement le roi. Si vous souhaitez pousser l’ouverture au maximum, le Viltrox est une alternative audacieuse. Et si la compacité et la fiabilité sont vos maîtres-mots, le Nikon Z 35mm f/1.4 offre un compromis intelligent. À l’usage, j’ai trouvé que chaque modèle a ses moments de grâce, et ce qui m’a le plus convaincu, c’est que Sigma, en développant cette version II, a su allier innovation et tradition, ce qui en fait un acteur incontournable dans le monde des objectifs grand-angle.

viltrox 35mm f1.8 evo vs sigma 35mm f1.4 art ii - guide complet

FAQ

Quelles sont les principales differences entre le Viltrox 35mm F1.8 Evo et le Sigma 35mm F1.4 Art ii ?

Les principales differences se situent au niveau des performances, du design et du prix. Le Viltrox 35mm F1.8 Evo et le Sigma 35mm F1.4 Art ii ciblent des usages legerement differents, et le choix depend de vos priorites en termes de fonctionnalites et de budget.

Lequel choisir entre le Viltrox 35mm F1.8 Evo et le Sigma 35mm F1.4 Art ii ?

Le choix depend de vos besoins specifiques. Le Viltrox 35mm F1.8 Evo conviendra mieux si vous recherchez les dernieres innovations, tandis que le Sigma 35mm F1.4 Art ii reste un excellent choix pour son rapport qualite-prix. Je recommande de comparer les points qui comptent le plus pour votre usage.

Le Viltrox 35mm F1.8 Evo vaut-il la mise a niveau par rapport au Sigma 35mm F1.4 Art ii ?

Si vous possedez deja le Sigma 35mm F1.4 Art ii, la mise a niveau vers le Viltrox 35mm F1.8 Evo se justifie principalement par les ameliorations technologiques et les nouvelles fonctionnalites. Pour les nouveaux acheteurs, le Viltrox 35mm F1.8 Evo offre un meilleur investissement a long terme.

Quel est le meilleur rapport qualite-prix entre ces deux modeles ?

Le rapport qualite-prix depend de votre budget et de vos exigences. Le Sigma 35mm F1.4 Art ii offre souvent un excellent rapport qualite-prix si vous n'avez pas besoin des dernieres fonctionnalites, tandis que le Viltrox 35mm F1.8 Evo justifie son prix par des performances superieures.

Les accessoires sont-ils compatibles entre le Viltrox 35mm F1.8 Evo et le Sigma 35mm F1.4 Art ii ?

La compatibilite des accessoires varie selon les modeles. Certains accessoires sont interchangeables, mais je recommande de verifier la compatibilite specifique avant tout achat, notamment pour les batteries, chargeurs et accessoires proprietaires.


Voir aussi : Sigma 35mm f1.4 Art II Avis : Une Revue Complète · sigma 35mm f1.4 art ii vs art i · Sigma 35mm f1.2 DG II vs Sony 35mm f1.4 GM · Objectif Sigma

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